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Grèce antique

[dossier]

Olympie, l'Héraïon
Olympie, l'Héraïon

Résumé du dossier

Vers 1600 av. J.-C., les Hellènes s’installent dans ce qui deviendra la Grèce et dominent les populations primitives (Crétois et Égéens). Ainsi naît la civilisation mycénienne développée par ces premiers grecs (dits encore « Achéens »). Au xiie s. av. J.-C., les envahisseurs doriens détruisent les cités achéennes et fondent de nouvelles cités sur les rives de l’Asie Mineure. À partir ve s., si la Grèce ne forme jamais un État unifié, elle est constituée de centaines de cités, que dominent Athènes, Sparte et Thèbes. Rivales, celles-ci s’unissent contre les Perses (guerres médiques), qu’elles battent à Marathon. Dans l’Athènes de Périclès s’épanouit la civilisation grecque dite « classique ». La cité fonctionne selon un modèle démocratique. Maîtresse des mers, elle dirige la Confédération de Délos. Cette période est la plus brillante de l’histoire d’Athènes : son rayonnement culturel est intense et s’exprime dans l’Acropole, les œuvres de Phidias ou les tragédies de Sophocle et d’Eschyle. La guerre du Péloponnèse oppose bientôt Athènes à Sparte, qui en sortira victorieuse. Au ive s., la Macédoine impose peu à peu son hégémonie : Alexandre le Grand renverse l’Empire perse et pousse ses conquêtes en Asie et en Afrique, modifiant fortement le monde grec. À sa mort, ses généraux se partagent son royaume. Commence alors la période dite « hellénistique », qui va se poursuivre jusqu’à la conquête romaine. La ville d’Alexandrie, en Égypte, représente le principal foyer de la civilisation hellénistique.