Journal de l'année Édition 1986

Du 01 janvier 1985 au 31 décembre 1985

Ça c'est passé le

France - Chemins de fer.

Déraillement du train Paris-Port-Bou, près d'Argenton-sur-Creuse (49 morts).

Ça c'est passé le

Europe - Technologie.

Bonn annonce l'affectation de crédits au projet Eurêka, d'origine française.

Sommaire

  • L'année dans le monde
    • L'année dans le monde

      Plus encore que par la liste noire des catastrophes naturelles et techniques, l'année restera peut-être marquée par un nouveau paroxysme de la violence des hommes. La finale de la Coupe d'Europe entre le Football-Club de Liverpool et la Juventus de Turin, au stade du Heysel à Bruxelles, fait 38 morts, le 19 mai – ce qui n'empêche pas le match d'avoir lieu. La violence politique, banalisée, n'épargne personne, pas même les démocraties occidentales. La Grande-Bretagne subit des émeutes raciales à Birmingham (10 septembre) et à Londres (16 octobre), la revendication basque continue de secouer d'attentats meurtriers la France et l'Espagne, sans oublier Action directe qui reprend du service (assassinat du général Audran, le 25 janvier).

  • Société
    • Panorama

      « Vive la crise ! » : lancée sous forme de provocation, la formule d'Yves Montand illustre assez bien l'année 1985. Pendant longtemps, la croissance continue avait permis à l'opinion d'envisager sous un jour favorable les perspectives ouvertes par le souci égalitaire, le besoin d'une plus grande protection sociale et les préoccupations des différents mouvements écologistes. Désormais, les combats sont ailleurs. Et avec eux se déplacent les centres d'intérêt des gens, leurs valeurs et aussi leurs maîtres à penser. C'est en goûtant les effets néfastes de la croissance zéro – un pouvoir d'achat menacé, un chômage structurel qui augmente, un environnement international aussi incertain qu'imprévisible – que les Français finissent par abandonner les utopies du bien-être, celles-là même qui attendaient de l'accroissement des richesses non seulement la réconciliation des hommes entre eux, mais également le bonheur de chacun, « en plus ».

    • La bioéthique : maîtriser des pouvoirs neufs

      C'est en décembre 1983 que François Mitterrand met en place le Comité national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé. « La science d'aujourd'hui prend souvent l'homme de vitesse », commente alors le président de la République. Il s'agit en somme de créer un organisme qui puisse, au moins sur le plan moral, nous éviter les mésaventures de l'apprenti sorcier. La liste des sujets soumis en deux ans à la réflexion des trente-six « sages » présidés par le professeur Jean Bernard est impressionnante : pêle-mêle, l'euthanasie, les mères porteuses et les différentes variantes de « bébés-éprouvettes », le diagnostic anténatal, les essais médicamenteux sur l'homme sain, les prélèvements d'organes et de tissus fœtaux, le génie génétique, les risques du diagnostic du Sida, les registres épidémiologiques...

    • Sport et violence

      Que ce soit la grande fête des jeux Olympiques, celle du Tour de France, de la coupe mondiale de football, des tournois de tennis ou autres championnats, le sport semble organiser le calendrier des ferveurs collectives. Il en fixe les dates, en désigne les lieux, en assigne l'occasion. Avec le sport, la société moderne semble s'être donné le moyen d'intégrer cette violence qui est dans la nature de l'homme, d'en contrôler l'effervescence et de la soumettre à des rites et à des règles qui la transmuent en émulation festive et ludique.

    • L'immigration et ses problèmes

      Parmi toutes les questions qui occupent le devant de la scène en cette année 1985, la politique à suivre à l'égard de l'immigration et des immigrés revient avec une particulière insistance. Chaque semaine, sinon chaque jour, presse écrite, radio ou télévision s'en font l'écho. Elle suscite en effet dans l'opinion, comme dans les instances politiques, syndicales, religieuses ou culturelles, des débats de nature idéologique et passionnelle le plus souvent polémiques. Les pages suivantes s'efforcent de présenter le plus objectivement possible les faits et les événements marquants, et les positions exprimées à leur sujet, plus ou moins nuancées, sinon radicalement opposées.

    • L'Élitisme républicain

      Divine surprise ! L'école redevient conforme à la définition qu'en donne le Petit Larousse, un « établissement où l'on enseigne », une institution chargée de « donner la connaissance ». En d'autres temps, c'eût été une lapalissade. Mais, en 1985, c'est une petite révolution. À grandes enjambées, sautant par-dessus quinze années de réformes, innovations et états d'âme, l'Éducation nationale fait son retour aux sources. Elle redécouvre ses pères fondateurs, dépoussière leurs prescriptions et ranime l'esprit républicain des origines. Spectaculaire remise en cause qui n'a pris que quelques mois. Le divorce entre le pays et son école, dont le paroxysme a été atteint dans la guerre public-privé, conduit ainsi paradoxalement aux retrouvailles entre une opinion désabusée et une institution dévalorisée. Mouvement profond d'une société en crise qui recherche dans ses valeurs traditionnelles, mais oubliées, le moyen de se réarmer face à des perspectives d'avenir grisâtres.

  • Économie
    • Panorama

      L'enlisement dans la crise de l'économie mondiale, ses manifestations changeantes ont conduit, par tâtonnements successifs, à l'évolution des comportements et des politiques économiques. À partir de la fin des années 1970, on assiste, sous l'égide de la Grande-Bretagne et des États-Unis, à une remise en cause des conditions de régulation dans les économies industrielles. Des politiques d'assainissement se mettent alors en place (retour aux grands équilibres), basées sur un désengagement de l'État, un retour au libéralisme et la priorité donnée à la lutte contre l'inflation et à la défense de la monnaie. La France, dans le même temps, adopte une politique de relance à contre-courant, mais se voit contrainte – interdépendance oblige – d'adopter une politique de rigueur à partir du printemps 1983 ; les pouvoirs publics ne renient pas pour autant ce virage, puisqu'ils reconnaissent également la nécessité d'introduire plus de souplesse pour faciliter l'adaptation de l'appareil productif français.

    • Les changes en 1985

      L'année 1985 restera, très probablement, en matière de changes, comme une année décisive. Elle a connu à la fois un maximum du dollar contre toutes les monnaies à la fin de février et au début de mars, puis une période de baisse très forte jusqu'à la fin de novembre. Même si celle-ci a été entrecoupée de remontées passagères, la tendance de fond a été la baisse du dollar : à la fin de novembre, celle-ci atteignait, par rapport aux maximums de la fin de février, 27 % contre le deutsche Mark (qui sera désigné par la suite par les initiales DM comme le franc français sera désigné par FF) et les autres monnaies du SME, légèrement moins contre le yen. On a donc assisté au renversement de la tendance qui prévalait depuis le début de 1980 et qui avait amené en cinq ans un doublement de la valeur du dollar en termes de DM (3,44 à fin février 1985 contre 1,72 au début de 1980).

    • Les vingt-cinq ans de l'OPEP

      La fondation de l'OPEP, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, est passée inaperçue, le 15 septembre 1960, à l'issue d'une conférence réunissant, à Bagdad, l'Arabie Saoudite, le Venezuela, le Koweït, l'Iran et l'Iraq. L'objectif de l'organisation était d'enrayer les baisses successives des prix « postés » imposées par les Majors encore toutes-puissantes. L'OPEP, qui regroupe aujourd'hui treize pays, est maintenant connue de tous. Mais son vingt-cinquième anniversaire est entouré de la même discrétion que celle qui avait accompagné sa naissance. Pour des raisons toutes différentes, il est vrai : confrontés au retournement du marché pétrolier mondial depuis le « 2e choc pétrolier » (1979-1980), les « Treize » se sont trouvés acculés à la défensive.

    • La quête de la flexibilité

      La flexibilité, tout le monde en parle, mais qu'est-ce au juste ? Ce mot, désormais mythique, qu'un usage immodéré ces derniers mois a rendu sibyllin, a été véritablement lancé en août 1983 par Yvon Gattaz, le président du CNPF, lorsqu'il a demandé publiquement au président de la République plus de souplesse pour les entreprises afin de leur permettre de faire face à la concurrence internationale. Quatre mois plus tard, son vice-président, Yvon Chotard, proposait aux syndicats l'ouverture d'une grande négociation sur la réorganisation du travail dans son ensemble. Entreprise en mai 1984, elle s'acheva le 16 décembre 1984. Peu après, le protocole d'accord mis au point était refusé par l'ensemble des organisations syndicales. Depuis, l'année 1985 a été consacrée à de vaines tentatives pour renouer le dialogue ainsi qu'à des révisions juridiques partielles visant à mettre le droit en accord avec les besoins et les attentes individuelles en matière d'emploi.

    • Le renouveau des entreprises

      Une caractéristique récente de nombreuses économies occidentales développées est l'accroissement du rôle prêté aux entreprises. Cette évolution est souvent qualifiée de « renouveau de l'entreprise ». Sans tomber dans le lieu commun, il importe de cerner le phénomène avant d'en analyser les causes et d'en souligner les manifestations.

  • Sciences et Techniques
    • Panorama

      Du fond des océans à l'espace lointain, la science, en 1985, a poursuivi ses conquêtes. Tandis qu'au large du Japon, dans la fosse de Nankai, l'équipage du submersible d'exploration français Nautile découvrait par 4 000 m de fond une « oasis de vie » au voisinage de sources hydrothermales, une équipe d'astronomes américains de Berkeley, dirigée par Charles Townes, annonçait qu'au terme d'une longue série de recherches et d'observations assidues, elle avait acquis la conviction de l'existence d'un vaste trou noir au centre de la Galaxie...

    • Le Sida

      À la fin des années 70 (sans doute, à partir de 1978), les médecins américains furent confrontés à un nombre croissant de cas graves, le plus souvent mortels, d'affections tout à fait inhabituelles aux États-Unis. C'étaient des formes rares de proliférations cancéreuses observées ordinairement en Europe centrale (sarcome de Kaposi) ou en Afrique (lymphome de Burkitt), ou bien des infections massives par des micro-organismes (protozoaires, champignons, bactéries, virus) retrouvés exceptionnellement en pathologie humaine. Les sujets atteints étaient des hommes jeunes, tous homosexuels.

    • La troisième génération : robotique et productique

      Les robots font la fête... Cette année, les robots ont d'abord bénéficié de la faveur du grand public. Et cela, grâce à de spectaculaires manifestations dont l'impact a été largement relayé par les médias. Au printemps, s'est ouverte l'exposition de Tsukuba qui va durer six mois et recevoir 20 millions de visiteurs. D'étonnants robots humanoïdes en sont les vraies vedettes.

    • Les nouvelles images

      L'image a été et reste un moyen privilégié de conservation et de transmission de l'information ; depuis les grottes de Lascaux, l'homme a voulu exprimer par des images ses attentes, ses sentiments et ses espoirs. L'image a été ensuite utilisée pour l'écriture sous forme d'idéogramme, puis a accompagné l'écriture comme enluminure des ouvrages manuscrits ou imprimés ; la puissance de l'image sur l'homme, avec ses possibilités spécifiques de transfert de flux d'informations simultanées nombreuses et complexes, fait que la production et la diffusion de l'image ont été et sont toujours l'enjeu de recherches techniques et de luttes de pouvoirs.

    • 1985 : l'année noire de l'aviation commerciale

      Dans le domaine de l'aviation commerciale, 1984 avait représenté une période idéale : les statistiques des États-Unis – pays où les activités aériennes sont les plus intenses –avaient fait apparaître, sur 3,09 milliards d'heures de vol d'avions de ligne, seulement 12 accidents et 4 victimes, toutes à bord d'un vol cargo, soit 0,16 accident pour 100 000 heures de vol. Pour les dix dernières années, le taux s'élevait à 0,34 pour 100 000 heures de vol.

  • Culture
    • Panorama

      La culture ne semble plus être le parent pauvre de la France ! Le budget qui lui est consacré ne cesse de croître. Quant aux initiatives, elles se multiplient tant dans le sens d'une décentralisation que dans celui de la création de nouveaux locaux ou encore de l'élargissement de secteurs d'activités artistiques. Au cours de l'année 1985, la politique du ministre de la Culture, Jack Lang, a eu pour effet, notamment, d'accentuer les efforts déjà entrepris dans nombre de domaines. Ainsi, les Archives nationales se sont vu allouer des bâtiments spécialement aménagés pour constituer des banques de données modernes, grâce à l'intervention des microfilms et des méthodes de traitement informatique comme moyen de mémorisation. L'ouverture du musée Picasso, l'achèvement et l'installation d'un musée des Arts de la mode ou la rénovation du Centre Georges-Pompidou ne constituent qu'un aperçu des efforts réalisés dans le secteur des musées.

    • Télévision : l'année du privé

      À peine l'année 1985 commençait-elle, le président de la République, François Mitterrand se prononçait le 4 janvier pour la création en France de chaînes privées de télévision. C'était un nouveau cours.

    • La 500e d'Apostrophes

      1985 aura été, pour Bernard Pivot, l'année de la consécration. Son visage facétieux s'est étalé à la une de la plupart des journaux et tous les grands bardes de la république des lettres ont entonné un chœur de louanges sans fausse note. Ultime honneur, le jury des Sept d'or lui a accordé, le 25 octobre, deux distinctions enviées : celle du meilleur animateur et celle du meilleur producteur de télévision, Apostrophes recevant en outre le prix du meilleur magazine culturel.

    • 1985 : l'année de la Pub

      « Ne dites pas à ma mère que je suis dans la publicité, elle me croit pianiste dans un bordel. » Sous ce titre à la Woody Allen se cachait, en 1979, la première confession d'un publicitaire encore inconnu du grand public : Jacques Séguéla. Fin 1984, le talentueux patron de l'Agence RSC et G se reconnaissait sans honte une autre mère et nous livrait Fils de pub. En cinq ans, une profession était passée de l'état de marginalité à celui de phénomène culturel. Enfants, parents, chefs d'entreprise, consommateurs, citoyens, hommes politiques, commerçants, journalistes..., tous saluent aujourd'hui la publicité comme l'un des soutiens nécessaires de l'économie moderne, l'une des composantes de la société contemporaine.

    • Les Nobel français

      Le 17 octobre 1985, l'Académie de Stockholm décernait le prix Nobel de littérature à Claude Simon. Après 21 ans d'absence, la France réapparaissait en bonne place dans ce palmarès prestigieux de la littérature. Douzième écrivain français à le recevoir, Claude Simon apporte à la France son 43e prix Nobel, consécration mondiale par excellence en littérature, physique, chimie, médecine et paix.

  • Politique
    • Panorama

      Il y aura des rivières enchantées, des toboggans géants, des châteaux hantés et des montagnes magiques. Pour y être employé, il faudra prouver que l'on peut conserver indéfiniment le sourire. Un sourire aussi radieux que celui qu'arborèrent, le 18 décembre, sous le flash des photographes, le Premier ministre socialiste Laurent Fabius et le président du Conseil régional de l'Île-de-France, le RPR Michel Giraud. Pour accueillir Mickey, Donald et Blanche-Neige à Marne-la-Vallée (25 000 emplois seront créés en 10 ans), « l'État socialiste » et la « Région gaulliste » surent ensemble parler d'une seule voix avenante. Nul esprit chagrin n'osa se plaindre que le premier grand espace de loisir français ne fût placé sous le signe des Gaulois piailleurs d'Astérix. Il est vrai que chez Walt Disney Inc. on ne badine pas avec le sourire et c'est à l'enchanteur défunt d'Hollywood que la France a dû de vivre, le mercredi 18 décembre, une journée de consensus.

    • Le nouveau débat politique

      Année 1985. Année agitée. Année orageuse. Une tempête par saison.

    • 1985, l'année des Espions

      Chaque mois de 1985 apporte son lot d'informations sur les activités d'agents des services secrets.

    • La guerre des étoiles

      Dans son projet, l'initiative de défense stratégique (IDS) se définit comme un programme de recherches visant à explorer les voies ouvertes par de nouvelles technologies, grâce auxquelles il serait possible de créer, contre les missiles balistiques (ICBM), un système de défense dont certains éléments seraient déployés dans l'espace. Et bien que les étoiles ne puissent pas être « inquiétées », le côté « science-fiction » de ce système de défense lui a valu d'être popularisé sous l'appellation de « guerre des Étoiles ». Le programme lancé le 23 mars 1983 par le président Reagan est généreux dans son projet (rendre caduques les armes nucléaires), stratégiquement séduisant (fin de l'équilibre de la terreur et survie mutuelle assurée), plus que complexe dans sa réalisation (les technologies qu'il présuppose en sont pour beaucoup d'entre elles au stade du laboratoire). En outre, il est largement controversé et pour le moins tenu en suspicion quant à ses effets politico-stratégiques.

    • Chine 1985 : l'année des bilans

      Après le boom économique de 1984 et l'ouverture sans précédent de la Chine sur le monde extérieur, 1985 apparaît plutôt comme l'année des bilans et de certaines remises en cause. Comment concilier le développement d'une économie de marché avec le maintien d'une économie planifiée ? Comment poursuivre la politique d'ouverture tout en limitant les ravages de la « pollution idéologique capitaliste et bourgeoise » ? Telles sont les questions qui divisent la direction chinoise en cette année cruciale de préparations du VIIe plan quinquennal.

    • Les enjeux du Pacifique

      Dans une région que tous les observateurs s'accordent à considérer comme jouant un rôle de plus en plus important dans l'équilibre du monde, l'année 1985 a apporté sinon des bouleversements fondamentaux, du moins des signes d'évolution à plus ou moins long terme qui pourraient modifier les données diplomatiques, politiques, économiques et stratégiques de la conjoncture internationale.

  • Sport
    • L'année des Records

      Située entre les jeux Olympiques de Los Angeles et la Coupe du monde de football à Mexico, 1985 devait être une année de transition. Cependant, la multiplication des exploits sportifs dans toutes les disciplines lui a donné une dimension inattendue.

    • Disciplines

      L'année 1985 est marquée par la chute de nombreux records. Le Britannique Steve Cram est le premier à descendre sous les 3′ 30″ au 1 500 m, et, après lui, le Marocain Saïd Aouita améliore cette performance en 3′ 29″ 45. Aouita bat également le record du 5 000 m en 13′ 00″ 4. Mais l'exploit le plus retentissant est celui du perchiste soviétique Bubka qui franchit la barre des 6 m, tandis que son compatriote Paklin saute 2,41 m en hauteur. Autres athlètes à s'être mis en évidence, l'Américain Banks, 17,97 m au triple saut, et l'Allemand de l'Est Timmermann, 22,62 m au poids. Chez les femmes, la vedette va aux représentantes de la RDA qui améliorent 5 records du monde, dont celui du 400 m plat, battu par Marita Koch.

  • Nécrologie

    Ferhat Abbas (86 ans), homme politique algérien ; Alger, le 24.XII.85.