Des ouvrages célèbres
à nouveau consultables

Les Journaux de l'année

Tous les évènements du Monde du 1er Juillet 1966 au 31 Décembre 2003.

France.

jeudi 30 mars 1967

Départ officiel du SHAPE, qui quitte Rocquencourt pour Casteau, en Belgique.

Pologne.

samedi 30 mars 1968

Fermeture de sept facultés de l'université de Varsovie.

France.

dimanche 30 mars 1969

Le Belge Lucien Blanchi se tue au cours des essais des 24-Heures du Mans.

Cambodge.

lundi 30 mars 1970

Soulèvements des partisans du prince Sihanouk, dans le sud ; 200 morts.

Viêt-Nam du Sud.

jeudi 30 mars 1972

Début de l'offensive communiste le long de la zone démilitarisée.

Les Dictionnaires thématiques

Une collection d’ouvrages pratiques pour faire le tour d’une spécialité

pêcher

Larousse agricole

Arbre originaire du nord de la Chine et de la Mongolie, cultivé pour son fruit, la pêche (espèce Prunus persica, famille des rosacées).

Flexibilité

Dictionnaire de l'économie

Ensemble des mesures permettant d'assouplir les conditions d'emploi afin de les adapter aux exigences de compétitivité de l'entreprise, notamment à ses rythmes de production.

Lola Montès

Dictionnaire mondial des Films

Drame de Max Ophuls, avec Martine Carol (Lola Montès), Peter Ustinov (Monsieur Loyal), Anton Walbrook (Louis 1er de Bavière), Ivan Desny (le lieutenant James), Lise Delamare (Mrs. Craigie), Henri Guisol (Maurice), Paulette Dubost (Joséphine), Oskar Werner (l'étudiant), Will Quadflieg (Franz Liszt), Jacques Fayet (le steward).

Desmoulins (Camille),

Dictionnaire de l'Histoire de France

homme politique (Guise, Aisne, 1760 - Paris 1794).

Madrid

Dictionnaire de la Musique

Les documents nous manquent pour parler d'une activité musicale, quelle qu'elle soit, au moment où Madrid cesse d'être une bourgade sans importance pour bénéficier des privilèges d'Alphonse VI. Tout au plus savons-nous qu'Alphonse VII (1126-1157) accueillit à sa cour le célèbre troubadour gascon Marcabru et que Ferdinand III († en 1252) était également passionné par les minnesängers germaniques et les baladins mauresques. Mais rien ne nous permet d'en situer les manifestations dans les résidences madrilènes du Pardo plutôt qu'à l'Alcazar de Tolède, et il faut pratiquement attendre l'époque des Rois Catholiques pour voir se constituer une chapelle musicale dont l'apogée allait marquer le règne de Philippe II, quand Madrid devint capitale. En dehors du fait que les meilleurs musiciens d'Espagne s'y trouvaient réunis, le répertoire de musique religieuse et profane y atteignit rapidement un très haut niveau en opposant aux polyphonies des Franco-Flamands un art entièrement inspiré du chant populaire castillan. Antonio de Cabezón (1510-1566) en fut lui-même organiste avant de devenir musicien de la chambre de Charles Quint, puis maître de la chapelle royale de Philippe II. Ce dernier conserva, du reste, la chapelle flamande que Charles Quint avait entretenue, et, après son mariage avec Élisabeth de Valois, engagea pour ses deux chapelles un certain nombre de musiciens étrangers, principalement italiens et français. Le génie universel d'Antonio de Cabezón ne devait cependant apparaître qu'au moment où, douze ans après sa mort, son fils Hernando publia à Madrid ses Obras de música et, malgré de savants musiciens comme Soto ou Santa María, il fallut attendre le retour de Victoria (v. 1550-1611) comme musicien de la cour et organiste des Descalzas Reales (1596) pour que la musique y trouvât un semblable rayonnement. La fondation du monastère de l'Encarnación (1615) fut également l'occasion de constituer une nouvelle chapelle (avec Diaz de Besson et Diego Pontac), tandis que le répertoire profane, apprécié dès le règne des Rois Catholiques, allait des romances et des villancicos aux premières fiestas de música, ancêtres de l'opéra, qui faisaient les beaux soirs du Palacio Real (Selva sin amor de Lope de Vega, 1629 ; La Purpura de la rosa de Calderón et Hidalgo, 1660). Bientôt le Palacio de la Zarzuela, également édifié dans la forêt du Pardo (1630), présenta des spectacles non plus entièrement chantés mais parlés et entrecoupés de musique et de danse (Fiestas de Zarzuela, 1636, El Golfo de las sirenas de Calderón, 1657). C'est enfin l'époque où des échanges permanents entre l'Espagne et l'Italie permirent à de nombreux chanteurs italiens de s'établir à Madrid en important, du même coup, le style de l'opéra transalpin. Début d'une influence qui pesa pendant plus de cent ans sur l'art espagnol, laissant à la tonadilla et surtout à la zarzuela réaliste le privilège de sauvegarder l'esprit national. La « Compañía de farsa italiana », installée au Teatro de los Canos del Peral, introduisit au Palacio Real Buen Retiro les meilleurs interprètes et, lorsque l'illustre castrat Farinelli se fixa en Espagne (1737) pour tenter de dissiper la mélancolie de Philippe V, il profita de son rôle de conseiller artistique pour fonder l'opéra de Madrid qui allait devenir l'un des plus modernes d'Europe. Il rencontra, dans la capitale, Domenico Scarlatti (1685-1757), claveciniste de la future reine, qui n'en partit qu'en 1754, quinze ans avant l'arrivée de Luigi Boccherini (1743-1805) comme compositeur de l'Infant.

orphisme

Dictionnaire de la Peinture

Le baptême officiel de l'Orphisme date du Salon des indépendants de 1913. " [...] notons, pour les historiens futurs ", consignait par exemple le critique Roger Allard dans son compte rendu, " qu'une nouvelle école, l'Orphisme, a pris naissance en 1913 [...] " (la Cote, Paris, 19 mars 1913) ; de son côté, un autre critique, André Warnod, écrivait : " Le Salon de 1913 sera marqué par l'éclosion d'une nouvelle école, l'école orphique " (Comoedia, Paris, 18 mars 1913). Corroborant cette constatation, Guillaume Apollinaire, enfin, s'exclamait, non sans une pointe d'orgueil : " C'est l'Orphisme. C'est la première fois que cette tendance que j'ai prévue et annoncée se manifeste " (Montjoie !, Paris, supplément au n° 3, 18 mars 1913).

La Grande Encyclopédie

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Grande EncyclopédieReflet du savoir de notre civilisation, la Grande Encyclopédie témoigne aussi de son époque et du regard porté par celle-ci sur le monde. Conçue pour donner à ses lecteurs un maximum d'informations, elle propose quelque 8 000 articles écrits par près de 1 000 spécialistes. Grands domaines et concepts généraux, personnalités et civilisations, lieux géographiques et hauts-lieux culturels, événements et grandes périodes y trouvent un exposé complet et précis.