Des ouvrages célèbres
à nouveau consultables

Les Journaux de l'année

Tous les évènements du Monde du 1er Juillet 1966 au 31 Décembre 2003.

France.

samedi 24 juin 1967

Tornade sur le Nord : 7 morts, un millier de sinistrés, plusieurs millions de dégâts.

Canada.

mercredi 24 juin 1970

Explosion au siège de la Défense militaire à Ottawa.

France.

jeudi 24 juin 1971

Interview radiodiffusée et télévisée du président Pompidou.

France.

dimanche 24 juin 1973

Un détenu de 27 ans se pend à la prison de Saint-Brieuc (17e suicide depuis le début de l'année).

USA.

mardi 24 juin 1975

Un Boeing 727 s'écrase près de New York ; 109 morts.

Les Dictionnaires thématiques

Une collection d’ouvrages pratiques pour faire le tour d’une spécialité

calibreur, calibreuse

Larousse agricole

Machine destiné à effectuer le tri de produits agricoles en fonction de leurs caractéristiques géométriques ou pondérales.

Accumulation (du capital)

Dictionnaire de l'économie

Processus de transformation de l'épargne en nouveaux moyens de production ou en actifs financiers.

Cendres et Diamant

Dictionnaire mondial des Films

Popiól i Diament

Film historique d'Andrzej Wajda, avec Zbigniew Cybulski (Maciek), Ewa Krzyzewska (Krystyna), Adam Pawlikowski (Andrzej), Waclaw Zastrezynski (Szczuka), Bogumił Kobieła (Drewnowski), Jan Ciecierski (le portier), Stanislaw Milski (Pienazek), Artur Mlodnicki (Kotowicz), Halina Kwiatkowska (Mme Staniewicz).

franco-russe (alliance),

Dictionnaire de l'Histoire de France

rapprochement financier et politique entre la France et la Russie, qui rompent ainsi, à partir de 1891, leur isolement dans une Europe dominée par l'Allemagne. Cette alliance demeure en vigueur jusqu'en 1917.

symbolisme

Dictionnaire de la Littérature

Peu d'étiquettes ont été aussi difficilement acceptées que celles de « symbolisme » et d'« école symboliste » par ceux-là mêmes qui en semblent les meilleurs illustrateurs. Verlaine ne s'écriait-il pas : « Symbolisme ? Connais pas ! Ce doit être un mot allemand ! ». Défini généralement comme un mouvement de réaction contre le positivisme et le rationalisme triomphants de la deuxième moitié du XIXe siècle, allant à l'opposé des visées du naturalisme dont il est contemporain, le symbolisme entend rompre avec les servitudes du réalisme et redonner droit aux valeurs du rêve et de l'imagination, de la subjectivité et de l'intériorité, prêtant à l'art le pouvoir d'ouvrir les portes de l'invisible ; en cela, le symbolisme prolonge les aspirations du romantisme, renouant particulièrement avec la tradition du romantisme allemand, avec certains modes de pensée ésotériques, avec les philosophies idéalistes. Ramené à de telles visées, le symbolisme devient une notion très extensive, et la tentation est grande (pas qu'ont franchi grand nombre de ses tenants) de l'ériger en catégorie esthétique trans-historique ; mais c'est perdre de vue le sens d'une aventure intellectuelle et artistique bien spécifique : école littéraire ? mouvance artistique ? courant esthétique européen ? sensibilité fin-de-siècle ? Le symbolisme fut tout cela à la fois, construisant une histoire complexe qui en fait l'un des phénomènes artistiques les plus remarquables de la fin du XIXe siècle. Difficile à définir, le symbolisme n'est pas un, mais pluriel ; il se déploie dans le temps et dans l'espace, depuis les années 1880 où il s'invente en France et en Belgique, jusqu'au tournant du siècle et au-delà, où il s'impose dans toute l'Europe, comme ferment esthétique de bien des renouveaux, mais aussi comme réservoir de thèmes et de motifs qui imprègnent le goût et l'imaginaire d'une époque qui s'achève autour de la Première Guerre mondiale.

démence

Larousse Médical

Affaiblissement progressif de l'ensemble des fonctions intellectuelles, dû à une probable lésion des cellules nerveuses cérébrales.

Sturm und Drang

Dictionnaire de la Musique

Le phénomène du Sturm und Drang « Orage et Passion », typiquement germanique mais de portée universelle, fut essentiellement littéraire. Il eut comme père spirituel Jean-Jacques Rousseau, et tira son nom, qui lui fut attribué après coup, de celui d'une pièce du dramaturge Maximilian von Klinger (1752-1831), écrite en 1776 et jouée en 1777. Ce phénomène eut comme expression littéraire la plus célèbre et la plus parfaite le Werther de Goethe (1773), et culmina sans doute avec Die Räuber (les Brigands, 1780-81) de Schiller. Inséparable de ce mouvement fut la renaissance, dans les pays de langue allemande, des tragédies de Shakespeare.

De Troy

Dictionnaire de la Peinture

Famille de peintres français.

 François (Toulouse 1645 – Paris 1730 ). Il fut élève de son père Antoine I , de Nicolas Loir et de Claude Lefebvre. Gendre de Jean Ier Cotelle, il s'établit à Paris apr. 1662. Avec Mercure et Argus (Paris, E. N. S. B. A.), il est reçu à l'Académie royale en 1674, dont il deviendra directeur en 1708 et adjoint à recteur en 1722. Il est protégé par les Toulousains, comme Montespan et Crozat, non seulement auprès des échevins, pour lesquels il peint la Naissance du duc de Bourgogne (1682, dessin à Paris, musée Carnavalet), mais à la Cour, où il donne les portraits de Mademoiselle de Nantes (1690, Chantilly, musée Condé), Portrait d'un couple en Vénus et Pâris (1691, Louvre), de la Duchesse du Maine (1694, Sceaux, musée de l'Île-de-France), de la Princesse de Conti (Versailles). Outre son Autoportrait (1696, Offices), on compte pour ses chefs-d'œuvre les portraits du Luthiste Mouton (1690, Louvre), de Mansart (1699, Versailles), de Julienne (1722, musée de Valenciennes), de Jeanne Cotelle, son épouse (1704, Ermitage), du Frère Blaise (coll. part.) et du Père abbé des Feuillants (musée de Bordeaux) ainsi que ses dessins (Stockholm, Nm ; Louvre, et Toulouse, musée Paul-Dupuy), que Dézallier d'Argenville égalait à « ceux de Van Dyck ». Plus de trente graveurs ont reproduit ses portraits (musée Paul-Dupuy ; Paris, B. N.) parfois attribués à Largillière, à Rigaud ou à Watteau.

 Jean-François (Paris 1679 – Rome 1752 ). Il fut l'élève de François, son père. De 1699 à 1706, il visita l'Italie, où il fut très impressionné par les grands Vénitiens de la seconde moitié du XVIe s., tels Véronèse et Tintoret. Rentré à Paris, il est reçu à l'Académie en 1708 avec Apollon et Diane perçant de leurs flèches les enfants de Niobé (musée de Montpellier), encore tributaire de l'art de La Fosse. Ses premières toiles, Suzanne et les vieillards (1715, Moscou, musée Pouchkine), Loth et ses filles et Suzanne et les vieillards (1721, Ermitage), très influencées par Guerchin, donnent l'orientation de toute sa carrière.

La Grande Encyclopédie

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Grande EncyclopédieReflet du savoir de notre civilisation, la Grande Encyclopédie témoigne aussi de son époque et du regard porté par celle-ci sur le monde. Conçue pour donner à ses lecteurs un maximum d'informations, elle propose quelque 8 000 articles écrits par près de 1 000 spécialistes. Grands domaines et concepts généraux, personnalités et civilisations, lieux géographiques et hauts-lieux culturels, événements et grandes périodes y trouvent un exposé complet et précis.