Des ouvrages célèbres
à nouveau consultables

Les Journaux de l'année

Tous les évènements du Monde du 1er Juillet 1966 au 31 Décembre 2003.

Indonésie.

mercredi 27 mars 1968

Le général Suharto élu président de la République pour cinq ans.

France.

vendredi 27 mars 1970

Accord de mensualisation chez Renault, signé par tous les syndicats.

Soudan.

lundi 27 mars 1972

Ratification de l'accord du 27 février mettant fin à la dissidence du Sud, qui dure depuis 1955.

France.

mardi 27 mars 1973

L'agitation étudiante contre l'instauration du DEUG (diplôme d'études universitaires générales).

France.

mercredi 27 mars 1974

Ernst Scholz, premier ambassadeur de RDA, présente ses lettres de créance au président Pompidou.

Les Dictionnaires thématiques

Une collection d’ouvrages pratiques pour faire le tour d’une spécialité

rodonticide

Larousse agricole

Se dit d'une substance ou d'une ou préparation capable de tuer les rongeurs, et utilisée pour lutter contre ceux qui sont nuisibles aux cultures et aux produits récoltés.
SYN. (ABUSIF) : raticide.

ÉLARGI (cinéma).

Dictionnaire du Cinéma

On appelle « cinéma élargi » toute forme de présentation cinématographique qui modifie d'une façon ou d'une autre la projection classique définie comme envoi sur un écran, devant des spectateurs assis, d'une image obtenue par le passage d'une pellicule dans un projecteur. Par exemple : la projection par Man Ray, lors d'une fête chez les Pecci-Blunt, dans la France des années 20, de films en couleurs de Méliès sur les invités dansant en costume blanc ; ou la présentation, en guise de spectacle, par l'Américain Tony Conrad, de morceaux de pellicule cuits dans une poêle (7 360 Sukiyaki, 1973). Ce cinéma au sens large — dit aussi « syncinéma » par Maurice Lemaître (1952) ou cinéma « éclaté » (les Américains disent depuis 1965 « expanded cinema ») — obéit à des sollicitations assez diverses : volonté de gigantisme, recherche de mariages avec d'autres arts ou, plus près de nous, mise en question ludique ou didactique du processus cinématographique traditionnel.

Régions

Dictionnaire de l'économie

Les Régions ont un poids démographique, une taille, un budget, une équipe de fonctionnaires et d'experts différents. L'Île-de-France, avec ses 10 millions d'habitants, n'est guère comparable au Limousin ou à la Corse (qui bénéficie depuis 1992 d'un statut particulier).

la Comtesse aux pieds nus

Dictionnaire mondial des Films

The Barefoot Contessa

Drame de Joseph L. Mankiewicz, avec Ava Gardner (Maria Vargas), Humphrey Bogart (Harry Dawes), Edmond O'Brien (Oscar Muldoon), Marius Goring (Alberto Bravano), Valentina Cortese (Eleanora Torlato-Favrini), Rossano Brazzi (Vincenzo Torlato-Favrini), Elizabeth Sellars (Jerry Dawes), Warren Stevens (Kirk Edwards), Franco Interlenghi (Pedro), Mary Aldon (Mirna).

antiparlementarisme,

Dictionnaire de l'Histoire de France

mouvement d'opinion dirigé contre le système parlementaire et couramment associé à la droite nationaliste.

no

Dictionnaire de la Littérature

Le no est un genre théâtral associant le dialogue, le récitatif et le chant à une gestuelle stylisée, à la danse et à la musique. Avant de devenir un terme générique, le mot « no » (littéralement : « talent », « efficacité ») désignait l'art du spectacle en général. Le no de sarugaku affirma si bien sa suprématie à la fin du XIVe s. qu'il en devint le type, et qu'on prit l'habitude de ne le désigner que par ce mot. Un no est un poème lyrique déclamé, mimé et dansé par un acteur principal, le shite, qui dialogue avec un acteur secondaire, le waki, et un chœur, sur l'accompagnement musical et le bruitage d'une flûte, de deux tambours à main et éventuellement d'un tambour à baguettes. Un spectacle de no, ou « journée de no », comprend la représentation de cinq no et de quatre farces (kyogen) intercalées, chacune, entre deux no.

herpès

Larousse Médical

Maladie infectieuse, contagieuse et récurrente, due au virus Herpes simplex.

islamique (musique) .

Dictionnaire de la Musique

Les relations entre l'islamisme (religion) et l'islam (culture), d'une part, le chant et la musique, d'autre part, sont complexes et ont fait l'objet de nombreuses affirmations contradictoires. Le prophète Muhammad aurait été hostile aux gens touchés par l'inspiration poétique ou musicale et aurait considéré que les antagonistes de son œuvre étaient le vin, les chanteuses et les instruments. Mais il aurait recommandé le chant du Coran, se serait attendri à la vue de musiciens primitifs, et aurait fait accompagner ses secondes noces de réjouissances musicales. Le Coran ne fait pas d'allusion à la musique, mais les traditions (hadîth) et les prêtres de l'islam (par exemple Khomeiny en Iran) s'inquiètent périodiquement des effets captivants de la musique sur les foules, encore que le chant soit mieux toléré que la musique instrumentale. Tout au long de l'histoire de l'islam, on peut observer des luttes d'influences entre le rigorisme « mélophobe » des puritains, proscrivant même le chant du Coran et le laxisme « mélophile » des musiciens et autres artistes. Un moyen terme est représenté par les derviches et divers soufis qui estiment que des paroles religieuses ou mystiques rendent la musique licite. Néanmoins, la musique instrumentale (la musique des instruments à cordes plus que celle des instruments à vent) est généralement considérée comme un art antireligieux par excellence, et, de ce fait, elle a souvent été confiée à des représentants de minorités non musulmanes.

Guardi (les)

Dictionnaire de la Peinture

Famille de peintres italiens.

 Giovanni Antonio ou Antonio (Vienne 1699  –Venise 1760 ). Sa personnalité, longtemps éclipsée par celle de son frère Francesco, a été remise en lumière par la critique moderne, alors que l'aîné semble, de son vivant, avoir joui d'une certaine notoriété. C'est ainsi qu'il entra à l'Académie dès sa fondation (1756), peut-être sur la recommandation de son beau-frère, G. B. Tiepolo. On sait qu'entre 1730 et 1745 env. le maréchal Schulemburg lui commanda d'assez nombreuses copies d'après les maîtres (Véronèse, Ricci, Solimena, L. M. Van Loo). Citons parmi ces interprétations : la Cène (d'après S. Ricci) du musée de Saale, les portraits de Philippe V, d'Élisabeth Farnèse, de Ferdinand d'Espagne (d'après L. M. Van Loo) dans la coll. Schulemburg à Hanovre, Alexandre devant le corps de Darius (d'après Langetti) du musée Pouchkine de Moscou. Le cas de ses autres œuvres est délicat et a donné lieu à d'âpres discussions. Cependant, se fondant sur une argumentation assez convaincante, la majorité des historiens s'accorde aujourd'hui pour estimer que la plupart des peintures de " figures " qui furent naguère attribuées à Francesco Guardi doivent revenir en fait à Gian Antonio, aidé, dans quelques cas et selon certains, par son frère cadet. Le catalogue de Gian Antonio comprendrait ainsi, outre la Mort de saint Joseph, signée, des musées de Berlin, des tableaux d'autel avec la Vierge et des saints, à l'église de Vigo d'Anaunia (inspiré par Solimena), à l'église de Belvedere di Aquilei (inspiré par S. Ricci) et à l'église de Cerete Basso (inspiré par Véronèse), et la Vision de saint Jean de Matha (église de Pasiano), des panneaux décoratifs (l'Aurore, Neptune, Cybèle, Mars, plafond, Venise, coll. Cini), des tableaux de chevalet (Turqueries, Madrid fondation Thyssen-Bornemisza) et des cycles narratifs. Ceux-ci illustrent la Jérusalem délivrée (Londres, coll. part.), des scènes de l'Histoire romaine (Oslo, villa de Bogstad) ou de l'Histoire de Joseph (Milan, coll. part.). Cette série compte, selon certains critiques, l'un des chefs-d'œuvre les plus brillants du XVIIIe s. vénitien : l'Histoire de Tobie, qui orne l'orgue de l'église de l'Angelo Raffaele de Venise. Curieusement, bon nombre de ces peintures sont des transcriptions plus ou moins libres de compositions empruntées aux contemporains ou à des peintres plus anciens : mais l'originalité de Gian Antonio et sa fantaisie picturale tiennent à l'extrême virtuosité de son coup de pinceau, léger et comme effervescent, et à l'éclat lumineux de sa palette.

 Francesco (Venise 1712 – id. 1793). Son activité de jeunesse ne peut se dissocier de celle de son frère, son aîné de plusieurs années, qui dirigeait l'atelier, réputé à Venise. Le jeune Francesco travailla d'abord avec lui, puis de façon de plus en plus indépendante, et, quand Gian Antonio mourut, il devint à son tour chef de l'atelier familial. Comme son frère, il se spécialisa dans la peinture de figures (ou d'histoire), mais se signala très tôt par une touche incisive et rapide et par une sensibilité nouvelle à l'atmosphère, qui lie les personnages au paysage. Ces caractères sont déjà présents dans des œuvres de jeunesse comme la Foi et l'Espérance (1747, Sarasota, Ringling Museum), aux figures frémissantes devant le vaste paysage lumineux, et on les retrouve plus tard dans le Miracle d'un saint dominicain (v. 1763, Vienne, K. M.), où l'espace semble vibrer sous la touche agile et brisée, tandis que les petites figures, saisies sur le vif, s'insèrent nerveusement dans une atmosphère glauque et évanescente. Et c'est ici que se pose le problème qui divise la critique : auquel des deux frères Guardi doit-on attribuer les Scènes de l'histoire de Tobie de la Cantoria (buffet d'orgue) de l'église de l'Angelo Raffaele à Venise ? La facture indéniablement impressionniste et libre, la vibration argentée de l'atmosphère unissant étroitement les personnages au paysage, l'éclat violent de certains rouges évoquent avec insistance les tableaux d'histoire incontestés de Francesco et ses célèbres Vedute.

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