[...] Le tissu est doublé à chaud par une couche de chlorure de polyvinyle alimentée par deux ou trois cylindres précédant le cylindre doubleur. [...]
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/4806#253104
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[...] Le tissu est doublé à chaud par une couche de chlorure de polyvinyle alimentée par deux ou trois cylindres précédant le cylindre doubleur. [...]
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/4806#253104
[...] Souffrance. La douleur, dans une perspective biologique (faisant abstraction de la douleur morale, de la tristesse), est à considérer avant tout comme une information, mais une information cependant qui a tendance à envahir tout le champ de la conscience. [...]
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/4390#t231800
[...] C’est un des symptômes les plus précoces de l’état de maladie que donne la nature. Pour résoudre les problèmes, souvent complexes, posés par la douleur, il convient de connaître la physiologie et l’aspect psychologique des mécanismes nerveux qui la conditionnent (v. douleur, sensibilité). [...]
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/13208#700002
[...] douloureux ; de même, la douleur peut être reçue par d’autres récepteurs. Une autre question concerne la nature du stimulus, puisque ceux qui donnent naissance à une douleur sont fort divers ; on a pensé [...]
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/4390#231802
[...] Tous les patients relevant de la réanimation ne sont pas en état d’inconscience, et leur sensibilité peut ne pas être émoussée. Il convient — en même temps que sont exécutées les mesures salvatrices primordiales — de faire tout ce qui est médicalement possible pour soulager la douleur, sans pour [...]
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/11511#612908
Les fibres constitutives d’un nerf périphérique sont de calibres différents. Le message douloureux semble véhiculé par les fibres myélinisées les plus fines et par les fibres amyéliniques (sans myéline), c’est-à-dire celles des fibres dans lesquelles la vitesse de conduction est la plus faible.
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/4390#231803
Un point P(X0, Y0, Z0, T0) est double sur la quadrique (S) d’équation homogène F(X, Y, Z, T) = 0 ou d’équation cartésienne f(x, y, z) = F(x, y, z, 1) si, quel que soit le point P′, n’appartenant pas à (S), la droite PP′ coupe (S) en deux points confondus avec P. Pour qu’il en soit ainsi, il faut et il suffit queoù est la dérivée partielle de F(X, Y, Z, T) par rapport à X au point P(X0, Y0, Z0, T0), ayant des significations analogues. Le système (1) s’écrit :Le déterminant de ce système est celui de la forme quadratique F(X, Y, Z, T) ou de la matricetelle que :
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/11354#604102
Et pourtant ce monde désenchanté reste imprégné de grâce et cet écrivain impitoyable pénétré de tendresse. En dépit de tout, le goût de la vie et l’amour de la nature sont les plus forts. Certes, la vie est bête, mais peut-être pas fatale. Une flambée de poésie éclaire cette société finissante. Sous la carapace grossière, il existe en chacun de nous un besoin de communication et un élan vers la vérité, jusque dans nos illusions. Le mensonge peut être débusqué ; alors commence la vie intérieure.
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/13362#707608
Mais le temps est long, immense est souvent la peine de se proférer, de s’écouter. Quand l’autre m’abandonne, quand je ne me suffis plus, où investir ? Calmer cette affectivité chercheuse et en détresse affaire la créature qui se munit d’objets protecteurs et compensatoires : « Une grosse pierre, qui ne l’abandonnerait pas, ce serait mieux que rien, en attendant les vrais cœurs. » (L’Innommable.) Chaque objet absorbe un peu de cette tendresse dont on ne sait que faire. Prenons quelques trouvailles : Molloy a ses pierres à sucer, Winnie a son sac, plein de bricoles à affronter le temps, prétextes à dialogues. Hamm garde son chien en peluche, si Clov décide de partir : « Laisse-le comme ça, en train de m’implorer. » (Fin de partie.) Ce sont vos possessions, on joue avec, on en est le maître avant Dieu. Tous ces objets pourtant restent cois, ce n’est pas rien que de les animer. D’autres, par contre, sont privilégiés, plus « vivants » : leurs voyages, Mercier, Camier et Molloy les entreprennent sur une bicyclette, engin libre, fraternel. Chaplinesque souvent, le chapeau maintient la tête en place et les pensées au chaud. Quand d’aventure on l’égare, en tombant par exemple, il est urgent de le récupérer. Sauf si l’on s’appelle Lucky, et que, incarnant la dérision de la pensée, le chapeau, couronne lamentable, demande à être piétiné.
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/1682#82803
[...] douleur marquera profondément l’esprit de Munch, mais, bien entendu, elle ne suffit nullement à l [...]
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/9296#495101
L’homme ne peut s’abstraire du Tout. Astres, planètes, forces obscures participent à la mort aussi bien qu’à l’amour. On comprend mieux alors le délire cosmique qui s’empare des héros élisabéthains. L’éloquence lyrique est leur élément naturel. Tous s’expriment avec passion, dans un enchevêtrement d’images, de comparaisons, de références magnifiques aux éléments, à la nature, aux puissances secrètes. Comme Roméo en appelle à l’aurore sous les fenêtres de la bien-aimée, Othello s’adresse aux divinités infernales : « Fouettez-moi, démons [...] Soufflez-moi dans vos ouragans », alors qu’expire Desdémone, et son cri « Il devrait y avoir une immense éclipse de soleil et de lune, et [que] le globe épouvanté devrait s’entrouvrir à ce bouleversement » rejoint l’appel de Faust : « Arrêtez-vous, sphères toujours mouvementées du ciel, afin que le temps ne puisse finir et que la nuit ne vienne jamais. » Cette confrontation accentue le sentiment de leur petitesse et les conduit tout à coup à s’interroger sur leur place dans l’univers et sur le sens de leur existence.
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/4706#248613
[...] Violente douleur atteignant un côté de la tête. [...]
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/8963#t475200
[...] La douleur peut être supprimée par un traitement dirigé contre sa cause et/ou par un recours aux antalgiques. Dans de rares cas, on peut être conduit à la chirurgie de la douleur (radicotomie, cordotomie, psychochirurgie), qui agit par section ou suppression des différentes voies de la douleur. La [...]
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/4390#231806
[...] Phénomène pathologique caractérisé par une association de rougeur, de chaleur, de tuméfaction (gonflement) et de douleur. [...]
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/7060#t366000
[...] • On explore la douleur profonde que provoque la pression forte des masses musculaires, du tendon d’Achille, du mamelon, etc. [...]
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/12524#665310
[...] Opération destinée à doubler un tissu, un papier ou un autre support d’une couche de matière plastique en vue de l’imperméabiliser ou de lui conférer l’aspect du cuir, d’un velours. [...]
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/4805#t253100
[...] Si les atteintes aux personnes décroissent, on constate par contre la multiplication des atteintes aux mœurs, qui doublent par rapport à 1938 (en liaison, semble-t-il, avec la fermeture des maisons closes par la loi de 1946 et la prolongation excessive du service militaire), ainsi qu’un [...]
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/4104#213307
[...] Tout malade souffrant d’une douleur abdominale aiguë ou prolongée doit être examiné afin de poser [...] du péritoine* (péritonite) entraîne une douleur profonde, sourde, toujours augmentée par la palpation [...] grêle entraîne une douleur à type de colique autour de l’ombilic (intestin grêle) ou latéralement (gros [...]
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/13209#700005
[...] Unissant deux atomes semblables ou différents, elle résulte, suivant le schéma affirmé par Lewis, de la mise en commun de deux électrons (doublet) dont chacun est en principe fourni par chacun des [...] la couche M extérieure (couche de valence), on obtientle doublet de liaison, considéré comme [...]
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/7982#418203
[...] Autour du point d’inoculation ou en profondeur par rapport à celui-ci apparaît la douleur spontanée, cependant que la peau rougit et s’épaissit. [...]
http://www.larousse.fr/archives/grande-encyclopedie/page/13#905
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