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Henri de Toulouse-Lautrec, Entrée en piste

cirque

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Consulter aussi dans le dictionnaire : cirque

cirque
nom masculin
(latin circus, cercle)

Cet article fait partie du DOSSIER consacré au spectacle.

 Enceinte où se déroulaient, chez les Romains, les jeux publics.

 À partir du XVIIIe s., enceinte, le plus souvent circulaire et couverte, où se donnent des spectacles équestres, acrobatiques, etc.

 Dépression de forme semi-circulaire, à bords raides, due à l'érosion glaciaire, à l'amont d'un glacier : Le cirque de Gavarnie.

ANTIQUITÉ

Le cirque antique

Chez les Romains, les plus anciennes enceintes conçues pour le cirque remontent à Tarquin l'Ancien. Les villes importantes avaient leur circus, vaste édifice allongé dont la conception fut empruntée à l'hippodrome grec conçu sur le même plan : piste sablée, allongée, propre aux courses, divisée par une épine architecturale (la spina) et ornée de statues et de colonnes. C'est en 329 avant J.-C. que furent aménagés les carceres, boxes où les chars attendaient le départ. Auguste édifia le pulvinar, ou loge impériale, et Néron porta la capacité des gradins à 250 000 places. Le cirque de Maxence, construit près de la voie Appienne, est le seul dont il subsiste des ruines importantes.

Un défilé-procession, la pompa, précédait les jeux, dont le point culminant était la course de chars attelés de deux, quatre chevaux ou plus. Les jeux du cirque comportaient aussi des scènes de chasse (combats d'animaux) et des luttes entre gladiateurs.

Les édifices

Rome ne compta pas moins de douze cirques, dont le plus ancien, le Circus Maximus, ou Grand Cirque, remonte à l'époque des rois. Un grand portique à trois étages, que rythmaient quatre tours, supportait les gradins où, après les travaux que fit effectuer Jules César, plus de 350 000 spectateurs pouvaient trouver place. Deux loges spéciales furent aménagées dans ces gradins : une pour l'empereur, et une autre réservée au mécène qui finançait les jeux. L'intérieur de l'enceinte était occupé par une arène de 634 m de long. À son extrémité arrondie l'enceinte du cirque abritait les écuries et les remises, tandis que l'autre s'ornait de la porte triomphale, réservée à la sortie des vainqueurs. D'autres villes de l'Empire eurent aussi leur cirque : en Gaule, surtout, Arles et Vienne en gardent des vestiges.

Les jeux du cirque

Le terme générique de jeux du cirque désignait divers spectacles et compétitions dont les plus anciens furent notamment la course de chars et le pugilat.

L'origine de ces jeux remonte à l'un des premiers épisodes de l'histoire de Rome : selon la tradition, Romulus les institua pour attirer les peuples voisins et procurer ainsi des épouses à ses compagnons. Par la suite, le cirque fut affecté à de grands spectacles guerriers, occasions pour les généraux triomphants et les princes démagogues de s'attirer la faveur des foules : véritables institutions, les jeux contribuaient à intégrer la plèbe à la cité romaine. On ne manquait pas, avant de commencer, de satisfaire au culte public par une procession. Mais ces jeux n'avaient pas le caractère meurtrier de la gladiature ; ainsi, dans les « jeux Troyens » les jeunes nobles de Rome s'affrontaient à cheval en des combats simulés. On reconstituait également des scènes de bataille, avec cavalerie et infanterie, sortes de grandes manœuvres à l'intérieur du cirque.

Les combats de gladiateurs

Les gladiateurs y apparaissaient néanmoins à l'occasion des chasses (venatio) : là, des hommes appelés « bestiaires » affrontaient à pied ou à cheval des bêtes féroces, fauves, éléphants, taureaux, pour la grande joie du public. Plus tard, des empereurs qui voulaient se montrer généreux associèrent le public aux parties de chasse : chacun était invité à descendre dans l'arène, transformée en forêt pour l'occasion, et à s'emparer du gibier abondant et inoffensif qu'on y avait lâché.

Les naumachies

Chez les Romains, les naumachies, combats navals, avaient lieu d'abord dans le cirque ou dans l'amphithéâtre dont on transformait l'intérieur en lac en y amenant l'eau du Tibre ou des aqueducs. César fut le premier à faire creuser un bassin spécial pour ce genre de spectacles. Auguste fit établir un nouveau bassin le long du Tibre et l'entoura de plantations. De nouvelles naumachies furent établies par ses successeurs, mais la plus célèbre fut celle qu'érigea Domitien. Elle était entourée d'une construction disposée en gradins pour servir de sièges aux spectateurs. Le lac Fucino servit aussi plusieurs fois, notamment sous Claude, à ce genre de spectacles.

Les combattants qui figuraient dans les naumachies étaient des prisonniers de guerre ou des criminels condamnés à mort. Les navires formaient deux escadres, et l'on désignait chacune d'elles par le nom de quelque nation maritime. Les Romains déployaient dans les naumachies la même pompe et le même luxe que dans les autres jeux du cirque. On y voyait nager soit des « monstres marins », soit des jeunes femmes qui figuraient des Néréides. Dans une naumachie donnée par Claude sur le lac Fucino, on aurait compté pas moins de 100 navires et 19 000 combattants.

Les courses de chars

Mais le cirque eut toujours pour destination première les courses de chars, qui déchaînaient les passions et suscitaient des paris importants. Les chars, attelés à deux ou quatre chevaux, couraient généralement par quatre, avec une fureur telle que la compétition n'était pas exempte de dangers. Les cochers étaient organisés en quatre factions, ou écuries : la blanche, la rouge, la bleue et la verte, ces deux dernières étant les plus importantes. Dans une Rome muselée par la dictature impériale, la popularité de ces factions enflamma des rivalités, provoquant de violentes émeutes. Plus d'un prince, saisissant l'importance de ce dérivatif, encouragea cette passion : Caligula fréquentait les cochers, Vitellius punissait ceux qui calomniaient son écurie favorite.

La fin des jeux du cirque

Plus tard, à Byzance, ce même phénomène apparut à un autre niveau : le cirque devint un lieu d'expression politique. Mais les jeux du cirque, en ce qu'ils avaient de spécifiquement romain, furent mis en cause par les progrès du christianisme, notamment à partir de Constantin. Ce n'est cependant qu'avec la conquête de Byzance par les croisés, en 1204, que les courses de chars disparurent.

CIRQUE

Petite histoire du cirque moderne

Depuis le XVIIIe s., le mot cirque désigne une forme de spectacle composé d'exercices d'adresse et de force, de numéros de clowns, d'équitation et de dressage d'animaux, donné exclusivement dans une enceinte circulaire, stable ou amovible.

Le type du cirque antique, fondé sur la force et l'adresse, n'avait pas complètement disparu d'Europe après la chute de l'Empire romain. Sa survie fut assurée par les générations de jongleurs, d'athlètes, de mimes et de funambules, rassemblés en troupes errantes, qui parcoururent l'Europe du Moyen Âge au XVIIIe s. Ces familles de saltimbanques (de l'italien saltimbanco, « saute-en-banc ») ou banquistes (de banque, « estrade »), qui se produisaient dans les foires, les petits théâtres ou sur les parvis des cathédrales, étaient généralement de souche italienne. Associés aux cavaliers anglais et espagnols, ils formèrent, vers 1750, les premières troupes de cirque ambulant.

Cependant, le cirque en tant que genre particulier ne fit son apparition qu'à la fin du XVIIIe s., lorsque toutes ces attractions, exécutées sur une piste, près de Londres, furent réunies dans un même spectacle.

C'est en effet, en Angleterre qu'a pris naissance le cirque moderne. L'écuyer anglais Philip Astley (1742-1814) a l'idée de rendre spectaculaires des exercices classiques de manège en les enjolivant de prouesses fantaisistes. Il se fixe à Londres (1770), sur un terrain qu'il cerne de gradins et de barrières pour en faire le « Royal Amphitheatre of Arts ». Astley ajoute à l'équitation des numéros d'acrobates, de dresseurs et de pitres. Il est invité à Versailles quatre ans plus tard et entreprend une tournée en France. En 1783, Astley ouvre à Paris une succursale de son établissement londonien : l'Amphithéâtre anglais.

Des programmes équestres…

Dans les premiers cirques, le programme comprenait donc surtout des numéros équestres. C'est pourquoi on utilisait une scène circulaire, appelée piste, où le cheval pouvait galoper à vitesse constante ; l'écuyer, debout sur l'animal, légèrement penché vers l'intérieur du cercle, était maintenu en équilibre par la force centrifuge. Cet espace particulier, dans lequel se produisaient les premiers écuyers, continue d'être utilisé de nos jours par le cirque moderne. Monter deux chevaux à la fois, un pied posé sur la selle et l'autre sur la tête du cheval, ou se tenir en équilibre sur une bouteille posée sur la selle et tirer au pistolet sur une cible éloignée, voilà quelques-uns des numéros spectaculaires dans lesquels se produisaient Astley et ses concurrents durant la seconde moitié du XVIIIe s.

Ce genre de numéro va se perfectionner au XIXe s. Les écuyers costumés, comme Andrew Ducrow, exécutent des pantomimes à cheval ou de gracieux pas de deux avec leurs jolies partenaires. D'autres écuyers, dont les numéros sont plus acrobatiques, exécutent des sauts périlleux en passant d'un cheval à l'autre. D'autres encore forment à plusieurs des pyramides en se tenant en équilibre sur plusieurs chevaux. C'est à l'ère romantique que les écuyères vont atteindre le sommet de leur art. En sautant par-dessus de larges bandes de toile (bannières) et en passant au travers de cerceaux tendus de papier (ballons), elles enflamment l'imagination du public. Un autre numéro d'acrobatie équestre, connu sous le nom de voltige, et qui consiste à monter et à descendre tour à tour d'un cheval au galop, était déjà très populaire au tout début du cirque. Pendant ces numéros, le clown jouait un rôle important. Il interrompait le spectacle avec ses pitreries acrobatiques ou ses blagues avec le chef de piste, et permettait ainsi aux écuyers et à leurs montures de se reposer. Au cours de la seconde moitié du XIXe s., les numéros équestres furent remplacés par des figures d'équitation classique (où le cheval et son écuyer élégamment vêtu et se faisant obéir au doigt et à l'œil étaient en parfaite harmonie) ou par des enchaînements d'exercices exécutés par des chevaux sans cavaliers obéissant simplement aux injonctions du dresseur.

… à la diversification des numéros

À cette époque, un certain nombre de nouveaux numéros firent leur apparition au cirque. Entre autres, le trapèze volant, inventé par un Français, le gymnaste Jules Léotard (qui donna son nom au maillot de corps des acrobates et des danseurs) ; il se produisit pour la première fois dans ce numéro en 1859, au Cirque d'Hiver. Le personnage d'auguste, partenaire du traditionnel clown blanc, entre ensuite au programme du cirque avec des numéros comiques. Les numéros de domptage se répandent à cette époque, en particulier après la création de la « grande cage aux fauves » par les Hagenbeck, en 1888. Auparavant, un certain nombre de dompteurs, surnommés les « rois de l'arène », et quelques «reines» s'étaient déjà produits dans la cage aux fauves de ménageries ou de cirques, mais ces numéros souffraient du manque d'espace et de visibilité.

Une des attractions les plus populaires des cirques itinérants de la seconde moitié du XIXe s. et du début du XXe était le défilé dans la rue, qui comprenait des wagons richement sculptés et dorés, une ou plusieurs fanfares, un troupeau d'éléphants, des artistes costumés montés sur des chevaux ou sur des chars et un instrument de musique à vapeur, aux sonorités rauques, le calliope, qui fermait la marche.

Du cirque ambulant…

L'épanouissement du cirque au cours des trois premières décennies du XIXe s. est lié aux noms des Franconi et de Dejean (1786-1879) en France, de Christophe de Bach (1768-1834) en Allemagne, d'Andrew Ducrow (1792-1842) en Angleterre, de John Robinson (1802-1888) en Amérique. D'abord bâti sur des prouesses équestres, le cirque s'ouvre à la pantomime, qui, à partir de 1820, y tient une place de plus en plus importante, pour devenir, vers 1840, la base de grandes reconstitutions historiques, souvent militaires, animées par sept cents à huit cents comédiens.

Vers 1835, le cirque ambulant prend son essor. Excepté en Amérique, où le cirque fut presque exclusivement itinérant, le cirque ambulant, qui fonctionne pendant six mois, est le complément du cirque stable, ouvert pendant les mois d'hiver. De 1835 à 1880, la période glorieuse du cirque voit l'apparition de nouvelles attractions : équilibre sur perche et sur échelle (1835) ; exercices aux trapèzes fixes et aux anneaux (vers 1850) ; trapèze volant (1859) ; présentation de femmes à barbe ou de frères siamois. La figure du clown, cavalier grotesque puis cascadeur comique, évolue à partir de 1840 avec le « clown grimaçant », qui donnera, vers 1870, le personnage d'auguste. La ménagerie, qui va devenir un élément majeur du cirque moderne, prend une importance croissante à partir de 1840.

… au cirque couvert…

Comme aujourd'hui dans de nombreuses villes européennes, on trouvait autrefois des cirques permanents construits en dur et couverts, tels le cirque Astley de Londres, le Cirque olympique de Paris ou l'amphithéâtre de John Bill Ricketts aux États-Unis. Au XIXe s., beaucoup de ces salles comprenaient, en plus de la piste, une grande scène où l'on donnait des représentations théâtrales à grand spectacle, dans lesquelles figuraient les chevaux et les autres animaux de la ménagerie.

Si le cirque Astley conserva sa scène jusqu'à la destruction du théâtre, en 1893, les autres cirques abandonnèrent peu à peu les représentations théâtrales et éliminèrent la scène pour adopter une architecture semblable à celle du Cirque d'Hiver (ouvert en 1852), que l'on peut voir encore de nos jours à Paris, ou celle du célèbre cirque Krone de Munich.

… et aux chapiteaux

Les chapiteaux voient le jour aux alentours de 1830 pour atteindre leur apogée avec le cirque Barnum and Bailey aux États-Unis et avec le cirque de « Lord » George Sanger en Grande-Bretagne. Le premier des deux, à l'époque où Phineas Taylor Barnum (1810-1891) acheta l'éléphant Jumbo (1882), pouvait accueillir jusqu'à 20 000 spectateurs. Il comprenait, comme c'est la tradition aux États-Unis, trois pistes sur lesquelles on exécutait simultanément trois spectacles différents. Des plates-formes installées entre les pistes ainsi que sur les côtés permettaient d'exécuter d'autres numéros, et une grande piste équestre où avaient lieu parades, courses et défilés courait tout autour des trois pistes. Alors que cette disposition se maintient aujourd'hui dans un certain nombre de cirques aux États-Unis, elle ne fut jamais vraiment appréciée par le public européen, qui lui préfère la piste unique.

Le cirque contemporain

On peut dater la naissance du cirque contemporain à 1871, année où l'Américain Barnum fonda la World's Fair, gigantesque cirque ambulant que son associé William C. Coup (1837-1895) transformera quelques années plus tard en Greatest Show on Earth. Avec son chapiteau géant, ses cavalcades de centaines d'animaux, son rayonnement international soutenu par la presse et l'affichage, ses vedettes plus (Buffalo Bill) ou moins (la nourrice noire de Washington) authentiques, le Greatest Show (disparu en 1956) marquait l'avènement d'un nouveau type de cirque, rationalisé et appuyé sur d'énormes moyens financiers.

À partir de 1900, le cirque traditionnel, dont la décadence est déjà sensible en France et en Angleterre, lutte péniblement contre la concurrence du music-hall, qui lui enlève public et artistes. Depuis 1920, la formule des grands chapiteaux ambulants s'est particulièrement développée, comme celui de l'Allemand Sarrasani (1873-1934), les cirques Amar, Bouglione et Pinder. Au cours du XXe s., le cirque est devenu une grande entreprise industrielle et les petits cirques artisanaux ont aujourd'hui presque tous disparu.

Dans le cirque actuel, les arts équestres, qui sont pourtant à l'origine de cette activité, tiennent une moindre part (même si certains cirques, comme celui animé, en France, par la troupe Zingaro [Bartabas], ne se consacrent qu'aux arts équestres). Bien des cirques donnent des spectacles qui ressemblent à des revues de music-hall. Cependant, à aucun moment de son histoire le cirque n'a offert une telle profusion et une telle diversité de numéros, comme en témoigne le Festival mondial de Monte-Carlo, grand rendez-vous annuel de la profession. Les artistes y accomplissent fréquemment des exploits que leurs prédécesseurs n'auraient jamais crus possibles : le trapéziste américain Don Martinez, par exemple, exécutait couramment un triple saut périlleux et demi avec son partenaire ; le célèbre cirque Knie, en Suisse, présentait un tigre dressé à chevaucher un rhinocéros, et une girafe et un hippopotame se sont produits dans des numéros. Les années 1980 sont marquées par des expériences de renouvellement multiples, comme celles d'Archaos et du cirque Plume en France, ou le cirque du Soleil au Canada. En 1990 s'est créé à Montréal, au Canada, la Fédération mondiale des écoles de cirque. Depuis le cirque n'a eu de cesse de se diversifier et, dans un vent de liberté, s'est ouvert aux autres arts.

GÉOMORPHOLOGIE

La formation des cirques (correspondant toujours à la partie haute des glaciers, à leur zone d'alimentation) a fait l'objet d'importantes discussions. On s'accorde aujourd'hui à attribuer un rôle prédominant à la gélivation de la roche sur leurs bords et sous le névé. L'écoulement de la glace, qui commande la poursuite du creusement du cirque, reste cependant mal connu. Il semble qu'il s'effectue par rotation, les couches profondes remontant vers la surface, à la sortie du cirque, ce qui leur permettrait d'entraîner les quartiers de roche soudés à la glace par l'eau qui a gelé dans les diaclases. Ainsi se surcreuseraient les cirques, ce qui donne une contrepente (verrou) à l'extrémité aval du cirque. Lorsque la glace a fondu, il se forme, dans ce cas, un lac de cirque. De tels lacs sont très favorables à l'équipement hydroélectrique (centrales de haute chute). Un glacier qui n'est pas assez abondant pour émettre une langue à l'extérieur du cirque qu'il occupe est un glacier de cirque.

Plan de l'article
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Médias
  • Georges Seurat, étude pour <I>le Cirque</I>
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  • Pyrénées, le massif de la Maladeta
  • Représentation du cirque Gosh
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