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Accords et difficultés de que

 que

conjonction

(bas latin qui, du latin classique quia, le fait que)



Orthographe
Le e de que s'élide devant une voyelle ou un h muet : je souhaite qu'elle vienne ; je ne crois pas qu'« honnête » veuille dire « naïf ».

Emploi
I. Que, pronom relatif.
  1. Pron. relatif complément d'objet direct ou attribut : l'homme que je vois ; misérables que nous sommes.

    Que / où. Que pouvait s'employer autrefois en fonction de complément indirect, comme un équivalent de dont et de  : « Me voyait-il de l'œil qu'il me voit aujourd'hui ? » (Racine) ; du train que vont les choses. Cet emploi semble aujourd'hui vieilli et un peu affecté : on dit plutôt le jour où je l'ai vu, du train où vont les choses. → dont,

    C'est de cela que / c'est cela dont. Les deux constructions sont également correctes : c'est cela dont j'ai besoin, c'est de cela que j'ai besoin ; c'est de lui que je parle, c'est lui dont je parle.

    recommandation
    Éviter en revanche de mêler les deux constructions dans les tournures incorrectes : *c'est de cela dont..., *c'est de lui dont...

  2. Pron. interrogatif : que faites-vous ? que devenez-vous ? Il ne sait que faire. → quoi II. Que, adverbe. 1. Adv. exclamatif : que c'est beau ! Dans cet emploi, que est souvent précédé par ce dans le registre familier : ce que c'est beau ! 2. Adv. interrogatif. Dans le registre soutenu, que, au sens de « pourquoi », exprime une nuance de regret : que ne lui avez-vous parlé ? III. Que, conjonction. Que est une conjonction autonome, mais s'associe aussi à d'autres éléments pour former un très grand nombre de locutions conjonctives (après que, avant que, dès que, etc.). 1. Que peut remplacer une conjonction ou une locution conjonctive pour éviter sa répétition : quand tu auras fini ce travail et que tu auras plus de loisirs... ; comme j'étais dehors et qu'il faisait beau... 2. Que s'emploie en corrélation avec des mots exprimant une comparaison, pour introduire le second terme de celle-ci : il est plus grand que toi ; il est tel que je l'avais imaginé ; il est si grand qu'il peut toucher le plafond. 3. Employé en tête de phrase avec un verbe au subjonctif à la 3e personne, que exprime l'ordre, le souhait, l'interdiction (qu'on m'oublie ! qu'ils attendent !) ou l'indignation : « Moi, héron, que je fasse une si pauvre chère ! » (La Fontaine). 4. Avec ne, que a une valeur restrictive : il n'a que la peau et les os. → ne 5. Dans le registre familier, que précédant oui, non, si a une valeur d'emphase, d'insistance. Que oui ! 6. Dans l'expression orale relâchée, que est souvent employé comme particule explétive, avec une valeur d'intensité : il crie que ça fait peine à entendre ; il pleuvait que c'en était une bénédiction. 7. Que s'emploie également comme particule explétive dans certaines tournures admises par l'usage : drôles de gens que ces gens-là ; cela ne laisse pas que de nous surprendre ; ce n'est pas trop que de le dire ; si j'étais que de vous.
    recommandation
    Éviter en revanche les constructions du type : *il ne peut pas dépenser tout son argent tellement qu'il en a, *où qu'il est ?, *d'où que tu viens ?


Construction
  1. Que, placé en tête de phrase, demande le subjonctif : qu'il veuille partir, je le sais (mais : je sais qu'il veut partir).
  2. Répétition de que.

    Quand deux que se suivent immédiatement, on en supprime un : je ne demande pas mieux qu'il vienne (= *je ne demande pas mieux que qu'il vienne).
    Il est parfois nécessaire de tourner la phrase autrement : j'aime mieux qu'il parte plutôt qu'il soit malheureux ou j'aime mieux qu'il parte que de le voir malheureux et non *j'aime mieux qu'il parte que qu'il soit malheureux.

    On évite également la succession de deux subordonnées introduites par que : le scandale qu'il croit que j'ai déclenché est une phrase grammaticalement correcte, mais lourde.

    recommandation
    Dire plutôt : le scandale que, croit-il, j'ai déclenché.

  3. Que / que de. Après les locutions autant ... que, il vaut mieux ... que, plutôt ... que, etc., et devant un infinitif employé comme second terme de la comparaison, la préposition de est facultative : il vaut mieux tenir que courir ; autant décider tout de suite que de tergiverser ou que tergiverser.
  4. Que / que ne. Avec plus que, moins que, mieux que, autre que, etc., la particule ne dans la subordonnée est facultative : il va mieux que je ne croyais (ou que je croyais). Toutefois, si la principale est négative ou interrogative, on ne met pas ne dans la subordonnée : il n'est pas autrement que j'avais cru.
  5. Que / à ce que. → à

Sens
Ne faire que / ne faire que de. Ne pas confondre ces deux locutions.
Ne faire que = ne pas cesser de, ne pas faire autre chose que. Il ne fait qu'entrer et sortir (= il entre et sort sans cesse).

Ne faire que de = venir à peine de. Il ne fait que de sortir (= il est sorti il y a un instant). → faire

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