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Navette spatiale, véhicule spatial récupérable, conçu pour assurer la liaison entre la Terre et une orbite basse autour de la Terre ; en particulier, véhicule construit dans ce but aux États-Unis et doté de ses propres moyens de lancement.
Va-et-vient d'un projet ou d'une proposition de loi d'une assemblée à l'autre, en régime bicaméral, qui permet l'adoption d'un texte identique.

La navette spatiale américaine constitue à la fois un lanceur et un vaisseau spatial. Son principal avantage est d'être en grande partie réutilisable. Sa construction a été décidée en 1972. Le premier vol a eu lieu du 12 au 14 avril 1981, la première mission en novembre 1982. En 30 ans d'exploitation, ce programme développé par la NASA a conduit à la construction de 6 navettes spatiales. Le dernier lancement d'une navette, Atlantis, a eu lieu le 8 juillet 2011.
Pour en savoir plus, voir l'article navette spatiale.

En France, sous la Ve République, les textes sont indifféremment examinés en première lecture par l'Assemblée nationale ou le Sénat (sauf en matière financière, où l'Assemblée nationale a la priorité), puis transmis pour une deuxième lecture à l'autre assemblée ; la navette entre les deux chambres est théoriquement infinie. L'article 45 de la Constitution de 1958 permet au gouvernement d'y mettre un terme. En effet, si, par suite d'un désaccord entre les deux assemblées, un projet ou une proposition de loi n'a pu être adopté après deux lectures par chaque assemblée ou s'il y a urgence, le Premier ministre peut provoquer une réunion d'une commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur les dispositions entrant en discussion. Si la commission ne parvient pas à l'adoption d'un texte commun, ou si son texte est refusé par les assemblées, le gouvernement peut, après une nouvelle lecture par chacune d'elles, demander à l'Assemblée nationale de statuer définitivement.