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mâle

(latin masculus)

Chez les végétaux, se dit de l'organe qui fournit le pollen (plantes à graines) ou les anthérozoïdes (cryptogames), de la fleur qui ne porte que des étamines mais pas de pistil, du pied dont les fleurs n'ont que des étamines.

BIOLOGIE

Le sexe mâle, au sens restreint, est propre à l'un des deux gamètes, dont la fusion donne le zygote, ou œuf fécondé, lorsque ces deux gamètes sont différents. Le gamète mâle est, par définition, la plus petite des deux cellules qui s'unissent. Moins riche en cytoplasme que le gamète femelle, il semble plus riche en chondriosomes. Le noyau de la cellule mâle diffère souvent de celui de la cellule femelle par le chromosome sexuel, qui est, suivant les espèces, en moins, en plus, ou différent. Le gamète mâle, ou spermatozoïde (appelé anthérozoïde chez certains végétaux), est ordinairement très mobile grâce à un flagelle vigoureux. Par extension, on appelle organes mâles les organes qui engendrent les gamètes mâles : testicules des animaux, prothalle unisexué des prèles et des lycopodes, etc.

Chez les végétaux, on qualifie de « mâle » toute partie unisexuée dont dérivera plus ou moins directement le gamète mâle : grain de pollen, microspore, etc., pour peu que cette partie diffère de l'organe femelle correspondant. Chez les animaux gonochoriques et les plantes dioïques, l'individu tout entier est appelé mâle ou femelle, mais on appelle plus spécialement organes mâles ceux que le mâle est seul à posséder : cornes du cerf, ergots du coq, etc.