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respiration

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Principe de la photosynthèse
Principe de la photosynthèse

Résumé du dossier

À part quelques rares organismes vivant en anaérobie, tous les êtres vivants, qu’ils soient animaux ou végétaux, respirent constamment. Ce phénomène vital se traduit par des échanges gazeux entre ces êtres vivants et leur milieu de vie : absorption de dioxygène (oxygène à l’état gazeux) et rejet de dioxyde de carbone (ou gaz carbonique). Le rôle de la respiration est de pourvoir en oxygène les cellules, dans lesquelles celui-ci est utilisé pour dégrader les molécules organiques et fournir l’énergie nécessaire à l’activité cellulaire. Cette libération d’énergie entraîne une production de dioxyde de carbone et d’eau. Oxygène, dioxyde de carbone et eau sont échangés au niveau d’organes : chez les invertébrés, la peau peut jouer ce rôle ; chez les insectes, les trachées le font par l’intermédiaire de stigmates ; chez les poissons, des organes spécifiques, les branchies, sont impliqués et chez les mammifères aériens, les poumons sont le siège de ces échanges. La ventilation pulmonaire est l’ensemble des phénomènes qui font que l’air est alternativement aspiré et expulsé. Au cours de l’inspiration, les muscles des côtes et le diaphragme sont contractés et le volume de la cage thoracique augmente, tandis que pendant l’expiration, la cage thoracique s’affaisse et chasse l’air des poumons.

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guerre froide

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Marx, Engels, Lénine et Staline
Marx, Engels, Lénine et Staline

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Cette période de tensions vit s’opposer, pendant près d’un demi-siècle, les États-Unis et l’Union soviétique, ainsi que leurs alliés respectifs. Ces pays formaient deux blocs dotés de moyens militaires considérables et défendant des systèmes idéologiques et des modèles économiques antinomiques (communisme d’une part et capitalisme de l’autre). On distingue une première phase très conflictuelle (guerre de Corée, mise en place des régimes communistes de l’Europe orientale, construction du mur de Berlin, insurrection de Budapest et crise de Cuba), entre 1948 et 1962 ; cette phase est suivie d’une période dite « de détente », entre 1963 et 1978, où la compétition entre les deux grandes puissances (→ coexistence pacifique) se situe notamment sur le champ de la conquête de l’espace et de la Lune ; néanmoins, c’est au même moment qu’ont lieu la guerre du Viêt Nam et les événements de Tchécoslovaquie (→ printemps de Prague) et que se mettent en place en Amérique latine (Chili, Brésil, Argentine, Uruguay…), des régimes autoritaires et violents avec l’appui des États-Unis. En fait, durant cette période, les conflits entre les deux grands se produisent souvent par nations interposées. Ceci amène d’ailleurs certains pays à souhaiter se soustraire de ce système bipolaire : conférence des pays non-alignés (→ non-alignement), autonomie française par rapport aux grandes puissances prônée par Charles de Gaulle. Entre 1979 et 1985, on assiste à une nouvelle montée des tensions (intervention soviétique en Afghanistan, boycott des jeux Olympiques de Moscou, événements de Pologne). La politique engagée ensuite par Mikhaïl Gorbatchev (glasnost, perestroïka) et l’effondrement du monde communiste soviétique conduisent ensuite à la fin de la guerre froide.

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invasions

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Les invasions barbares
Les invasions barbares

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Dès le milieu du iiie s., les peuples germaniques se mettent en mouvement, et c'est surtout à l'irruption de ces derniers dans l'Empire romain qu’on applique l’appellation de « grandes invasions ». La réorganisation de l'armée par Constantin Ier le Grand avait permis à cet empereur et à ses successeurs de contenir de nouveaux raids. C'est l'arrivée brusque en Europe orientale des Huns, chassés d'Asie, qui provoque un premier grand assaut, aux ive-ve s. L'Empire goth est disloqué; les Ostrogoths, vaincus vers 370, s'établissent sur les rives du Dniestr, tandis que les Wisigoths franchissent le Danube en 376. Wisigoths et Ostrogoths se répandent jusqu'au cœur de l'Empire : Rome est prise en 410. Les Vandales vont jusqu'en Afrique. À partir de 406, date à laquelle le limes de Germanie s'effondre, les Angles et les Saxons commencent à envahir la Bretagne, tandis que les Francs progressent vers la Somme et la Seine. Attila et ses Huns envahissent un instant la Gaule, en 451, et menacent l'Italie. Les invasions ont mis en place des royaumes barbares : Anglo-Saxons en Bretagne, Francs et Burgondes en Gaule, Wisigoths en Espagne, Ostrogoths en Italie et Vandales en Afrique du Nord. En général, Rome accepte l'installation en donnant à beaucoup de Barbares la qualité de « fédérés », et à leurs chefs le titre de magister militum. C'est ainsi que s’amorce la coexistence puis la fusion des deux mondes barbare et romain. Après ce premier assaut, qui met fin à l'Empire romain d'Occident, les mouvements barbares des viie-xie s. (Vikings et Sarrasins, notamment) constitueront un deuxième assaut.

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électricité

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Centrale hydroélectrique
Centrale hydroélectrique

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Le courant électrique est constitué par un déplacement d’électrons. Sa production peut être assurée par un générateur. Un circuit électrique est formé d’une chaîne d’éléments conducteurs (dipôles) comprenant au moins un générateur, produisant le courant, et des récepteurs, qui le consomment. Ces éléments peuvent être reliés l’un à la suite de l’autre (ils sont dits « en série ») ou reliés l’un à l’autre par leurs deux bornes (ils sont alors dits « en parallèle »). L’intensité d’un courant est la quantité d’électricité débitée par unité de temps. La tension électrique entre deux points est liée au travail produit par le champ électrique entre ces deux points. Si le générateur est une pile, le courant produit est dit « continu ». L’alternateur est une machine tournante qui crée un courant à l’intérieur d’une bobine (par le phénomène d’induction électromagnétique). L’électricité que nous utilisons est ainsi produite dans des alternateurs mis en rotation sous l’effet de l’énergie mécanique (hydroélectricité, énergie éolienne), ou de l’énergie thermique (centrales thermiques, centrales nucléaires, centrales géothermiques), ou encore de l’énergie solaire. Le transport et la distribution de l’électricité se font par des lignes électriques. Pour limiter les déperditions en cours de transport, ceux-ci se font à très haute tension. Des transformateurs sont ainsi utilisés pour amener l’énergie électrique à très haute tension, puis ramenée à moyenne et à basse tension pour être distribuée aux utilisateurs.

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Grèce antique

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Olympie, l'Héraïon
Olympie, l'Héraïon

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Vers 1600 av. J.-C., les Hellènes s’installent dans ce qui deviendra la Grèce et dominent les populations primitives (Crétois et Égéens). Ainsi naît la civilisation mycénienne développée par ces premiers grecs (dits encore « Achéens »). Au xiie s. av. J.-C., les envahisseurs doriens détruisent les cités achéennes et fondent de nouvelles cités sur les rives de l’Asie Mineure. À partir ve s., si la Grèce ne forme jamais un État unifié, elle est constituée de centaines de cités, que dominent Athènes, Sparte et Thèbes. Rivales, celles-ci s’unissent contre les Perses (guerres médiques), qu’elles battent à Marathon. Dans l’Athènes de Périclès s’épanouit la civilisation grecque dite « classique ». La cité fonctionne selon un modèle démocratique. Maîtresse des mers, elle dirige la Confédération de Délos. Cette période est la plus brillante de l’histoire d’Athènes : son rayonnement culturel est intense et s’exprime dans l’Acropole, les œuvres de Phidias ou les tragédies de Sophocle et d’Eschyle. La guerre du Péloponnèse oppose bientôt Athènes à Sparte, qui en sortira victorieuse. Au ive s., la Macédoine impose peu à peu son hégémonie : Alexandre le Grand renverse l’Empire perse et pousse ses conquêtes en Asie et en Afrique, modifiant fortement le monde grec. À sa mort, ses généraux se partagent son royaume. Commence alors la période dite « hellénistique », qui va se poursuivre jusqu’à la conquête romaine. La ville d’Alexandrie, en Égypte, représente le principal foyer de la civilisation hellénistique.