À partir de la leçon ingresque, qui privilégiait la pureté du dessin (Portrait de Lacordaire, 1840, Louvre), il a évolué vers un art plus sensuel et coloré, marqué par l'influence de Delacroix et par l'attrait de l'Orient. Scènes mythologiques, bibliques ou orientales le rapprochent du romantisme (Nymphe endormie, 1850, musée Calvet, Avignon). Il a donné d'importantes décorations murales (à Paris, églises Saint-Merri et Saint-Philippe-du-Roule, escalier de l'ancienne Cour des comptes [fragments au Louvre]).