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rugby

(de Rugby, nom propre)

Rugby
Rugby

Sport qui se joue à la main et au pied avec un ballon ovale, opposant deux équipes de 15 (rugby à XV), 13 (rugby à XIII) ou 7 joueurs (rugby à VII), chacune cherchant à marquer plus de points que l'autre en aplatissant le ballon dans l'en-but de l'adversaire (essai) ou en le faisant passer, d'un coup de pied, au-dessus de la barre transversale entre les poteaux de but (drop-goal). (On disait à l'origine football rugby pour le différencier du football association.)

1. Le sport du ballon ovale

1.1. Origines du rugby

Sport collectif, le rugby, tout comme le football, trouve sans doute son origine dans la soule, un jeu qui se pratiquait dans les campagnes d'Europe depuis le Moyen Âge. Au début du xixe s., les règles du football sont peu précises – elles varient d'un établissement scolaire à un autre – et, pour y jouer, l'on se sert aussi bien des pieds que des mains. C'est dans ce contexte que naît le rugby. En 1823, en Angleterre, au cours d'une partie de football, un jeune homme nommé William Webb Ellis, élève au collège de Rugby (Warwickshire), se serait, dit-on, emparé du ballon de volée et, le serrant contre sa poitrine, l'aurait porté vers l'en-but adverse. C'est également au collège de Rugby, et à l'initiative de son directeur, Thomas Arnold, que sont fixées en 1846 les premières règles de ce nouveau jeu.

Le nouveau jeu pratiqué avec les mains, vite paré de vertus éducatives pour la future élite bourgeoise anglaise, est bientôt adopté par les collèges de Londres, moins huppés et plus récents. Il gagne également les universités d'Oxford et de Cambridge. En janvier 1871, la Football Rugby Union est créée, avec l'affiliation de 21 clubs londoniens. Parallèlement, le jeu se répand en Écosse, au pays de Galles et, grâce à l'action des étudiants protestants, en Irlande. L'Empire britannique n'est pas de reste. Ainsi, les colons anglais se font les ambassadeurs du rugby dans l'hémisphère Sud et, dès 1872, en Nouvelle-Zélande, des équipes constituées de colons et de Maoris se forment. Au début du xxe s., ce sport connaît aussi un développement précoce en Australie, quoique largement concurrencé par le football australien et le jeu à XIII professionnel.

Le rugby a été sport olympique aux Jeux de Paris en 1900, de Londres en 1908, d’Anvers en 1920 et de Paris en 1924. Le rugby à sept a été inscrit au programme des jeux de 2016 et de 2020.

1.2. L'organisation du rugby international

Introduction

Sport élitaire en Grande-Bretagne – car très développé dans les écoles et l'enseignement supérieur –, le rugby (et son organisation) est resté une chasse gardée des Britanniques durant toute son histoire. Ceux-ci, tout en acceptant sa diffusion dans le monde entier, n'ont pas voulu l'organiser, d'où la présence de plusieurs instances internationales aux responsabilités bien délimitées.

L'International Rugby Football Board

Fondé en 1888, l'International Rugby Football Board (IRFB) regroupe alors les quatre Home Unions (Angleterre, Écosse, Irlande, pays de Galles). Très vite, l'International Board – comme on l'appelle – devient l'instance suprême de ce sport. Son rôle est d'établir les règles, de juger les litiges et d'organiser et de contrôler les compétitions internationales. La Fédération française de rugby (F.F.R.) n'a été autorisée à déléguer un de ses membres à l'International Board qu'en 1978. L'International Board est le gardien des règles du jeu.

La Conférence des six nations

Regroupant les quatre Home Unions, les fédérations française et italienne, la Conférence voit le jour en 1971, l'année du centenaire de la Rugby Union. Il lui appartient de prendre en compte les questions relatives à l'organisation du tournoi des Six-Nations. C'est elle qui a décidé de l'admission en 2000 de l'Italie. Elle a servi de pont entre l'IRFB et la F.F.R. jusqu'à l'admission de cette dernière à l'International Board en 1978.

La Fédération internationale de rugby amateur (F.I.R.A.)

Créée en 1934, la Fédération internationale de rugby amateur, ou F.I.R.A., est dirigée par la Fédération française de rugby. Attentive au développement du jeu dans tout le monde non anglo-saxon, elle organisait un Championnat du monde des nations, ainsi que, plus récemment la Coupe latine (avec l'Argentine, la France, l'Italie et la Roumanie). Elle supervise ainsi une grande partie du rugby international.

1.3. La diffusion du rugby en France

Au moment où le rugby fait ses premiers pas en Nouvelle-Zélande, il pénètre en France par Le Havre à l'initiative d'étudiants et de négociants britanniques. Adopté par les étudiants parisiens, puis bordelais, le rugby est pratiqué, à la fin du xixe s., sur l'ensemble du territoire français. Toutefois, c'est dans le Sud-Ouest qu'il prend principalement racine. En effet, au début du xxe s., dans la partie nord du pays, les patronages catholiques choisissent plutôt le football. De son côté, le camp laïque opte pour le rugby, dans une période marquée par les affrontements politiques virulents qui accompagnent la séparation de l'Église et de l'État (1905). L'importance du rugby dans le Sud, et plus particulièrement dans le Sud-Ouest, tient donc en grande partie à la forte implantation du radicalisme dans les campagnes de cette région.

En 1920, les premiers clubs français, qui dépendent depuis 1889 de l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques, acquièrent leur indépendance et fondent la Fédération française de rugby. Sous l'égide de celle-ci, les clubs de rugby rayonnent dans l'ensemble du Languedoc et atteignent la région grenobloise, avant de s'implanter de plus en plus au nord de la Loire. Quant au rugby féminin, il est resté marginal.

1.4. Les grandes traditions rugbystiques

Les deux hémisphères se partagent la passion du ballon ovale. Dans l'hémisphère Nord sont surtout concernées les nations britanniques et la France, auxquelles on peut ajouter la Roumanie et l'Italie ; dans l'hémisphère Sud, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et l'Afrique du Sud, qui ont été sous influence britannique, mais aussi l'Argentine.

Sport avant tout universitaire dans les îles Britanniques, de même qu'en Australie, le rugby a accédé au statut de sport national en Nouvelle-Zélande et en Afrique du Sud. Comptant parmi les meilleures équipes du monde, les All Blacks néo-zélandais pratiquent un jeu qui allie force de pénétration et rapidité dans la circulation du ballon, toutes lignes confondues. Les Springboks sud-africains – représentant plus les Afrikaners que les anglophones – se sont hissés au premier plan en remportant en 1995 la Coupe du monde dont leur pays était l'organisateur. Améliorant beaucoup leur jeu à partir des années 1980, les Wallabies australiens se sont adjugé deux titres mondiaux, en 1991 et 1999.

En Europe, le rugby anglais domine le tournoi des Cinq-Nations avant la Seconde Guerre mondiale (six grands chelems entre 1913 et 1928), même si les Gallois d'abord, puis les Écossais et les Irlandais réussissent leur percée – le pays de Galles jouant ensuite les premiers rôles à partir des années 1950 et surtout de 1969 à 1979. Victorieux pour la première fois seul en 1959 et auteur de son premier grand chelem en 1968, le XV de France atteste les progrès du rugby continental. L'Italie n'est entrée dans le tournoi qu'en 1999.

Le rugby a été le dernier grand sport collectif à se mettre à l'heure du professionnalisme. Les règles de l'amateurisme, il est vrai, avaient été maintenues par l'International Board plus dans l'esprit que dans la forme. Parti d'Angleterre, le mouvement a gagné la France en 1995 et s'impose aujourd'hui à l'ensemble des grandes nations rugbystiques.

2. Les installations

2.1. Le terrain

Le terrain, ou champ de jeu, mesure de 95 m à 100 m de long sur 66 à 69 m de large ; à 22 m derrière la ligne de but et parallèlement à celle-ci, une ligne dite de « ballon mort » est tracée, qui délimite l'en-but. À l'intérieur du champ de jeu, et toujours tracées parallèlement à la ligne de but, sont figurées, en traits pleins, la ligne du milieu et les lignes des 22 m (distance mesurée à partir de la ligne de but) et, en pointillés, les lignes des 10 m (de part et d'autre de la ligne médiane) ainsi que les lignes des 5 m (parallèlement aux lignes de touche).

2.2 Les buts

Implantés au milieu de la ligne de but, les buts sont composés de deux poteaux verticaux (10 à 11 m de hauteur), éloignés l'un de l'autre de 5,65 m et reliés entre eux par une barre transversale située à 3 m du sol.

2.3. Le ballon

Ovoïde, le ballon a les dimensions suivantes : • longueur du grand axe, de 28 à 30 cm ; • grand périmètre, de 76 à 79 cm ; • petit périmètre, de 58 à 62 cm ; • poids, de 400 à 440 g.

3. Les règles du jeu

3.1. L'équipe et le remplacement des joueurs

Introduction

La répartition des quinze joueurs est la suivante : huit avants (organisés en trois lignes), deux demis et cinq attaquants (quatre trois-quarts et un arrière).

Les avants

La première ligne comprend deux piliers entourant un talonneur qui ont pour rôle spécifique dans les mêlées d'assurer la conquête du ballon lors des remises en jeu.

La deuxième ligne comprend deux joueurs, grands et athlétiques, qui jouent un rôle déterminant dans la prise de balle lors des touches. La troisième ligne comprend deux troisièmes lignes ailes et un troisième ligne centre, qui tirent leur nom de leur positionnement dans l'axe de la mêlée : ils sont plus particulièrement les premiers défenseurs lorsque l'équipe adverse joue le ballon après la sortie de mêlée.

Les demis

Deux demis (de mêlée et d'ouverture, chargés d'orienter le jeu vers le jeu à la main ou au pied).

Les trois-quarts et l'arrière

Quatre trois-quarts (deux centres et deux ailiers) et un arrière, qui forment la ligne d'attaque en cas de possession du ballon ou une ligne défensive quand l'adversaire lance une attaque plein champ ou botte en l'air pour mettre en difficulté l'arrière (le « up and under »). Ces joueurs, dont la vélocité et la ténacité sont les principales qualités, assurent une fonction de défense et de déploiement d'attaque.

Le remplacement des joueurs

Depuis l'adoption des nouvelles règles, en 1996, l'entraîneur dispose sur la feuille de match de 22 joueurs (7 joueurs en plus des quinze titulaires qui débutent le match). Il peut faire entrer dans le jeu l'un ou l'autre de ces sept joueurs en remplacement d'un titulaire au moment où il le souhaite, sans pour autant que le titulaire soit blessé.

La fonction des maillots

La fonction des joueurs se reconnaît à leur numéro inscrit à l'arrière de leur maillot (en Angleterre, certaines équipes choisissent des lettres) :
1 : pilier gauche
2 : talonneur
3 : pilier droit
4 et 5 : deuxièmes lignes
6 et 7 : troisièmes lignes gauche et droit
8 : troisième ligne centre
9 : demi de mêlée
10 : demi d'ouverture
11 et 14 : ailiers gauche et droit
12 et 13 : trois-quarts centre
15 : arrière.

4. Le déroulement du jeu

4.1. La durée de la partie

Une partie dure 80 min – deux mi-temps de 40 min séparées par un repos de 5 min, les joueurs restant sur le terrain ; toutefois, depuis 1996, de nouvelles règles les autorisent à regagner les vestiaires.

Trois arbitres sont sur le terrain : un arbitre principal et deux arbitres de touche. L'arbitre principal siffle les pénalités, accorde les points et, pour cela, peut avoir recours à la vidéo ; il décide en outre de faire jouer des arrêts de jeu, dus à des blessures ou à des changements de joueurs.

4.2. Les phases tactiques

La partie fait alterner les phases tactiques offensives et défensives. Une équipe progresse en jouant le ballon soit à la main – les coéquipiers se faisant des passes, forcément en retrait les uns des autres, ou provoquant un maul (voir plus loin) –, soit au pied – l'un des joueurs bottant en « coup de pied à suivre », en « coup de pied placé » (débordant la défense adverse), ou en « chandelle » (up and under), au-dessus d'un groupe de joueurs, mais le plus souvent pour trouver une touche dans le camp adverse. L'intérêt de la touche est de provoquer une remise en jeu, qui permet la conquête du ballon par les avants.

Une équipe défend son camp en pratiquant soit le plaquage sur le joueur porteur du ballon, soit l'arrêt de volée à l'intérieur de ses 22 m, ou encore en constituant un « mur » pour briser l'offensive de l'adversaire.

4.3. La marque

Un essai est marqué lorsqu'un joueur a touché à terre le premier le ballon dans l'en-but adverse ou quand il l'a porté dans l'en-but et l'a appuyé contre le sol et non pas projeté. Jusqu'à la saison 1970-1971, l'essai valait 3 points. Afin de valoriser le jeu d'attaque, à partir de 1971-1972, sa valeur a été portée à 4 points (la transformation de l'essai restant à 2 points). Depuis 1992 – dans le même esprit –, un essai réussi vaut 5 points (la transformation valant toujours 2 points).

Chaque essai donne lieu à un coup de pied, dit de transformation, destiné à valoriser l'essai. Ce coup de pied est tiré près de la ligne des 22 m à la perpendiculaire de l'endroit précis où le ballon a été aplati. Il s'agit alors de faire passer le ballon au-dessus de la barre transversale, entre les deux poteaux verticaux.

L'arbitre peut accorder un essai de pénalité à l'encontre d'une équipe qui, à proximité de sa ligne de but, commettrait des fautes caractérisées d'anti-jeu.

Un coup de pied de pénalité, accordé à l'équipe non fautive à l'endroit où a eu lieu la faute, vaut 3 points, de même que le « drop-goal » (ballon frappé du pied après un rebond au sol), tenté au cours d'une phase de jeu.

4.4. La mêlée, le maul et le ruck

La mêlée est formée par les huit avants de chaque équipe avec une première ligne constituée de trois joueurs en contact avec leurs trois homologues adverses. Les joueurs doivent rester liés entre eux jusqu'à la sortie du ballon de la mêlée. Lorsque la mêlée est formée, le ballon est introduit entre les deux premières lignes par le demi de mêlée de l'équipe qui bénéficie de l'introduction, puis il est talonné par les avants afin d'être récupéré par le demi de mêlée ou le troisième ligne centre. Le ballon ne peut sortir sur les côtés de la mêlée, mais doit toujours le faire par-derrière celle-ci.

La mêlée est dite « ouverte » quand elle vient à se former lors d'une phase de jeu à l'initiative des joueurs et sans avoir été ordonnée par l'arbitre ; elle est dite « fermée » ou « ordonnée » quand elle est ordonnée par l'arbitre. Ce dernier décide de faire procéder à une mêlée lorsqu'il y a une faute ou si le ballon est devenu injouable.

Le maul est constitué de la réunion de plusieurs joueurs de chaque équipe, debout, au contact, entourant un joueur porteur du ballon. Ce qui distingue clairement le maul de la mêlée ouverte, c'est la position du ballon : porté dans le cas du maul et joué à terre dans le cas de la mêlée.

Le ruck, ou mêlée spontanée, se forme quand un ou plusieurs joueurs de chaque équipe, sur leurs pieds, en contact avec l'adversaire, entourent le ballon, qui est au sol. Un joueur a alors le droit de disputer le ballon avec ses pieds. L'utilisation des mains est interdite. Cette phase de jeu se produit souvent à la suite d'un placage, le joueur plaqué au sol devant lâcher le ballon. Le ruck est une importante phase de jeu car elle permet de conserver ou de gagner le ballon dans l'affontement.

4.5. Les fautes

Le hors-jeu

Un joueur ne peut prendre part au jeu s'il se trouve devant le ballon, même si ce dernier a été botté, porté, touché par un joueur de son équipe. Un joueur hors jeu est sanctionné dès lors qu'il intervient ou s'approche à moins de 10 m d'un adversaire en attente du ballon.

L'en-avant

Il y a en-avant quand le porteur du ballon le lance ou le passe à un partenaire situé en avant de lui (et qui est donc en position de hors-jeu). L'arbitre ordonne alors une mêlée, dont l'introduction est donnée à l'équipe non fautive.

Le jeu violent

Il est interdit de charger ou de plaquer un joueur qui ne porte pas le ballon, de faire une « cravate » (bras tendu à la hauteur de la gorge de l'adversaire), de pratiquer un jeu dangereux ou de retarder volontairement le jeu. Il est également interdit de piétiner l'adversaire dans les mêlées ; toutefois, le « rucking » est admis : dans une mêlée ouverte, un joueur peut ratisser avec le pied le ballon dont la progression est bloquée par un adversaire. Ce ratissage pouvant être dangereux, il est laissé à l'appréciation de l'arbitre. Ce dernier peut, s'il estime qu'un joueur s'est rendu responsable d'un des actes de violence ou d'antijeu cités plus haut, expulser celui-ci temporairement (carton jaune) ou définitivement (carton rouge). En outre, une commission de discipline peut être saisie après le match pour juger si l'acte de violence mérite une sanction disciplinaire supplémentaire.

5. Les grandes compétitions de rugby

5.1. Le tournoi des Six-Nations (ex-tournoi des Cinq-Nations)

Compétition annuelle de rugby. (→ tournoi des Six-Nations.)

Le palmarès du tournoi des Six-Nations

RUGBY : TOURNOI DES SIX-NATIONS (TOURNOI DES CINQ-NATIONS JUSQU'EN 1999)

Palmarès

Année

Vainqueur

1910

Angleterre

1911

pays de Galles

1912

Angleterre et Irlande

1913

Angleterre

1914

Angleterre

1920

Angleterre et Écosse

1921

Angleterre

1922

pays de Galles

1923

Angleterre

1924

Angleterre

1925

Écosse

1926

Irlande et Écosse

1927

Écosse et Irlande

1928

Angleterre

1929

Écosse

1930

Angleterre

1931

pays de Galles

1947

pays de Galles et Angleterre

1948

Irlande

1949

Irlande

1950

pays de Galles

1951

Irlande

1952

pays de Galles

1953

Angleterre

1954

Angleterre, France et pays de Galles

1955

France et pays de Galles

1956

pays de Galles

1957

Angleterre

1958

Angleterre

1959

France

1960

France et Angleterre

1961

France

1962

France

1963

Angleterre

1964

Écosse et pays de Galles

1965

pays de Galles

1966

pays de Galles

1967

France

1968

France

1969

pays de Galles

1970

France et pays de Galles

1971

pays de Galles

1972

classement non établi (deux rencontres non jouées)

1973

Angleterre, Écosse, France, pays de Galles, Irlande

1974

Irlande

1975

pays de Galles

1976

pays de Galles

1977

France

1978

pays de Galles

1979

pays de Galles

1980

Angleterre

1981

France

1982

Irlande

1983

Irlande et France

1984

Écosse

1985

Irlande

1986

France et Écosse

1987

France

1988

France

1989

France

1990

Écosse

1991

Angleterre

1992

Angleterre

1993

France

1994

pays de Galles

1995

Angleterre

1996

Angleterre

1997

France

1998

France

1999

Écosse

2000

Angleterre

2001

Angleterre

2002

France

2003

Angleterre

2004

France

2005

pays de Galles

2006

France

2007

France

2008

pays de Galles

2009

Irlande

2010

France

2011

Angleterre

2012

pays de Galles

2013

pays de Galles

2014

Irlande

5.2. La Coupe du monde

Appelée « Coupe William Webb Ellis », cette épreuve, créée en 1985, est organisée tous les quatre ans depuis 1987. Depuis 1999, la phase finale rassemble vingt équipes réparties en cinq poules qualificatives. Les premières sont qualifiées directement pour les quarts de finale. Les deuxièmes et la meilleure troisième des poules disputent des matchs de barrage. Les vainqueurs des quarts se rencontrent en demi-finales et les vainqueurs des demi-finales en finale. Les équipes battues en demi-finales se rencontrent pour l'attribution de la troisième place.

le palmarès de la Coupe du monde de rugby

RUGBY : COUPE DU MONDE

Palmarès

Année

Pays organisateur

Résultat de la finale

Match pour la troisième place

1987

Australie et Nouvelle-Zélande

Nouvelle-Zélande-France : 29-9

Pays de Galles-Australie : 22-21

1991

Angleterre

Australie-Angleterre : 12-6

Nouvelle-Zélande-Écosse : 13-6 (la France est éliminée en quarts de finale par l'Angleterre : 19-10)

1995

Afrique du Sud

Afrique du Sud-Nouvelle-Zélande : 15-12

France-Angleterre : 19-3

1999

Pays de Galles

Australie-France : 35-12

Afrique du Sud-Nouvelle-Zélande : 22-18

2003

Australie

Angleterre-Australie : 20-17

Nouvelle-Zélande-France : 40-13

2007

France

Afrique du Sud-Angleterre : 15-6

Argentine-France : 34-10

2011

Nouvelle-Zélande

Nouvelle-Zélande-France : 8-7

Australie-Pays de Galles : 21-18

Les prochaines Coupes du monde

Les pays désignés pour l'organisation des prochaines Coupes du monde sont l'Angleterre pour 2015 et le Japon pour 2019.

5.3. Les tournées internationales

Outre le tournoi des Six-Nations et la Coupe du monde, les grandes équipes ont l'occasion de se rencontrer à plusieurs reprises lors de tournées qui durent plusieurs semaines.

Pendant plusieurs décennies, le principe de la tournée consistait pour l'équipe qui visite à disputer plusieurs matchs avec des sélections de province (d'un nombre variant avec la durée de la tournée), entrecoupés de deux ou trois matchs officiels avec la sélection nationale du pays visité, appelés « test-matchs ». Ces derniers matchs perdurent aujourd’hui, mais les matchs avec les sélections de province n’existent plus.

Ces test-matchs donnent l’occasion aux équipes de l’hémisphère Nord et de l’hémisphère Sud de se rencontrer en dehors de la Coupe du Monde. Leur difficulté (cohésion du groupe durant plusieurs semaines, passage d’une saison à l’autre en changeant d’hémisphère, adaptation à un arbitrage spécifique, en plus du fait évident de jouer tous les matchs à l’extérieur) renforce l’aura d’un succès aux antipodes.

La première tournée fut le fait de dix-neuf Anglais, d'un Gallois et de deux Écossais, qui s'embarquèrent pour les antipodes au début de 1888 avec l'aval de la Rugby Union. Leur périple dura neuf mois et se solda par un bilan positif, tant en Australie (14 victoires, 2 nuls) qu'en Nouvelle-Zélande (13 victoires, 4 nuls et 2 défaites). C'était la première tournée des Lions britanniques, équipe constituée de joueurs des quatre nations britanniques. Depuis 1986, avec l'organisation de la Coupe du monde, les quatre nations britanniques mettent sur pied des tournées pour chacune d'entre elles. Ces tournées les mènent le plus souvent dans l'hémisphère Sud – Afrique du Sud, Argentine, Australie et Nouvelle-Zélande principalement.

Quelques grandes tournées du XV de France

Les Français inaugurèrent leur première tournée en Argentine en 1949. Les joueurs tricolores firent de nouveau le voyage en Argentine en 1954.

1958 : une fameuse tournée en Afrique du Sud

L’aventure épique aux pays des Springboks a décomplexé définitivement le rugby français sur la scène internationale, alors que tout démentait le succès futur des Français, pour leur première tournée chez un membre du Commonwealth. Tout d’abord, personne n’avait remporté une série de tests en Afrique du Sud depuis 1903. Ensuite, de nombreux joueurs ne sont pas du voyage, notamment Maurice Prat, André Boniface, Amédée Domenech, Michel Crauste. Enfin, de nombreuses blessures diminuent l’équipe. Mais, lors du premier test-match, disputé au Cap, la surprise est de taille : les avants français ne plient pas contre les Springboks et le match se termine sur un score nul, 3-3. À l’approche du second match, Lucien Mias, le capitaine français au moral d’acier, parvient à remobiliser ses troupes après six semaines de tournée. Le deuxième test-match, à l’Ellis Park de Johannesburg, est dominé par les Sud-Africains mais les Français marquent deux drop et une pénalité et l’emportent 9 à 5. Au total, du 12 juillet au 10 août, les Tricolores ont joué 10 matchs, remporté cinq victoires, fait deux matchs nuls et ont subi trois défaites.

Les tournées des années 1960

En 1961, à Christchurch, pour leur première tournée en Nouvelle-Zélande, la France est sévèrement battue 32 à 3. Mais les Français battent ensuite l’Australie à Sydney, 15 à 8.

Le 13 juillet 1968, au Lancaster Park de Christchurch, dans l’euphorie du grand chelem dans le tournoi des Cinq-Nations, on attendait beaucoup du XV de France face aux All Blacks. C’est une grosse déception et une défaite 9 à 12. Le 27 juillet, trois pénalités à une (signée Pierre Villepreux), et les All Blacks de Brian Lochore battent, à Wellington, à nouveau, le XV de France, par 9 à 3.

1979 : vaincre un 14 juillet

La première et une des plus mémorables victoires françaises en Nouvelle-Zélande est advenue le 14 juillet 1979. Sous le capitanat de Jean-Pierre Rives, une équipe de jeunes loups débarque (Gallion, Codorniou, Averous, Costes), entourée de trois anciens, Aguirre, Joinel et Paparemborde. Après un premier match perdu 23 à 9, les Français expriment inventivité, adaptation et opportunisme à l’Eden Park d’Auckland pour marquer quatre essais face aux All Blacks de Graham Mourie et l’emporter 24 à 19.

Première défaite en Argentine

En 1985, pour la première fois, l’Argentine bat la France à Buenos-Aires, 24 à 16.

Ni Internet ni portable

En 1992, la France remporte sa série de tests en Argentine, puis en 1993 sa série en Afrique du Sud, avec des joueurs comme Christian Califano, Olivier Merle, Olivier Roumat. Les tournées peuvent alors durer six semaines. Les matchs se jouent dans des petites villes inconnues et le temps est parfois long, sans Internet ni téléphone portable : les joueurs n’ont d’autres loisirs que de s’entraîner, dans une saine ambiance de camaraderie virile. Ces deux tournées sont les dernières du rugby à l'ancienne, avant le professionnalisme.

L’essai du bout du monde

En 1994, sous la direction de Pierre Berbizier, l’équipe de France réussit un exploit unique et jamais renouvelé : remporter les deux test-matchs face à la Nouvelle-Zélande. Le premier test est gagné par l’équipe de France, 22 à 8, qui fête ainsi la centième sélection de Philippe Sella, face à une équipe All Blacks où débute Jonah Lomu, 19 ans. À deux minutes de la fin du deuxième test, la Nouvelle-Zélande mène de quatre points et semble ainsi tenir sa revanche. Philippe Saint-André, le capitaine français, récupère alors le ballon dans ses 22 mètres et décide de relancer à la main : son action débride le jeu, le ballon passe dans les mains de huit joueurs français, jusqu’à l’arrière Sadourny qui aplatit l’essai de la première série de tests remportés par la France en Nouvelle-Zélande.

1999 : une difficile préparation à la Coupe du Monde

La préparation de la Coupe du monde de 1999 passe par une défaite aux îles Tonga, où les conditions climatiques de ce mois de juin sont particulièrement éprouvantes, avec une forte chaleur et taux d’humidité extrême, puis une deuxième défaite, face à l’équipe B de Nouvelle-Zélande, puis par une troisième défaite, un jour de grand vent, face aux All Blacks, qui mènent 20-0 après douze minutes de jeu, puis 30-0 à la mi-temps. La France allait prendre sa revanche quelques mois plus tard en demi-finale de Coupe du Monde, en éliminant ces mêmes All Blacks.

Les années 2000 : des résultats en dent de scie

En 2001, l’équipe de France remporte une victoire inattendue en Afrique du Sud. Peu expérimentée, rajeunie, l’équipe aligne Jauzion, Jeanjean, Tabacco, Chabal (qui n’est pas encore l’icône médiatique aux cheveux longs) et Nallet et l’emporte 32 à 23.

En 2006, avec un centre à l’ouverture (Damien Traille), le seul test du voyage est remporté brillamment, avec quatre essais pour un seul côté Afrique du Sud.

En 2007, l’équipe de France de Bernard Laporte, mal préparée et privée de ses titulaires participant aux demi-finales du championnat de France, chute lourdement par deux fois en Nouvelle-Zélande : 42 à 11 à Auckland puis encaisse la plus large défaite de l’histoire de l’équipe de France, 61 à 10.

En 2009, la France remporte la quatrième victoire de son histoire sur le terrain des All Blacks, 27 à 22, fidèle à sa légende qui veut qu’elle gagne tous les quinze ans en Nouvelle-Zélande.

5.4. Matchs disputés par la France contre les trois principales équipes de l'hémisphère Sud

Contre la Nouvelle-Zélande

Le palmarès des matchs disputés par la France contre la Nouvelle-Zélande

RUGBY : PALMARÈS DES MATCHS DISPUTÉS PAR LA FRANCE CONTRE LA NOUVELLE-ZÉLANDE

Année

Résultat

1906

Nouvelle-Zélande gagne (38-8)

1925

Nouvelle-Zélande gagne (30-6)

1946

Nouvelle-Zélande gagne (14-9) [Kiwis, 2e corps d'armée néo-zélandais]

1954

France gagne (3-0)

1961

Nouvelle-Zélande gagne (13-6 ; 5-3 ; 32-3)

1964

Nouvelle-Zélande gagne (12-3)

1967

Nouvelle-Zélande gagne (21-15)

1968

Nouvelle-Zélande gagne (12-9 ; 9-3 ; 19-12)

1973

France gagne (13-6)

1977

France gagne (18-13), Nouvelle-Zélande gagne (15-3)

1979

Nouvelle-Zélande gagne (23-9), France gagne (24-19)

1981

Nouvelle-Zélande gagne (13-9 ;18-6)

1984

Nouvelle-Zélande gagne (10-9 ; 31-18)

1986

Nouvelle-Zélande gagne (18-9 ; 19-7), France gagne (16-3)

1987

Nouvelle-Zélande gagne (29-9) [Coupe du monde, finale]

1989

Nouvelle-Zélande gagne (25-17 ; 34-20)

1990

Nouvelle-Zélande gagne (24-3 ; 30-12)

1994

France gagne (22-8 ; 23-20)

1995

France gagne (22-15), Nouvelle-Zélande gagne (37-12)

1999

Nouvelle-Zélande gagne (54-7), France gagne (43-31) [Coupe du monde, demi-finale]

2000

Nouvelle-Zélande gagne (39-26), France gagne (42-33)

2001

Nouvelle-Zélande gagne (37-12)

2002

nul (20-20)

2003

Nouvelle-Zélande gagne (31-23)

2004

Nouvelle-Zélande gagne (45-6)

2006

Nouvelle-Zélande gagne (47-3 ; 23-11)

2007

Nouvelle-Zélande gagne (42-11 ; 61-10) ; France gagne (20-18) [Coupe du monde, quart de finale]

2009

France gagne (27-22) ; Nouvelle-Zélande gagne (14-10) ; Nouvelle-Zélande gagne (39-12)

2011

Nouvelle-Zélande gagne (37-17) [Coupe du monde, match de poule]

2011

Nouvelle-Zélande gagne (8-7) [Coupe du monde, finale]

2013

Nouvelle-Zélande gagne (23-13) ; Nouvelle-Zélande gagne (30-0) ; Nouvelle-Zélande gagne (24-9) ; Nouvelle-Zélande gagne (26-19)

Bilan : 42 victoires de la Nouvelle-Zélande contre 12 pour la France et 1 nul.

Contre l'Australie

Le palmarès des matchs disputés par la France contre l'Australie

PALMARÈS DES MATCHS DISPUTÉS PAR LA FRANCE CONTRE L'AUSTRALIE

Année

Résultat

1928

Australie gagne (11-8) [Nouvelle-Galles du Sud]

1948

France gagne (13-6)

1958

France gagne (19-0)

1961

France gagne (15-8)

1967

France gagne (20-14)

1968

Australie gagne (11-10)

1971

Australie gagne (13-11), France gagne (18-9)

1972

nul (14-14), France gagne (16-15)

1976

France gagne (18-15 ; 34-6)

1981

Australie gagne (17-15 ; 24-14)

1983

nul (15-15), France gagne (15-6)

1986

Australie gagne (27-14)

1987

France gagne (30-24) [Coupe du monde, demi-finale]

1989

Australie gagne (32-15), France gagne (25-19)

1990

Australie gagne (21-9 ; 48-31)

1993

France gagne (16-13), Australie gagne (24-3)

1997

Australie gagne (29-15 ; 26-19)

1998

Australie gagne (32-31)

1999

Australie gagne (35-12) [Coupe du monde, finale]

2000

Australie gagne (18-13)

2001

France gagne (14-13)

2002

Australie gagne (29-17 ; 31-25)

2004

France gagne (27-14)

2005

Australie gagne (37-31) ; France gagne (26-16)

2008

Australie gagne (34-13 ; 40-10 ; 18-13)

2009

Australie gagne (22-6)

2010

Australie gagne (59-16)

2012

France gagne (33-6)

2013

Australie gagne (50-23 ; 6-0 ; 39-13)

Bilan : 26 victoires de l'Australie contre 15 pour la France et 2 nuls.

Contre l'Afrique du Sud

Le palmarès des matchs disputés par la France contre l'Afrique du Sud

PALMARÈS DES MATCHS DISPUTÉS PAR LA FRANCE CONTRE L'AFRIQUE DU SUD

Année

Résultat

1913

Afrique du Sud gagne (38-5)

1952

Afrique du Sud gagne (25-3)

1958

nul (3-3), France gagne (9-5)

1961

nul (0-0)

1964

France gagne (8-6)

1967

Afrique du Sud gagne (26-3 ; 16-3), France gagne (19-14), nul (6-6)

1968

Afrique du Sud gagne (12-9 ; 16-11)

1971

Afrique du Sud gagne (22-9), nul (8-8)

1974

Afrique du Sud gagne (13-4 ; 10-8)

1975

Afrique du Sud gagne (38-25 ; 33-18)

1980

Afrique du Sud gagne (37-15)

1992

Afrique du Sud gagne (20-15), France gagne (29-16)

1993

nul (20-20), France gagne (18-17)

1995

Afrique du Sud gagne (19-15) [Coupe du monde, demi-finale]

1997

Afrique du Sud gagne (36-32 ; 52-10)

2001

France gagne (32-23 ; 20-10) ; Afrique du Sud gagne (20-15)

2002

France gagne (30-10)

2005

Afrique du Sud gagne (27-13) ; nul (30-30) ; France gagne (26-10)

2006

France gagne (36-26)

2009

France gagne (20-13)

2010

Afrique du Sud gagne (42-17)

2013

Afrique du Sud gagne (19-10)

Bilan : 20 victoires de l'Afrique du Sud contre 11 pour la France et 6 nuls.

5.5. Les grands matchs du XV de France

1911

Première victoire internationale (contre l'Écosse 16 à 15).

1920

Première victoire contre l'Irlande (15 à 7).

1927

Première victoire contre l'Angleterre (3 à 0).

1928

Première victoire contre Galles (8 à 3).

1948

Première victoire contre l'Australie (15 à 6).

1951

Première victoire à Twickenham contre l'Angleterre (11 à 3).

1954

Première victoire dans le tournoi des Cinq-Nations à égalité avec le pays de Galles et l'Angleterre à la suite de sa victoire à Colombes devant l'Angleterre. Première victoire contre l'équipe de Nouvelle-Zélande (3 à 0).

1958

Première victoire du XV de France contre l'Afrique du Sud à Johannesburg (9 à 5).

1959

Première victoire, en occupant seule la première place, dans le tournoi des Cinq-Nations à la suite de sa victoire contre le pays de Galles (9 à 5).

1961

France-Afrique du Sud à Colombes : 0 à 0.

1968

Premier grand chelem dans le tournoi des Cinq-Nations après une victoire contre le pays de Galles à Cardiff par 14 à 9.

1973

Première victoire en test-match sur les Néo-Zélandais au Parc des Princes, par 13 à 6.

1977

Deuxième grand chelem dans le tournoi des Cinq-Nations après une victoire 15 à 6 sur l'Irlande à Dublin, avec les mêmes joueurs et sans encaisser un seul essai.

1979

Première victoire du XV de France en test-match contre la Nouvelle-Zélande à Auckland par 24 à 19 (le 14 juillet !).

1981

Troisième grand chelem dans le tournoi des Cinq-Nations après une victoire 16 à 12 sur l'Angleterre à Twickenham.

1987

Victoire sur l'Australie à Sydney en demi-finale de la Coupe du monde par 30 à 24. Quatrième grand chelem.

1994

Double victoire en test-matchs sur la Nouvelle-Zélande à Auckland (22 à 8) puis à Christchurch (23 à 20).

1997

Cinquième grand chelem après une victoire 47 à 20 sur l'Écosse au Parc des Princes.

1998

Sixième grand chelem après une victoire 51 à 0 sur le pays de Galles à Wembley.

1999

Victoire sur la Nouvelle-Zélande à Twickenham en demi-finale de la Coupe du monde par 43 à 31.

2002

Septième grand chelem (1er grand chelem d'une équipe depuis que le tournoi des Cinq-Nations est devenu tournoi des Six-Nations).

2004

Huitième grand chelem après une victoire 24 à 21 sur l'Angleterre (championne du monde 2003) au Stade de France.

2007

Victoire sur la Nouvelle-Zélande à Cardiff en quart de finale de la Coupe du monde par 20 à 18.

2009

Victoire en test-match sur la Nouvelle-Zélande à Dunedin par 27 à 22.

5.6. Le tournoi des Four Nations

Le tournoi des Four Nations oppose chaque année les grandes nations de l'hémisphère Sud, l'Argentine, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et l'Afrique du Sud, par matchs aller et retour. Le vainqueur de chaque match reçoit 4 points ; deux points sont donnés pour chaque équipe en cas de match nul. Une défaite ne donne pas de points. À ces points s'ajoutent des points de bonus en cas de défaite de moins de 7 points ou dans le cas où les équipes ont marqué quatre essais ou plus dans le match.

Les Four Nations ont remplacé en 2012 les Tri Nations, qui existaient depuis 1997 et regroupaient l'Australie, la Nouvelle-Zélande et l'Afrique du Sud.

1997

La Nouvelle-Zélande remporte la victoire avec 18 points devant l'Australie (7 points) et l'Afrique du Sud (6 points).

1998

L'Afrique du Sud remporte la victoire avec 17 points devant l'Australie (10 points) et la Nouvelle-Zélande (2 points).

1999

La Nouvelle-Zélande l'emporte avec 12 points devant l'Australie (10 points) et l'Afrique du Sud (4 points).

2000

L'Australie l'emporte avec 14 points devant la Nouvelle-Zélande (10 points) et l'Afrique du Sud (2 points).

2001

L'Australie l'emporte (11 points) devant la Nouvelle-Zélande (9 points) et l'Afrique du Sud (6 points).

2002

La Nouvelle-Zélande l'emporte (15 points) devant l'Australie (11 points) et l'Afrique du Sud (7 points).

2003

La Nouvelle-Zélande l'emporte (18 points) devant l'Australie (5 points) et l'Afrique du Sud (4 points).

2004

L'Afrique du Sud l'emporte (11 points) devant l'Australie (10 points) et la Nouvelle-Zélande (9 points).

2005

La Nouvelle-Zélande l'emporte (15 points) devant l'Afrique du Sud (13 points) et l'Australie (3 points).

2006

La Nouvelle-Zélande l'emporte (23 points) devant l'Australie (11 points) et l'Afrique du Sud (9 points).

2007

La Nouvelle-Zélande l'emporte (13 points) devant l'Australie (9 points) et l'Afrique du Sud (5 points).

2008

La Nouvelle-Zélande l'emporte (19 points) devant l'Australie (14 points) et l'Afrique du Sud (10 points).

2009

L'Afrique du Sud l'emporte (21 points) devant la Nouvelle-Zélande (13 points) et l'Australie (7 points).

2010

La Nouvelle-Zélande l'emporte (27 points) devant l'Australie (11 points) et l'Afrique du Sud (7 points).

2011

L'Australie l'emporte (13 points) devant la Nouvelle-Zélande (10 points) et l'Afrique du Sud (5 points).

2012

La Nouvelle-Zélande l'emporte (26 points) devant l'Afrique du Sud (12 points), l'Australie (12 points) et l'Argentine (4 points).

2013

La Nouvelle-Zélande l'emporte (28 points) devant l'Afrique du Sud (19 points), l'Australie (4 points) et l'Argentine (2 points).

5.7. Les compétitions internationales de clubs ou de province

Au niveau des clubs, de nouvelles épreuves internationales ont vu le jour depuis le milieu des années 1990 avec le développement du professionnalisme, qui s'appuie sur les revenus potentiels des droits touchés lors de la transmission télévisée des rencontres. Ce phénomène touche aussi bien l'Europe que l'hémisphère Sud. En Europe, deux compétitions européennes opposent des clubs des Cinq-Nations plus l'Italie : la Coupe d'Europe des clubs et le Challenge européen. Dans l'hémisphère Sud, un tournoi regroupant des sélections de province d'Afrique du Sud, d'Australie et de Nouvelle-Zélande est organisé sous le nom de Super 14.

Bilan des Coupes d'Europe par clubs

RUGBY : BILAN DES COUPES D'EUROPE PAR CLUBS

Clubs

Coupe d'Europe

Challenge européen

1. Leinster (Irlande)

3

 

1. Toulouse (France)

3

 

3. Leicester (Angleterre)

2

 

3. London Wasps (Angleterre)

2

1

6. Northampton (Angleterre)

1

2

7. Munster (Irlande)

2

 

7. Toulon (France)

2

 

9. Bath (Angleterre)

1

1

10. Brive (France)

1

 

10. Ulster (Irlande)

1

 

12. Harlequins (Angleterre)

 

3

13. A.S. Clermont-Auvergne (anciennement A.S. Montferrand) (France)

 

2

13. Pau (France)

 

2

13. Sale (Angleterre)

 

2

16. Biarritz Olympique (France)

 

1

16. Bourgoin (France)

 

1

16. Cardiff Blues (pays de Galles)

 

1

16. Colomiers (France)

 

1

16. Gloucester (Angleterre)

 

1

Bilan des Coupes d'Europe par pays

RUGBY : BILAN DES COUPES D'EUROPE PAR NATIONS

Nation

Coupe d'Europe

Challenge européen

1. Angleterre

6

9

2. France

6

7

3. Irlande

6

 

3. Pays de Galles

 

1

La Coupe d'Europe des clubs ou « Heineken Cup » (créée en 1996)

Cette compétition oppose les meilleurs clubs français, gallois, anglais et italiens, ainsi que des sélections de provinces irlandaises et écossaises.

Le palmarès de la Coupe d'Europe des clubs

RUGBY : COUPE D'EUROPE

Palmarès

Année

Club vainqueur

1996

Toulouse (France) bat Cardiff (pays de Galles) 21-18

1997

Brive (France) bat Leicester (Angleterre) 28-9

1998

Bath (Angleterre) bat Brive (France) 19-18

1999

Ulster (Irlande) bat Colomiers (France) 21-6

2000

Northampton (Angleterre) bat Munster (Irlande) 9-8

2001

Leicester (Angleterre) bat Stade français (France) 34-30

2002

Leicester (Angleterre) bat Munster (Irlande) 15-9

2003

Toulouse (France) bat Perpignan (France) 22-17

2004

Wasps (Angleterre) bat Toulouse (France) 27-20

2005

Toulouse (France) bat Stade français (France) 18-12

2006

Munster (Irlande) bat Biarritz (France) 23-19

2007

Wasps (Angleterre) bat Leicester (Angleterre) 25-9

2008

Munster (Irlande) bat Toulouse (France) 16-13

2009

Leinster (Irlande) bat Leicester (Angleterre) 19-16

2010

Stade toulousain (France) bat Biarritz olympique (France) 21-19

2011

Leinster (Irlande) bat Northampton (Angleterre) 33-22

2012

Leinster (Irlande) bat Ulster (Irlande) 42-14

2013

Toulon (France) bat Clermont-Ferrand (France) 16-15

2014

Toulon (France) bat Saracens (Angleterre) 23-6

Le Challenge européen

Le Challenge européen fut organisé pour la première fois en 1996-1997, sous le nom de Conférence européenne. Son recrutement est plus large et de niveau moins élevé que celui de la « Heineken Cup ». En 1997-1998, elle était ouverte aux clubs britanniques, français, italien et roumain.

Le palmarès du Challenge européen

RUGBY : CHALLENGE EUROPÉEN

Année

Club vainqueur

1997

Bourgoin (France) bat Castres (France) 18-9.

1998

Colomiers (France) bat Agen (France) 43-5.

1999

Montferrand (France) bat Bourgoin (France) 35-16.

2000

Pau (France) bat Castres (France) 34-21.

2001

Harlequins (Angleterre) bat Narbonne (France) 42-33.

2002

Sale (Angleterre) bat Pontypridd (pays de Galles) 25-22.

2003

London Wasp (Angleterre) bat Bath (Angleterre) 24-13.

2004

Harlequins (Angleterre) bat Montferrand (France) 27-26.

2005

Sale (Angleterre) bat Pau (France) 27-3.

2006

Gloucester (Angleterre) bat London Irish (Angleterre) 38-36.

2007

Montferrand (France) bat Bath (Angleterre) 22-16.

2008

Bath (Angleterre) bat Worcester (Angleterre) 24-16.

2009

Northampton (Angleterre) bat Bourgoin (France) 15-3.

2010

Cardiff Blues (pays de Galles) bat Toulon (France) 28-21.

2011

Harlequins (Angleterre) bat Stade français (France) 18-17.

2012

Biarritz Olympique Harlequins (France) bat Toulon (France) 21-18.

2014

Northampton Saints (Angleterre) bat Bath (Angleterre) 30-16.

Le Championnat de France

Créé en 1892, le Championnat de France de rugby a souvent changé de formule (nombre de poules et nombre d'équipes par poule), mais, pour ce qui est de son système général, il reste un mixte de championnat et de coupe. En 1997, il a opposé 40 clubs répartis en deux groupes. Pour la saison 1998-1999, le groupe A1, devenu Élite 1, est passé à 24 clubs, répartis en 3 poules.

Depuis la saison 2005-2006 a été mis en place le Top 14, qui réunit les 14 clubs de 1re division, : chaque club victorieux obtient 4 points, tandis que les clubs qui font match nul en obtiennent 2 ; le club qui a marqué quatre essais dans le match de même que celui qui perd le match avec une différence au tableau d'affichage inférieure à 7 obtiennent 1 point de bonus.

Le palmarès du Championnat de France

RUGBY : CHAMPIONNAT DE FRANCE

Palmarès

Année

Club vainqueur

1892

Racing C.F.

1893

Stade français

1894

Stade français

1895

Stade français

1896

Olympique

1897

Stade français

1898

Stade français

1899

Stade Bordelais U.C.

1900

Racing

1901

Stade français

1902

Racing

1903

Stade français

1904

Stade Bordelais U.C.

1905

Stade Bordelais U.C.

1906

Stade Bordelais U.C.

1907

Stade Bordelais U.C.

1908

Stade français

1909

Stade Bordelais U.C.

1910

F.C. Lyon

1911

Stade Bordelais U.C.

1912

Stade toulousain

1913

Aviron bayonnais

1914

A.S. Perpignanaise

1920

Stadoceste tarbais

1921

U.S.A. Perpignan

1922

Stade toulousain

1923

Stade toulousain

1924

Stade toulousain

1925

U.S.A. Perpignan

1926

Stade toulousain

1927

Stade toulousain

1928

Section Paloise

1929

Quillan

1930

S.U. Agen

1931

R.C. Toulon

1932

Lyon O.U.

1933

Lyon O.U.

1934

Aviron bayonnais

1935

Biarritz Olympique

1936

R.C. Narbonne

1937

Vienne

1938

U.S.A. Perpignan

1939

Biarritz Olympique

1943

Aviron bayonnais

1944

U.S.A. Perpignan

1945

S.U. Agen

1946

Section paloise

1947

Stade toulousain

1948

F.C. Lourdes

1949

Castres Olympique

1950

Castres Olympique

1951

Carmaux

1952

F.C. Lourdes

1953

F.C. Lourdes

1954

Grenoble

1955

U.S.A. Perpignan

1956

F.C. Lourdes

1957

F.C. Lourdes

1958

F.C. Lourdes

1959

Racing C.F.

1960

F.C. Lourdes

1961

A.S. Béziers

1962

S.U. Agen

1963

Stade montois

1964

Section paloise

1965

S.U. Agen

1966

S.U. Agen

1967

A.S. Montauban

1968

F.C. Lourdes

1969

C.A. Bègles

1970

La Voulte F.C.

1971

A.S. Béziers

1972

A.S. Béziers

1973

Stadoceste tarbais

1974

A.S. Béziers

1975

A.S. Béziers

1976

S.U. Agen

1977

A.S. Béziers

1978

A.S. Béziers

1979

R.C. Narbonne

1980

A.S. Béziers

1981

A.S. Béziers

1982

S.U. Agen

1983

A.S. Béziers

1984

A.S. Béziers

1985

Stade toulousain

1986

Stade toulousain

1987

R.C. Toulon

1988

S.U. Agen

1989

Stade toulousain

1990

Racing C.F.

1991

Bègles-Bordeaux

1992

R.C. Toulon

1993

Castres Olympique

1994

Stade toulousain

1995

Stade toulousain

1996

Stade toulousain

1997

Stade toulousain

1998

Stade français-C.A.S.G.

1999

Stade toulousain

2000

Stade français-C.A.S.G.

2001

Stade toulousain

2002

Biarritz

2003

Stade français

2004

Stade français

2005

Biarritz Olympique

2006

Biarritz Olympique

2007

Stade français

2008

Stade toulousain

2009

U.S.A. Perpignan

2010

A.S.M. Clermont Auvergne

2011

Stade toulousain

2012

Stade toulousain

2013

Castres Olympique

2014

R.C. Toulon

Le Challenge Yves-du-Manoir

Créé en 1931, le Challenge Yves-du-Manoir est une compétition sur invitation qui regroupe les meilleurs clubs, c'est-à-dire ceux qui sont considérés comme les plus respectueux de l'esprit du jeu. En 1997, le Challenge devient la Coupe de France-du-Manoir.

Le palmarès du Challenge Yves-du-Manoir

CHALLENGE YVES-DU-MANOIR, COUPE DE FRANCE, COUPE DE LA LIGUE

1932

Agen

1933

Lyon O.U.

1934

Toulon et Stade toulousain (ex æquo)

1935

U.S.A. Perpignan

1936

Aviron bayonnais

1937

Biarritz

1938

Montferrand

1939

Pau

1953

F.C. Lourdes

1954

F.C. Lourdes

1955

U.S.A. Perpignan

1956

F.C. Lourdes

1957

U.S. Dax

1958

Mazamet

1959

U.S. Dax

1960

Stade montois

1961

Stade montois

1962

Stade montois

1963

S.U. Agen

1964

A.S. Béziers

1965

Cognac

1966

F.C. Lourdes

1967

F.C. Lourdes

1968

R.C. Narbonne

1969

U.S. Dax

1970

R.C. Toulon

1971

U.S. Dax

1972

A.S. Béziers

1973

R.C. Narbonne

1974

R.C. Narbonne

1980

Aviron bayonnais

1981

F.C. Lourdes

1982

U.S. Dax

1983

S.U. Agen

1984

R.C. Narbonne

1985

R.C. Nice

1986

A.S. Montferrand

1987

R.C. Grenoble

1988

Stade toulousain

1989

R.C. Narbonne

1990

R.C. Narbonne

1991

R.C. Narbonne

1992

S.U. Agen

1993

Stade toulousain

1994

U.S.A. Perpignan

1995

U.S.A. Perpignan

1995

Stade toulousain

1996

C.A. Brive

1997

Section paloise

1998

Stade toulousain

1999

Stade français

2000

Biarritz

2001

A.S. Montferrand

2002

La Rochelle

2003

La Rochelle

6. Les grandes équipes de club françaises

Les grandes équipes de club françaises sont le S.U. Agen, l'A. S. Béziers, le F. C. Lourdes, le Racing Club de France, le Stade toulousain, le R.C. Toulon, le Stade français, le Biarritz Olympique.

7. Les grands joueurs français de rugby

Albaladejo (Pierre) [France, né en 1933]

Joueur de rugby.
30 sélections en équipe nationale comme ouvreur ou arrière. Spécialiste du drop. Club : U.S. Dax. Il a été ensuite commentateur sportif à la télévision.

Blanco (Serge) [France, né en 1958]

Joueur de rugby.
→ Blanco (Serge)

Boniface (France, André [né en 1934] et Guy [1937-1968])

Joueur de rugby.
→ Boniface

Camberabero (France, Guy [né en 1936] et Lilian [né en 1937])

Joueur de rugby.
Demi d'ouverture, Guy fut sélectionné 14 fois en équipe nationale ; il a été un des meilleurs buteurs du XV de France. Club : La Voulte. Son frère Lilian, sélectionné aussi 14 fois en équipe nationale, était demi de mêlée dans le même club de La Voulte.

Carrère (Christian) [France, né en 1943]

Joueur de rugby.
Troisième ligne aile et centre, 28 sélections en équipe nationale entre 1966 et 1971, capitaine de l'équipe victorieuse du grand chelem en 1968. Clubs : Toulon, Tarbes.

Chabal (Sébastien) [France, né en 1977]

Joueur de rugby.
→ Chabal (Sébastien)

Clerc (Vincent) [France, né en 1981]

Joueur de rugby.
→ Clerc (Vincent)

Codorniou (Didier) [France, né en 1958]

Joueur de rugby.
Un des meilleurs trois-quarts centre du monde. 31 sélections en équipe nationale. Clubs : R.C. Narbonne, Stade Toulousain.

Crauste (Michel) [France, né en 1934]

Joueur de rugby.
→ Crauste (Michel)

Dauga (Benoît) [France, né en 1942]

Joueur de rugby.
Deuxième, parfois troisième ligne, 63 sélections en équipe nationale entre 1964 et 1972. Club : Stade montois (Mont-de-Marsan).

Dintrans (Philippe) [France, né en 1957]

Joueur de rugby.
Talonneur, vainqueur du grand chelem en 1981, 50 sélections en équipe nationale. Club : Tarbes.

Domenech (Amédée) [France, 1933-2003]

Joueur de rugby.
Pilier de légende aux 52 sélections en équipe de France. Club : C.A. Brive.

Dubroca (Daniel) [France, né en 1954]

Joueur de rugby.
Talonneur, 25 fois capitaine sur 33 sélections en équipe de France, vainqueur du grand chelem et finaliste de la Coupe du monde en 1987. Il fut entraîneur de l'équipe de France. Club : S.U. Agen.

Dusautoir (Thierry) [France, né en 1981]

Joueur de rugby.
→ Dusautoir (Thierry)

Du Manoir (Yves) [France, 1904-1928]

Joueur de rugby.
Demi d'ouverture, il a donné son nom à un challenge, qui est devenu depuis peu la Coupe de France de Rugby, et au stade olympique de Colombes. Club : R.C.F.

Fouroux (Jacques) [France, 1947-2005]

Joueur de rugby.
Demi de mêlée, 27 sélections en équipe nationale, entraîneur de l'équipe de France. Clubs : La Voulte, Auch.

Gachassin (Jean) [France, né en 1941]

Joueur de rugby.
Demi d'ouverture aux 32 sélections en équipe de France, vainqueur du tournoi des Cinq-Nations en 1967, en 1968 (grand chelem) et en 1969. Clubs : Lourdes, Bagnères-de-Bigorre. En 2009, il devient président de la Fédération française de tennis.

Gallion (Jérôme) [France, né en 1955]

Joueur de rugby.
Demi de mêlée, 27 sélections en équipe de France, élu meilleur joueur français en 1978, 1984 et 1985. Club : Toulon.

Ibañez (Raphaël) [France, né en 1973]

Joueur de rugby.
→ Ibañez (Raphaël)

Lacroix (Thierry) [France, né en 1967]

Joueur de rugby.
Demi d'ouverture ou trois-quarts centre, il a porté le maillot tricolore 35 fois. Auteur de 8 buts de pénalité lors de la rencontre contre l'Irlande en Coupe du monde 1995. Clubs : Dax, Harlequins, Perpignan.

Maso (Joseph) [France, né en 1944]

Joueur de rugby.
25 sélections en équipe de France au poste de trois-quarts centre. Un attaquant hors pair. Clubs : Perpignan, Narbonne, Toulon. il est manager de l'équipe de France de rugby depuis 1999.

Marconnet (Sylvain) [France, né en 1976]

Joueur de rugby.
→ Marconnet (Sylvain)

Mias (Lucien) [France, né en 1930]

Joueur de rugby.
→ Mias (Lucien)

Paparemborde (Robert) [France, 1948-2001]

Joueur de rugby.
Pilier droit, 55 sélections en équipe de France entre 1975 et 1983, participe aux deux grands chelems de 1977 et de 1981. Clubs : Pau, Racing Club de France.

Pelous (Fabien) [France, né en 1973]

Joueur de rugby.
→ Pelous (Fabien)

Prat (Jean) [France, 1924-2005]

Joueur de rugby.
→ Prat (Jean)

Rives (Jean-Pierre) [France, né en 1952]

Joueur de rugby.
→ Rives (Jean-Pierre)

Saint-André (Philippe) [France, né en 1967]

Joueur de rugby.
→ Saint-André (Philippe)

Sella (Philippe) [France, né en 1962]

Joueur de rugby.
→ Sella (Philippe)

Skrela (Jean-Claude) [France, né en 1949]

Joueur de rugby.
Troisième ligne aile, 46 sélections, vainqueur du grand chelem en 1977. Club : Stade toulousain. Entraîneur-sélectionneur de l'équipe de France de 1995 à 1999.

Spanghero (France, Walter [né en 1943] et Claude [né en 1948])

Joueur de rugby.
Deuxième ligne, ou troisième ligne centre et aile, sélectionné 51 fois en équipe nationale, vainqueur du grand chelem en 1968, Walter a été l'un des meilleurs joueurs français. Son frère Claude, lui-même deuxième ou troisième ligne, a été sélectionné 22 fois en équipe de France. Club : R.C. Narbonne.

Villepreux (Pierre) [France, né en 1943]

Joueur de rugby.
Arrière au tempérament offensif, excellent buteur, 34 sélections entre 1967 et 1972, participa au grand chelem en 1968. Club : Stade toulousain.

8. Les grands joueurs étrangers de rugby

Botha (Naas) [Afrique du Sud, né en 1958]

Joueur de rugby.
Considéré comme l'un des meilleurs demis d'ouverture du monde, il n'a pu que rarement se mesurer à des joueurs d'autres nationalités, son pays faisant l'objet, du fait de sa politique d'apartheid, d'un boycott de la part des autres grandes nations du rugby.

Campese (David) [Australie, né en 1962]

Joueur de rugby.
→ Campese (David)

Carter (Daniel) [Nouvelle-Zélande, né en 1982]

Joueur de rugby.
→ Carter (Daniel)

Clarke (Don) [Nouvelle-Zélande, 1933-2002]

Joueur de rugby.
Arrière, sélectionné en équipe nationale 31 fois entre 1956 et 1964. Auteur de buts phénoménaux, d'une efficacité redoutable.

Dalton (Andy) [Nouvelle-Zélande, né en 1951]

Joueur de rugby.
Considéré comme l'un des meilleurs talonneurs de l'histoire du rugby.

Edwards (Gareth) [pays de Galles, né en 1947]

Joueur de rugby.
→ Edwards (Gareth)

Evans (Ieuan) [pays de Galles, né en 1964]

Joueur de rugby.
Ailier droit, 60 sélections internationales, élu meilleur joueur britannique en 1993.

Farr-Jones (Nicholas) [Australie, né en 1962]

Joueur de rugby.
Demi de mêlée, 61 sélections internationales et vainqueur de la Coupe du monde en 1991.

Fitzpatrick (Sean) [Nouvelle-Zélande, né en 1963]

Joueur de rugby.
Talonneur, 92 sélections entre 1986 et 1997, vainqueur de la Coupe du monde en 1987. Capitaine de l'équipe finaliste en 1995. 51 fois capitaine, 12 essais marqués.

Fox (Grant) [Nouvelle-Zélande, né en 1962]

Joueur de rugby.
46 sélections internationales entre 1985 et 1992, vainqueur de la Coupe du monde en 1987.

Gerber (Danie) [Afrique du Sud, 1910-1993]

Joueur de rugby.
Considéré comme l'un des meilleurs trois-quarts centre de l'histoire du rugby.

Gibson (Mike) [Irlande, né en 1942]

Joueur de rugby.
Demi d'ouverture, 81 sélections internationales entre 1964 et 1969.

Gregan (George) [Écosse, né en 1973]

Joueur de rugby.
Demi de mêlée, vainqueur de la Coupe du monde en 1999, vainqueur des Tri Nations en 2000 et 2001, vainqueur du Super 12 en 2001 et 2004, il est avec 139 sélections, le deuxième joueur le plus capé de l’histoire, ayant notamment participé à quatre coupes du monde. Il a compté le plus grand nombre de capitanats au niveau international (59).

Habana (Bryan) [Afrique du Sud, né en 1983]

Joueur de rugby.
→ Habana (Bryan)

Irvine (Andy) [Écosse, né en 1951]

Joueur de rugby.
51 sélections internationales comme arrière entre 1972 et 1982.

Jeffrey (John) [Écosse, né en 1959]

Joueur de rugby.
Troisième ligne aile, vainqueur du grand chelem en 1990, 40 sélections.

Kearns (Phil) [Australie, né en 1967]

Joueur de rugby.
Considéré comme un des meilleurs talonneurs du monde, vainqueur de la Coupe du monde en 1991. 48 sélections internationales.

Kiernan (Tom) [Irlande, né en 1939]

Joueur de rugby.
→ Kiernan (Tom)

Kirwan (John) [Nouvelle-Zélande, né en 1964]

Joueur de rugby.
Un des meilleurs trois-quarts aile du monde ; 63 sélections internationales.

Larkham (Stephen) [Australie, né en 1974]

Joueur de rugby.
Demi d’ouverture, vainqueur de la Coupe du monde en 1999, vainqueur des Tri Nations en 2000 et 2001, vainqueur du Super 12 en 2001 et 2004, un des rares joueurs à avoir passé le cap des 100 sélections.

Lomu (Jonah) [Nouvelle-Zélande, 1975-2015]

Joueur de rugby.
→ Lomu (Jonah)

Lynagh (Michael) [Australie, né en 1963]

Joueur de rugby.
Demi d'ouverture, 72 sélections internationales, considéré comme un des meilleurs joueurs du monde.

McBride (Willie) [Irlande, né en 1940]

Joueur de rugby.
→ McBride (Willie)

McCaw (Richard, dit Richie) [Nouvelle-Zélande, né en 1980]

Joueur de rugby.
→ McCaw (Richard, dit Richie)

Meads (Colin) [Nouvelle-Zélande, né en 1936]

Joueur de rugby.
Deuxième ligne de légende, il joua 133 fois sous le maillot noir à la fougère.

O'Driscoll (Brian) [Irlande, né en 1979]

Joueur de rugby.
→ O'Driscoll (Brian)

O'Gara (Ronan) [Irlande, né en 1977]

Joueur de rugby.
Demi d'ouverture, il est le meilleur marqueur de l'histoire du Tournoi des Cinq-Six Nations, devant l'Anglais Jonny Wilkinson. Il remporte, avec l'Irlande, le Grand Chelem en 2009. En 2011, il est le cinquième joueur de l'histoire du Tournoi des Cinq-Six Nations à atteindre les 1 000 points. Il est, avec 128 sélections, le troisième joueur le plus capé de l'histoire du rugby, derrière l'Irlandais O'Driscoll et l'Australien Gregan.

Pienaar (François) [Afrique du Sud, né en 1967]

Joueur de rugby.
Troisième ligne. Capitaine vainqueur de la Coupe du monde 1995.

Porta (Hugo) [Argentine, né en 1951]

Joueur de rugby.
Sélectionné 45 fois au poste de demi d'ouverture, c'est l'incarnation du rugby en Argentine.

Underwood (Rory) [Angleterre, né en 1963]

Joueur de rugby.
→ Underwood (Rory)

Van der Westhuizen (Joost) [Afrique du Sud, né en 1971]

Joueur de rugby.
→ Van der Westhuizen (Joost)

Whetton (Gary) [Nouvelle-Zélande, né en 1959]

Joueur de rugby.
Deuxième ligne, 61 sélections internationales, vainqueur de la Coupe du monde 1987.

Wilkinson (Jonny) [Angleterre, né en 1979]

Joueur de rugby.
→ Wilkinson (Jonny)

Williams (Shane) [pays de Galles, né en 1977]

Joueur de rugby.
→ Williams (Shane)