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Escrime
Escrime

1. Historique

1.1. Du duel au sport

Des témoignages anciens

L'un des plus anciens témoignages concernant la pratique de l'escrime, cet « exercice par lequel on apprend l'art de manier le fleuret, l'épée ou le sabre » (Grand Larousse de la langue française), a été retrouvé en Haute Égypte, sur un bas-relief du temple de Médinet-About, construit en 1190 avant J.-C. par Ramsès III pour fêter sa victoire sur les Libyens : on y distingue des armes mouchetées, qui protègent la main d'une garde, des masques et même un jury ! Bien plus tard, les Grecs inscrivent au programme des premiers jeux Olympiques, en 776 avant J.-C., l'hoplomachie, combat singulier en armes. Les Romains ne sont pas en reste : les jeux du cirque sont en effet autant d'occasions de combats entre gladiateurs, ces anciens prisonniers de guerre, malfaiteurs ou esclaves qui se battent équipés d'épées courtes et larges, de filets, de tridents et de poignards, après s'être entraînés dans des écoles avec des armes émoussées. D'autre part, l'escrime militaire, ou armature, est introduite par le consul Rutilius, en 648 avant J.-C., dans les camps romains, où les soldats les plus habiles, nommés doctores armorum (docteurs ès armes), s'entraînent quotidiennement au maniement des armes.

1.2. De tournois en duels

Au Moyen Âge, autour de l'an 1000, vient le temps de la chevalerie, qui voit fleurir les tournois. De véritables simulacres de guerre sans codification, ces derniers deviennent bientôt des fêtes où prévaut, sous le regard des dames, l'idéal chevaleresque, mélange de courtoisie et de prouesse, et qui attirent les foules. Ils consacrent le triomphe de la joute, duel à cheval et à la lance entre deux chevaliers, chacun tentant de désarçonner l'autre, et du duel à terre où sont utilisées haches, dagues, masses de bois et autres armes émoussées. Les tournois connaîtront leur apothéose au xve s., avant de tomber en désuétude au cours du siècle suivant. Sur les champs de bataille, l'équipement évolue également : au début du Moyen Âge, l'épée, dont la lame mesurait plus d'un mètre, se tenait à deux mains. Elle servait à briser les membres à travers les mailles et les armures, à assommer l'ennemi ou à écraser son visage grâce au lourd pommeau, voire à le harponner à l'aide des quillons munis de crocs qui protégeaient la main. L'écu, bouclier d'un mètre à un mètre cinquante de haut, arborant généralement les armoiries de son propriétaire, complétait la panoplie. À la fin du xiiie s. apparaît la dague, arme à lame courte, à la fois offensive et défensive, servant à parer les attaques et à frapper lors des corps-à-corps. Cette époque est aussi celle des combats singuliers, opposant deux adversaires armés, et plus particulièrement des duels judiciaires, qui ont lieu jusqu'au xvie s. Ces derniers sont autorisés par le souverain afin de trancher une situation juridique douteuse entre accusateur et accusé, et leur issue, symbole du jugement de Dieu qui fait forcément triompher la vérité et le bon droit, a valeur de preuve juridique. Les duellistes se servent alors d'une dague et d'une rapière, épée à lame longue et fine munie d'une coquille, inventée en Espagne. L'un des plus célèbres duels opposa Guy Chabot, seigneur de Jarnac, à son ami La Châtaigneraie, favori du roi Henri II. Il se conclut le 10 juillet 1547 par la mort de ce dernier, blessé par Chabot au jarret gauche grâce à une botte secrète dont La Châtaigneraie ignorait la parade, l'habitude étant alors d'attaquer à la poitrine ou au visage. Bien qu'elle ait été alors jugée parfaitement régulière, cette botte passera à la postérité sous le nom péjoratif de « coup de Jarnac ». Le duel est alors un des « passe-temps » favoris des gentilshommes, et de fait devient un véritable fléau : on estime ainsi à près de dix mille le nombre des tués en France pour des questions d'honneur entre 1588 et 1608 ! L'Église, qui voit dans cette pratique un crime contre les lois divines, puis les souverains, tentent d'enrayer ou d'éliminer ce phénomène, avec plus ou moins de bonheur… et de conviction. En effet, il y aura peu de condamnations de duellistes, et a fortiori encore moins d'exécutions. Entre le début du xviie s. et 1723, pas moins de huit édits royaux vont tenter cependant de réprimer « le crime du duel ». En 1679, un édit interdisant les duels en menaçant de mort ses participants aura surtout pour effet de les inciter à combattre en cachette. Si aux xviie et xviiie s. les duels restent l'apanage des aristocrates, le xixe s. voit fleurir les duels entre hommes politiques, journalistes et bien sûr militaires (la pratique du duel dans l'armée constituant une épreuve au cours de laquelle est testée la vaillance d'une nouvelle recrue). Une pratique qui se poursuivra même jusqu'au xxe s., époque où ont lieu les derniers duels : on notera pour l'anecdote qu'en 1958, le duel opposant le chorégraphe Serge Lifar au marquis de Cuevas, qui l'avait souffleté, se conclut par une légère blessure du premier et que, neuf ans plus tard, le duel entre les députés Gaston Defferre et René Ribière s'arrêta sur blessure du second.

L'apparition du fleuret

Durant toutes ces périodes, la pratique de l'escrime évolue considérablement : à partir du xviie s., on se sert en France d'une arme nouvelle, sorte d'épée d'étude et d'entraînement légère dont la lame se termine par un bouton, comme une fleur, le fleuret. Bien qu'arme d'estoc, elle est de fait moins dangereuse et permet de pratiquer l'escrime sans avoir pour autant l'intention de se battre. Les maîtres d'armes français mettent au point une technique spécifique – le jeu consistant à effleurer la poitrine de l'autre sans pour autant déchirer son vêtement – qui pourra prendre toute son ampleur avec l'invention du masque à treillis, à la fin du xviiie s. C'est en effet à partir de ce moment-là qu'est réellement créée la phrase d'armes (avec remises, arrêts, redoublements et contre-ripostes).

… et l'escrime devient un sport

La transformation de l'escrime en sport a lieu vers la fin du xixe s., véritable âge d'or pour la pratique de la discipline, la compétition sportive étant introduite grâce à des galas d'escrime et des compétitions entre salles d'armes. Le premier championnat scolaire au fleuret a ainsi lieu en 1892 ; une rencontre entre maîtres italiens et français est organisée en 1895 à Paris par le journal L'Escrime française et le premier championnat de France de fleuret amateur, qui deviendra annuel, est créé en 1897. Quant à l'épée de salle, qui supplante l'épée de duel, elle fait son apparition vers 1880 et devient rapidement une arme sportive. C'est bien sûr la rénovation des jeux Olympiques, en 1896, par le baron Pierre de Coubertin, qui va donner la plus grande impulsion à la pratique sportive de l'escrime, le fleuret et le sabre y étant programmés. Ces deux armes seront rejointes quatre ans plus tard lors des J.O. de Paris par l'épée. Les sportifs sont alors exclusivement des hommes. Il faudra attendre 1924 pour voir apparaître une épreuve de fleuret pour les dames et… 1996 pour que cela soit le cas de l'épée, le sabre olympique étant quant à lui aujourd'hui encore exclusivement réservé aux messieurs.

1.3. Le rôle du maître d'armes

La pratique de l'escrime, sous la forme du duel ou de l'assaut sportif, ne peut se dissocier d'un personnage clef, le maître d'armes. Dans la Grèce antique, sous le nom d'hoplomachès, il se faisait déjà rétribuer pour enseigner la manière de combattre. Au Moyen Âge, l'entraînement était donné par des « scrimisseurs » ou joueurs d'épée, mais il n'y avait pas d'école ou de méthode. Étant donné le poids des armes, les techniques étaient surtout basées sur la puissance musculaire. C'est à la Renaissance, avec l'apparition de l'imprimerie, qu'apparurent les premiers traités sur l'art des armes. Si certains auteurs et maîtres espagnols furent les premiers à marquer l'escrime, ce ne fut plus le cas à partir du xvie s., époque à partir de laquelle existèrent en Europe trois écoles d'escrime : l'italienne, la française et la hongroise. Les maîtres italiens, qui étaient venus en France en nombre à la suite des Médicis, se maintinrent à la cour des rois de France jusqu'à la Révolution, allant jusqu'à donner la leçon aux souverains – Pompée pour Charles IX et Silvie pour Henri III par exemple. Ce sont également les auteurs des premiers traités italiens qui établirent les bases de la théorie de l'escrime conventionnelle. Quant à l'école française, on fait remonter officiellement sa création en 1567, lorsque les « maistres joueurs et escrimeurs d'épée » furent autorisés par le roi Charles IX à se réunir en une association qualifiée d'« Académie des Maîstres en faits d'armes ». C'est l'époque où Henri de Sainct-Didier rédigea le premier ouvrage sur l'escrime et où le pouvoir politique chercha à réglementer la profession : en 1635, de nouveaux statuts stipulèrent qu'il fallait avoir été pendant six ans prévôt chez un maître parisien pour pouvoir enseigner. C'est sous Louis XIV, qui accorda la noblesse héréditaire aux six maîtres d'armes exerçant depuis plus de vingt ans, que la méthode française commença à se distinguer, surtout avec l'adoption du fleuret court. L'École royale d'armes, la première école magistrale en France, vit le jour en 1788 et c'est en 1873 que fut réorganisée l'escrime militaire et créée la section d'escrime de l'École de Joinville. Elle devint le Collège national de moniteurs et d'athlètes, installé à Pau et à Antibes, qui se transforma lui-même, en 1946, en École d'escrime et de sport de combat puis, en 1967, en École interarmées des sports, à Fontainebleau. Parallèlement, une école magistrale d'escrime, réservée aux maîtres et professeurs d'éducation physique et sportive, fut créée en 1945. Aujourd'hui, le Centre national de formation à l'escrime (C.N.F.E.) est situé à Châtenay-Malabry. Quant aux Hongrois, peuple de cavaliers, ils mirent au point, par le biais de Borsody, directeur de l'école magistrale de Budapest, les principes de la méthode de la pratique du sabre, enseignée dans le monde entier.

1.4. L'escrime aujourd'hui

C'est en tant qu'activité sportive que l'escrime est désormais pratiquée. Elle comprend les trois armes que sont le fleuret, l'épée et le sabre et six disciplines, qui correspondent à la déclinaison de ces trois armes chez les dames et les messieurs, la pratique n'étant pas mixte : fleuret dames, fleuret messieurs, épée dames, épée messieurs, sabre dames et sabre messieurs. Les escrimeurs (escrimeuses), appelé(e)s aussi tireurs (tireuses), sont alors des fleurettistes, des épéistes, des sabreuses ou des sabreurs. Cette pratique sportive revêt elle-même un grand nombre de formes : la plus connue, et sa vitrine incontournable, c'est l'escrime de compétition, qui a débuté véritablement à la fin du xixe s. Sur les 43 000 licenciés que compte en 1999 la Fédération française d'escrime (F.F.E.) par exemple, on estime que plus des trois quarts sont des compétiteurs – entendons par là des licenciés pratiquant la compétition, de la catégorie des minimes à celle des vétérans. L'escrime est le premier sport olympique français en termes de médailles, puisqu'il en a gagné 105 en à peine plus de cent ans de programmation aux jeux Olympiques.

Mais l'escrime c'est aussi :
– l'escrime de loisirs, pour tous ceux qui se rendent dans une salle d'armes pour y suivre un entraînement mais sans participer à des compétitions ;
– l'escrime artistique ou de spectacle, pour tous les nostalgiques des combats à l'ancienne, où les coups sont articulés et les touches finales contrôlées ;
– l'escrime scolaire, pratiquée dans les établissements primaires et secondaires ;
– et enfin l'escrime handisport (de loisirs ou de compétition), qui se pratique en fauteuil roulant.

2. Organisation de l'escrime au niveau international et national

2.1. La Fédération internationale d'escrime

La Fédération internationale d'escrime (F.I.E.), domiciliée à Lausanne, a été fondée en novembre 1913 et compte à ce jour 99 pays membres. C'est une association à but non lucratif qui régit mondialement l'escrime. Elle a ainsi pour objet de favoriser le développement international de la discipline, de veiller à ce que les tournois internationaux soient organisés en conformité avec ses règlements, de déterminer ces règles, d'organiser les Championnats du monde cadets, juniors, seniors et vétérans, de faire respecter à l'occasion des épreuves internationales les pénalités prononcées par une des fédérations membres, d'étudier et de réglementer toutes les questions concernant l'escrime dans les rapports internationaux, de poursuivre la lutte contre le dopage et enfin d'organiser pour l'escrime, en liaison avec le Comité international olympique (C.I.O.), les jeux Olympiques. Son premier président fut Albert Feyerik, alors à la tête de la Fédération belge d'escrime, et son activité fut suspendue durant les deux guerres mondiales. En 1992, le Congrès de Paris a modifié les articles des statuts concernant sa gestion et son administration, confié sa direction à un comité exécutif de douze membres comprenant d'une part le président, de l'autre onze membres de nationalités différentes. Tous sont élus par le Congrès, qui a lieu tous les quatre ans. Cinq d'entre eux forment le bureau, constitué du président, du secrétaire général, du secrétaire-trésorier et de deux vice-présidents.

2.2. La Fédération française d'escrime

La Fédération française d'escrime (F.F.E.) a vu le jour en 1882, sous le nom de Société d'encouragement à l'escrime, avant d'adopter en 1906 le nom qu'on lui connaît aujourd'hui. Reconnue d'utilité publique dès 1891, agréée par le ministère de la Jeunesse et des Sports, elle est chargée non seulement de définir les règles techniques propres à l'escrime, dans le respect des règlements internationaux, mais aussi d'organiser et de développer la pratique de la discipline, de délivrer les licences, d'organiser les compétitions à l'issue desquelles sont délivrés les titres départementaux, régionaux et nationaux et enfin d'assurer la formation et le perfectionnement des entraîneurs et des arbitres. Elle dispose pour cela d'un budget de 22,5 millions de francs (3,4 millions d'euros), assuré essentiellement par l'État (59 %) et par les licences et affiliations (33 %). Elle a à sa tête un président, élu tous les quatre ans, ainsi que les huit membres du bureau fédéral. Tous ont préalablement été élus au Comité directeur, composé de 31 personnes, elles-mêmes choisies par 90 représentants des ligues, le président pour sa part étant élu par l'assemblée générale. La F.F.E. comptait en 1999 43 000 licenciés (dont 74 % d'hommes et 70 % de moins de 20 ans) contre 5 000 en 1950, répartis au sein de 727 clubs, et quelque 70 000 bénéficiaires de la « Carte escrime », remise après plusieurs séances d'initiation à la discipline. Cellule de base de la vie sportive, le club est dirigé par des élus. L'enseignement y est assuré par des diplômés fédéraux – initiateurs, moniteurs et prévôts – et par les maîtres d'armes, au nombre total de 500, brevetés d'État 1er, 2e ou 3e degré, formés désormais au Centre national de formation à l'escrime (C.N.F.E.), situé à Châtenay-Malabry, ou en région. Ils sont chargés de donner la leçon, individuelle ou collective, mais aussi de la maintenance du matériel, du fonctionnement de la salle d'armes, de l'organisation et de l'accompagnement des déplacements en compétition… Chaque club fait partie d'une des trente ligues régionales. Animées par un conseiller technique régional (C.T.R.), ces ligues ont pour mission, sous l'égide de la Fédération, d'organiser, pour toutes les catégories d'âges – poussins, pupilles, benjamins, minimes, cadets, juniors, seniors et vétérans – les épreuves qualificatives aux différents championnats, d'entraîner et de perfectionner les « espoirs » et de former les cadres et les arbitres. Les meilleurs escrimeurs, qui constituent le haut niveau, sont repérés lors des épreuves du circuit national. À l'issue de celles-ci, un classement par points leur permet en effet de participer aux Championnats de France, voire aux épreuves de Coupe du monde. Ils peuvent intégrer un pôle espoirs, puis un pôle France une fois qu'ils sont devenus membres de l'équipe de France, c'est-à-dire sélectionnables pour participer aux Championnats du monde ou aux jeux Olympiques, ou fortement susceptibles d'en faire partie. L'escrime étant un sport amateur, même au plus haut niveau, les athlètes bénéficient alors, par le biais de la F.F.E. ou du Comité national olympique et sportif français (C.N.O.S.F.), d'aides financières accordées par le ministère de la Jeunesse et des Sports, qui leur permettent de concilier études ou vie professionnelle pour les plus âgés et entraînement.

3. Aspects techniques et réglementaires

3.1. La technique

La salle d'armes

On peut pratiquer l'escrime dans n'importe quel gymnase, voire dans une salle quelconque, mais l'appellation de « salle d'armes » est réservée au lieu disposant des équipements propres à la pratique que sont les pistes, les appareillages électriques, les râteliers, les casiers et les coffres de rangement du matériel.

Les trois armes

L'escrime est pratiquée avec trois armes que sont le fleuret, l'épée et le sabre. Bien que fort différentes entre elles, ces armes sont cependant composées de la même manière : une lame d'acier flexible, une poignée leur permettant d'être tenues et une coquille métallique, placée entre les deux, servant à protéger la main. Le fleuret a un poids total inférieur à 500 grammes. Sa longueur totale maximale est de 110 cm, et sa lame, d'une longueur maximale de 90 cm, est de section quadrangulaire. Au fleuret non électrique, elle se termine par une mouche en caoutchouc ou en plastique, et au fleuret électrique par un bouton marqueur devant repousser un poids de 500 grammes. Sa coquille ronde a une dimension comprise entre 9,5 et 12 cm et sa poignée, droite ou orthopédique – appelée également « poignée crosse » – ne doit pas excéder 20 cm. L'épée, la plus lourde des trois armes, a un poids total inférieur à 770 grammes pour une longueur maximale de 110 cm. Sa lame, de section triangulaire, a une longueur maximale de 90 cm. À l'épée électrique, elle se termine par un bouton marqueur devant repousser un poids de 750 grammes. Le diamètre de sa coquille, plus large et plus approfondie que celle du fleuret, peut aller jusqu'à 13,5 cm. Sa poignée, droite ou orthopédique, a une longueur maximale de 20 cm. Enfin, le sabre a un poids inférieur à 500 grammes et une longueur totale maximale de 105 cm. La lame, d'une longueur de 88 cm, est triangulaire au niveau du talon et rectangulaire vers le bouton. La coquille pleine, de forme convexe, est reliée à la poignée, toujours droite.

L'équipement

C'est vers la moitié du xixe s. qu'apparaissent les premiers vêtements d'escrime en toile protectrice. Jusqu'à cette époque, les escrimeurs tiraient en chemise à jabot ou en plastron de cuir ou d'étoffe épaisse. Les femmes, pour leur part, portèrent la jupe jusqu'après la Seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui, l'équipement, quasi identique pour les deux sexes, se compose des éléments suivants : une veste, une sous-cuirasse de protection, une culotte attachée et fixée sous le genou, une paire de chaussettes montant jusqu'aux genoux, une paire de chaussures, un gant protégeant la main armée, un masque formé de treillis en acier haute résistance ou en Plexiglas et enfin un bustier rigide pour les filles. Les tenues sont blanches, mais la F.I.E. cherche à développer désormais celles de couleur. Aux armes électriques, l'équipement est complété d'un fil de corps et d'une cuirasse ou plastron métallique recouvrant entièrement la surface valable pour le fleuret et le sabre.

La piste

La piste est la partie du terrain destinée au combat. Sa largeur varie de 1,50 m à 2 m, et sa longueur atteint 14 m. Elle peut être de matière très diverse « bois, linoléum, plastique, caoutchouc, liège… –, sauf pour l'escrime électrique, où elle est alors intégralement recouverte d'un tapis métallique ou de plaques en métal.

Les appareils de signalisation des touches

Le système de signalisation des touches, qui permet de les enregistrer, comprend des appareils de contrôle des touches, des répétiteurs de signaux lumineux reliés aux précédents, des enrouleurs reliant le tireur à l'appareil de contrôle, qui transmettent les touches données et celles reçues.

3.2. Les règles

Les règles générales

La manière de tenir l'arme

L'arme est tenue par sa poignée, entre le pouce et l'index, qui forment une pince, les autres doigts étant joints et repliés. Elle est ensuite dirigée et contrôlée par l'action des doigts seuls – et non du poignet –, plus particulièrement du pouce et de l'index, les trois autres doigts n'étant qu'accompagnateurs. C'est aussi grâce à eux qu'on peut percevoir, lorsque les lames entrent en contact, les réactions de l'adversaire : c'est ce qu'on nomme « le sentiment du fer ». L'arme est maniée d'une seule main, et il est interdit de changer de main en cours de match, à moins d'y être autorisé en raison d'une blessure à la main ou au bras armé. Enfin, il existe des armes pour les droitiers et pour les gauchers, dont la différence réside dans la poignée.

Le salut

Le salut, geste traditionnel de courtoisie, s'effectue au début et à la fin de la leçon ou de l'assaut, à visage découvert. Dans le cas d'un match en public, chaque tireur doit saluer, en plus de son adversaire, l'arbitre et le public. Il se décompose en trois temps : l'arme est levée vers le ciel, puis elle est maintenue à la verticale, coquille au niveau des lèvres et enfin elle est abaissée vers le sol, bras tendu.

La garde

La garde est une position d'équilibre, la base fondamentale pour bien attaquer et bien se défendre. Le tireur est jambes fléchies, buste droit, les pieds perpendiculaires et écartés à une distance variable selon sa taille, le pied avant étant celui du bras armé. Ce dernier est écarté du corps, avant-bras quasi horizontal, pointe de l'arme à la hauteur de l'épaule, dirigée vers l'adversaire. Au fleuret et à l'épée, le bras arrière est levé, tandis qu'il est posé sur la hanche arrière au sabre. La mise en garde doit être effectuée au début du combat et à chaque attribution de touche. Elle se prend au commandement de « En garde » du président du jury (suivi des célèbres « Êtes-vous prêts ? » et « Allez »).

La distance

La distance est l'écartement existant entre deux tireurs. On parle de « grande distance » lorsqu'ils sont très éloignés l'un de l'autre, de « distance rapprochée » ou « petite distance » lorsqu'il suffit d'allonger le bras pour toucher et de « distance de fente » lorsqu'il faut allonger le bras et se fendre pour toucher.

Les déplacements

La piste étant assez étroite, les escrimeurs se déplacent essentiellement vers l'avant – grâce à une marche, une passe-avant, un bond, une flèche ou une fente – et vers l'arrière – en rompant, en faisant une passe-arrière ou par le biais d'un bond – en faisant toutefois attention à ne pas dépasser, dans ce dernier cas, la limite arrière, sous peine de se voir infliger une touche de pénalité. Au sabre cependant, les passes-avant et arrière ainsi que la flèche sont interdites.

Les lignes

Les lignes sont les portions de l'espace considérées par rapport à la main du tireur, dans lesquelles il peut mouvoir son arme. Si la pointe de l'arme est plus élevée que la main, on parle de « lignes hautes » et si c'est l'inverse, de « lignes basses ».

Les positions

La combinaison des différentes positions que peut prendre la main – pronation pour ongles dessous, supination pour ongles dessus – et la lame – pointe plus élevée ou plus basse que la main – constitue les positions d'escrime. Au nombre de huit, elles servent de base aux parades. Il s'agit de la prime, la seconde, la tierce, la quarte, la quinte, la sixte, la septime et l'octave. Le fleuret et l'épée les utilisent toutes. Le sabre ne retient que les cinq premières.

L'engagement

L'engagement est la situation de deux lames en contact, et il en existe autant que de positions. Il permet de se protéger dans la ligne où il est pris. On parle de « changement d'engagement » quand celui-ci est pris dans la ligne opposée à celle où il se trouvait précédemment, et le double engagement est la succession rapide et immédiate de deux changements d'engagement.

Le corps-à-corps

Il y a corps-à-corps quand les lames sont engagées jusqu'à la coquille et les bras armés raccourcis. Il est interdit au fleuret et au sabre, autorisé à l'épée mais peut être sanctionné quelle que soit l'arme lorsqu'il entraîne le contact corporel entre les deux tireurs. Par contre, le combat rapproché est autorisé tant que ces derniers peuvent se servir normalement de leurs armes et que l'action peut être suivie par l'arbitre.

Les actions

Les actions menées par deux escrimeurs lors d'une leçon ou d'un assaut sont partagées en trois grandes catégories : les offensives, les contre-offensives et les défensives. La première des actions offensives est l'attaque, qui permet de toucher l'adversaire. Elle est simple quand elle comprend un seul mouvement (coup droit, dégagement et coupé) ou composée lorsqu'elle est précédée d'une ou de plusieurs feintes, ces dernières ayant pour but d'attirer l'adversaire dans une ligne avant de le toucher dans une autre. La parade est l'action défensive qui permet de se protéger d'une attaque en écartant la lame adverse. Elle peut être suivie immédiatement d'une riposte, simple ou composée, elle-même entraînant une contre-riposte, portée après avoir paré la riposte ou la contre-risposte adverse. L'escrime apparaît bien ainsi comme une véritable discussion entre deux individus, les actions de l'un répondant à celles de l'autre, et ainsi de suite. À ces principes de base, il convient de rajouter un certain nombre d'autres éléments :
– les préparations d'attaque sont des actions de main, de jambes ou de corps servant à renforcer ou à faciliter les attaques et pouvant être combinées ;
– les contre-attaques sont des actions contre-offensive exécutées sur l'offensive adverse afin de la faire échouer. Elles sont souvent accompagnées d'une esquive, un mouvement qui écarte une partie du corps afin de ne pas être touché ;
– les variétés d'actions offensives que sont la remise, la reprise et le contre-temps ;
– les actions particulières que sont le redoublement, le dérobement et la fausse-attaque.

La formule

Après des modifications multiples, la formule retenue aujourd'hui, dans les épreuves seniors individuelles, est celle d'un minimum de un tour de poules – une poule étant constituée de tireurs se rencontrant entre eux, départagés au final par un classement tenant compte des victoires, des défaites mais aussi du nombre de touches données et reçues – suivi d'un tableau d'élimination directe, les perdants étant définitivement éliminés tandis que les gagnants atteignent le tour suivant. Les matchs de poules se disputent en cinq touches. Ceux du tableau le sont en quinze touches au maximum, dans un laps de temps pouvant aller jusqu'à trois fois trois minutes. En cas d'égalité au terme du temps réglementaire, le principe de la mort subite est appliqué : un tirage au sort désigne celui qui sera déclaré vainqueur si aucune touche n'est portée durant la minute de combat suivante. Dans le cas contraire, le vainqueur sera celui qui le premier aura seul porté cette touche. Par équipes, la formule retenue est celle d'un relais, où chacun des trois athlètes constituant l'équipe rencontre tous les tireurs de l'équipe adverse. En reprenant le score là où l'a laissé son coéquipier précédent, il doit porter le maximum de touches en plusieurs étapes de 5 touches en 4 minutes au plus par match, l'équipe gagnante étant la première à atteindre 45 touches, ou disposant du score le plus élevé au bout du temps réglementaire effectif.

Les règles propres à chaque arme

Le fleuret

Le fleuret est une arme dite « d'estoc », en ce sens que les coups ne peuvent être portés qu'avec la pointe de la lame. C'est également une arme dite « de convention » : la surface valable, celle qui doit être touchée afin que les touches puissent être comptabilisées, est limitée au tronc de l'escrimeur – excluant ainsi la tête, les bras et les jambes – et les coups ne peuvent être donnés simultanément mais alternativement. Il s'agit donc de prendre la priorité en attaquant, en allongeant le bras et en exécutant une fente ou une flèche, face à un adversaire qui doit d'abord effectuer une parade avant de riposter. Pour reprendre l'avantage de la convention, l'attaquant devra lui aussi parer à son tour avant de contre-riposter. C'est la raison pour laquelle, en cas d'actions simultanées, lorsque les deux escrimeurs attaquent en même temps et que les lampes s'allument simultanément, ils ne sont pas départagés par l'arbitre. Enfin, tout coup porté sur une surface non valable arrête la phrase d'armes.

L'épée

L'épée, qui est également une arme de pointe, n'est pas une arme de convention : l'ensemble du corps, de la tête aux pieds, est considéré comme valable, et il n'est pas nécessaire de respecter la phrase d'armes décrite plus haut pour engranger des points puisque la finalité est de toucher le premier, reprenant en cela le principe même du duel. L'essentiel est donc de porter un coup avant celui que peut donner éventuellement l'adversaire, dans un écart de 1/25 de seconde. Si cet écart entre les deux coups est moindre, on déclare qu'il y a coup double. Si c'est le cas grâce à deux touches valables, il y a une touche pour chacun des tireurs.

Le sabre

Le sabre, l'arme des cavaliers, est la seule des trois qui soit à la fois d'estoc et de tranchant, c'est-à-dire de pointe mais aussi de taille et de contre-taille. C'est une arme de convention : sa surface valable est constituée de toute la partie du corps située au-dessus de la ligne horizontale passant par le sommet des hanches, et la priorité est donnée à l'attaque, l'action offensive initiale exécutée en allongeant le bras et menaçant continuellement la surface valable adverse. Pour que la phrase d'armes se poursuive, il faut que l'attaque correctement exécutée soit parée ou complètement esquivée.

L'arbitre

Les matchs sont arbitrés par un arbitre qui peut être assisté de deux assesseurs. Il est chargé d'analyser la phrase d'armes afin d'attribuer les touches, mais aussi de donner les commandements de début et de fin de combat, de faire respecter le protocole et le règlement et, avant tout, de vérifier le matériel. Il peut sanctionner des fautes de combat à l'aide de cartons jaune (simple avertissement), rouge (touche de pénalité) ou noir (exclusion immédiate). Tous les commandements doivent être donnés en français, la langue officielle de l'escrime. Chaque nation possède ses arbitres, spécialisés dans chaque arme, de niveau départemental, régional, national et international.

4. Petit lexique de l'escrime

Petit lexique de l'escrime



(Toutes les définitions s'entendent pour un tireur droitier.)

analyse
Décomposition orale de la phrase d'armes permettant de savoir lequel des deux tireurs est touché.

à-propos
Profit instantané tiré d'une situation favorable créée par l'adversaire.

arbitre
Directeur du combat.

arrêt
Action de contre-offensive simple.

assaut
Affrontement des deux escrimeurs qui cherchent à se toucher sans l'être pour autant. Synonyme : « combat ».

assesseur
Assistant de l'arbitre. Au fleuret non électrifié, sa fonction consiste à déterminer la matérialité et la validité de la touche ; au fleuret électrique et au sabre, il lui faut surveiller l'utilisation correcte de la main ou du bras non armé ; à l'épée (il s'appelle alors « juge de terre »), il doit déterminer la validité de la touche.

attaque
Action offensive initiale, exécutée en allongeant le bras, et portée avec un mouvement progressif (en fente ou en flèche). L'attaque est dite « fausse » si elle est incomplètement développée et exécutée dans le but de provoquer chez l'adversaire des réactions dont on tirera profit. Elle est dite « composée » si elle est précédée d'une ou de plusieurs feintes d'attaque. Au contraire elle est dite « simple », si l'action offensive est exécutée en un seul temps et coordonnée avec la fente ou la flèche. Elle est alors « directe » quand elle est portée dans la même ligne (coup droit) et « indirecte » lorsqu'elle l'est d'une ligne dans une autre, par-dessus ou par-dessous la lame adverse (coupé, dégagement). L'attaque au fer désigne les actions exécutées sur la lame adverse, qui comprennent aujourd'hui le battement, le froissement et la pression. L'expression « attaque en marchant » est impropre ; on doit lui préférer « attaque par marche et fente ou par marche et flèche ». Enfin si l'attaque est effectuée en même temps par les deux adversaires, on dit qu'elle est « simultanée ».

avancées
À l'épée et au sabre, ensemble des cibles situées en avant de la tête et du tronc (main, avant-bras,…).

balestra
Bond en avant suivi d'une fente.

banderole
Au sabre, action offensive portée sur la partie haute opposée au bras armé.

battement
Action de frapper la lame adverse.

bavette
Toile fixée au bas du masque qui protége le cou.

bond en arrière, bond en avant
Saut en arrière (ou en avant) dont la réception se fait simultanément sur les deux pieds.

bouton
Extrémité de la lame (se terminant par un méplat au fleuret et à l'épée et repliée sur elle-même au sabre), appelée « tête de pointe » aux armes électriques.

bras armé
Bras porteur de l'arme.

capuce
Arc de cercle métallique reliant, tout en la renforçant, la coquille à l'extrémité de la poignée du sabre.

caver
Porter une action en ayant un déplacement exagéré de la main dans la ligne où se termine cette action.

cible
Surface du corps de l'adversaire à atteindre.

combat
Synonyme d'« assaut ». Le combat est dit « rapproché » quand les deux tireurs sont placés à très courte distance l'un de l'autre sans toutefois avoir de contact corporel.

continuation
Action offensive prolongée par une remise ou un redoublement.

contre
Parade où la pointe de l'arme décrit un mouvement circulaire pour ramener la lame adverse dans la ligne opposée à la ligne de l'offensive.

contre-attaque
Action offensive simple ou composée portée sur une attaque adverse.

contre-offensive
Ensemble des actions portées sur l'offensive adverse.

contre-riposte
Coup porté après avoir paré la riposte adverse. La deuxième contre-riposte est le coup porté après avoir paré la contre-riposte adverse.

contre-temps
Procédé consistant à parer une contre-attaque pour ensuite passer à l'offensive.

coquille
Partie métallique, circulaire et convexe de l'arme destinée à protéger la main.

coulé
Action consistant à glisser le fer le long du fer adverse, en allongeant le bras afin de préparer et loger l'attaque.

coup double
Situation des tireurs qui se touchent ensemble.

coup droit
Attaque simple portée directement de la ligne dans laquelle on se trouve. Synonyme : « attaque directe ».

coupé
De ligne haute à ligne haute, action offensive simple portée en passant par-dessus la pointe adverse (de ligne basse, l'action s'exécute en passant par-dessous).

se couvrir
Se protéger de l'arme adverse au moyen de son arme.

croisé
Prise de fer où l'on s'empare de la lame adverse dans une ligne haute pour l'amener dans la ligne basse du même côté. Peut s'exécuter aussi de ligne basse à ligne haute.

défensive
Ensemble des actions destinées à faire échec à l'offensive adverse.

dégagement
Action offensive simple consistant à quitter la ligne dans laquelle on se trouve pour toucher dans une autre.

dérobement
Action offensive ou contre-offensive consistant à soustraire sa lame de l'emprise adverse.

développement
Extension du bras coordonnée avec la fente.

doigté
Habileté du tireur pour doser les contractions et les relâchements des doigts sur la poignée et donc pour manier son arme avec plus d'agilité et de vitesse.

doublement, doublé
Au fleuret et à l'épée, abréviation d'une action offensive composée d'une feinte de dégagement suivie du trompement d'une parade circulaire.

enveloppement
Prise du fer adverse dans une ligne pour le ramener, sans le quitter, dans cette même ligne par un mouvement circulaire de la pointe.

esquive
Fait d'éviter un coup par un déplacement rapide du corps.

feinte
Simulation d'une action en vue de tirer profit de la réaction ou de l'absence de réaction adverse.

fente
Action consistant en une détente de la jambe arrière combinée avec une projection de la jambe avant. Position de l'escrimeur qui a accompli cette action (on dit alors qu'il est fendu).

fer
Lame de l'arme. On parle d'« absence de fer » lorsqu'on quitte la lame adverse avec laquelle on était en contact. L'attaque au fer est une action exécutée sur la lame adverse (battement, pression et froissement). La prise de fer est une action où l'on s'empare de la lame adverse en la maîtrisant (opposition, croisé, liement, enveloppement).

flanc
Cible située sous le bras armé du sabreur.

flèche
Au fleuret et à l'épée, progression offensive consistant en un allongement du bras suivi d'un déséquilibre du corps vers l'avant conjugué avec une détente alternative des jambes.

fort
Partie la plus épaisse de la lame, proche de la garde.

froissement
Pression prolongée, brusque et puissante, exécutée en glissant vers le fort de la lame.

invite
Geste consistant à se découvrir volontairement.

jugement de la touche
Décision prise par l'arbitre sur la priorité, la validité ou l'annulation de la touche.

lame
Partie longue d'acier flexible qui constitue l'arme avec la coquille et la poignée. La lame comporte la soie et trois parties : le tiers supérieur, le tiers moyen (pour les actions sur le fer) et le tiers inférieur (pour les parades et les prises de fer).

liement
Prise de fer où l'on s'empare de la lame adverse pour l'emmener progressivement d'une ligne haute dans la ligne basse opposée (ou vice-versa).

ligne du dedans
Ligne haute gauche du tireur appelée communément « ligne de quarte ».

ligne du dehors
Ligne basse droite du tireur.

ligne du dessous
Ligne basse gauche du tireur.

ligne du dessus
Ligne haute droite du tireur appelée communément « ligne de sixte ».

manchette
Surface valable (cible) de l'avant-bras armé, à l'épée et au sabre.

marche
Déplacement avant destiné à se rapprocher de l'adversaire, pied avant puis pied arrière.

mouche
Bouton en plastique recouvrant l'extrémité du fleuret non électrifié.

octave
Au fleuret et à l'épée, position couvrant la ligne du dehors, la pointe plus basse que la main placée en supination.

offensive
Ensemble des actions destinées à toucher l'adversaire.

opposition
Prise de fer où l'on s'empare de la lame adverse en la maîtrisant progressivement dans la même ligne jusqu'à la finale de l'offensive.

parade
Action consistant à détourner ou à bloquer, avec son arme, le fer de l'adversaire. Elle porte le nom de la position où elle est prise.

passe-arrière
Fait de s'éloigner de l'adversaire en portant le pied avant au-delà du pied arrière.

passe-avant
Fait d'avancer sur l'adversaire en portant le pied arrière devant le pied avant.

phrase d'armes
Enchaînement d'actions offensives, défensives et contre-offensives au cours du combat.

piste
Partie délimitée du terrain sur laquelle se déroule le combat.

poignée
Partie en bois, en métal ou en plastique destinée à tenir l'arme.

pommeau
Extrémité métallique renflée permettant de tenir l'arme.

pression
Poussée latérale exercée sur la lame adverse après avoir pris contact avec celle-ci.

prime
Au fleuret et à l'épée, position couvrant la ligne du dessous, prise la pointe plus basse que la main renversée, pouce en dessous. Au sabre, position ou parade couvrant le côté gauche, la pointe plus basse que la main, main renversée, pouce en dessous, tranchant tourné vers la gauche.

priorité
Convention donnant l'avantage au tireur qui allonge le bras le premier. Si l'adversaire veut reprendre la priorité, il doit parer et riposter.

quarte
Au fleuret et à l'épée, position couvrant la ligne du dedans, la pointe plus haute que la main placée en supination. Au sabre, position couvrant le côté gauche, la pointe plus haute que la main, le tranchant tourné vers la gauche, le pouce dessus.

quinte
Au fleuret et à l'épée, position couvrant la ligne du dedans, prise en pronation, la pointe plus haute que la main. Au sabre, position couvrant la tête et les épaules, la main à droite, paume vers l'avant, le tranchant vers le haut, la lame sensiblement horizontale.

rassemblement
Position dans laquelle se trouve un tireur qui a redressé ses jambes et joint ses pieds.

redoublement
Seconde action offensive exécutée en se fendant ou en flèche après un retour en garde.

remise
Seconde action offensive consistant à replacer sa pointe dans la même ligne sans retrait de bras ni action sur le fer adverse.

reprise
Seconde action offensive, généralement exécutée sur des adversaires qui ne ripostent pas.

retraite
Déplacement vers l'arrière destiné à s'éloigner de l'adversaire.

riposte
Action offensive portée après la parade.

rompre
Exécuter un mouvement vers l'arrière du pied arrière, suivi d'un déplacement vers l'arrière du pied avant.

seconde
Au fleuret et à l'épée, position couvrant la ligne du dehors, prise la pointe plus basse que la main placée en pronation. Au sabre, position couvrant le côté droit, prise la pointe plus basse que la main, celle-ci renversée, le pouce en dessous, le tranchant tourné vers la droite.

seconde intention
Se dit d'une action tendant à induire l'adversaire en erreur dans sa démarche tactique pour en tirer parti lors d'une seconde action.

septime
Au fleuret et à l'épée, position couvrant la ligne du dessous, prise la pointe plus basse que la main placée en supination.

sixte
Au fleuret et à l'épée, position couvrant la ligne du dessus, prise la pointe plus haute que la main placée en supination.

soie
Prolongement de la lame permettant l'assemblage de la coquille, de la poignée et du pommeau.

surface valable
Surface du corps sur laquelle il est permis de porter les touches. Elle diffère aux trois armes.

tête
Partie de la cible constituée par le dessus du masque. Au sabre, attaque portée au masque.

tierce
Au fleuret et à l'épée, position couvrant la ligne du dessus, prise en pronation, la pointe plus haute que la main. Au sabre, position couvrant le côté droit, pointe plus haute que la main, tranchant tourné vers la droite, pouce en dessus.

tireur, tireuse
Escrimeur ou escrimeuse qui combat.

toucher
Atteindre l'adversaire avec la pointe (ou encore, au sabre, avec le tranchant) de son arme. Le coup porté est une touche. Elle est valable si le coup a été porté sur une partie de la cible. Elle ne l'est pas si le coup a atteint l'adversaire hors des limites de la cible. Les combats sont évalués en touches données et en touches reçues.

tranchant
Au sabre, partie fine de la lame, appelée parfois « taille », et qu'on oppose au dos.

tromper
Soustraire sa lame à la parade adverse.

une-deux
Au fleuret et à l'épée, action offensive, composée d'une feinte de dégagement suivie du trompement d'une parade directe.

ventre
Au sabre, partie basse gauche de la cible.

5. Palmarès des championnats du monde

5.1. Fleuret

Femmes

Classement individuel

ESCRIME : PALMARÈS DES CHAMPIONNATS DU MONDE FÉMININS

Fleuret

Année

Vainqueur

Place française en accessit

1937

Mayer (Allemagne)

 

1938

Sediva (Tchécoslovaquie)

 

1947

Muller-Preiss (Autriche)

3e Malherbaud (France)

1949

Muller-Preiss (Autriche)

3e Garilhe (France)
3e Boisson (France)

1950

Garilhe (France)
Muller-Preiss (Autriche)

 

1951

Elek I. (Hongrie)

 

1953

Camber (Italie)

2e Garilhe (France)

1954

Lachman (Danemark)

3e Garilhe (France)

1955

Domolki (Hongrie)

 

1957

Zabelina (U.R.S.S.)

 

1958

Kisseliova (U.R.S.S.)

 

1959

Efimova (U.R.S.S.)

 

1961

Schmid (R.F.A.)

 

1962

Szabo (Roumanie)

 

1963

Rejto (Hongrie)

 

1965

Gorokhova (U.R.S.S.)

 

1966

Samoussenko (U.R.S.S.)

 

1967

Zabelina (U.R.S.S.)

 

1969

Novikova-Belova (U.R.S.S.)

 

1970

Gorokhova (U.R.S.S.)

 

1971

Demaille (France)

 

1973

Nikonova (U.R.S.S.)

 

1974

Bobis (Hongrie)

 

1975

Stahl (Roumanie)

 

1977

Sidorova (U.R.S.S.)

 

1978

Sidorova (U.R.S.S.)

 

1979

Hanisch (R.F.A.)

 

1981

Hanisch (R.F.A.)

 

1982

Guiliazova (U.R.S.S.)

 

1983

Vaccaroni (Italie)

 

1985

Hanisch (R.F.A.)

 

1986

Fitchel (R.F.A.)

 

1987

Tufan (Roumanie)

 

1989

Velitchko (U.R.S.S.)

 

1990

Fichtel (Allemagne)

 

1991

Trillini (Italie)

 

1993

Bortolozzi (Italie)

 

1994

Szabo-Lazar (Roumanie)

3e Modaine (France)

1995

Badea (Roumanie)

 

1997

Trillini (Italie)

 

1998

Bau (Allemagne)

 

1999

Vezzali (Italie)

 

2001

Vezzali (Italie)

 

2002

Bojko (Russie)

 

2003

Vezzali (Italie)

 

2005

Vezzali (Italie)

3e Wuillème (France)

2006

Granbassi (Italie)

 

2007

Vezzali (Italie)

 

2009

Chanaeva (Russie)

 

2010

Di Francesca (Italie)

 

2011

Vezzali (Italie)

 

2013

Errigo (Italie)

 

2014

Errigo (Italie)

 

Classement par équipes

ESCRIME : PALMARÈS DES CHAMPIONNATS DU MONDE FÉMININS

Fleuret par équipes

Année

Pays

1937

Hongrie

 

1947

Danemark

2e France

1948

Danemark

3e France

1950

France

 

1951

France

 

1952

Hongrie

2e France

1953

Hongrie

2e France

1954

Hongrie

3e France

1955

Hongrie

2e France

1956

U.R.S.S.

2e France

1957

Italie

 

1958

U.R.S.S.

3e France

1959

Hongrie

 

1961

U.R.S.S.

 

1962

Hongrie

 

1963

U.R.S.S.

 

1965

U.R.S.S.

 

1966

U.R.S.S.

3e France

1967

Hongrie

 

1969

Roumanie

 

1970

U.R.S.S.

3e France

1971

U.R.S.S.

 

1973

Hongrie

 

1974

U.R.S.S.

 

1975

U.R.S.S.

 

1977

U.R.S.S.

 

1978

U.R.S.S.

 

1979

U.R.S.S.

 

1981

U.R.S.S.

 

1982

Italie

 

1983

Italie

 

1985

R.F.A.

 

1986

U.R.S.S.

 

1987

Hongrie

 

1989

R.F.A.

 

1990

Italie

 

1991

Italie

 

1993

Allemagne

 

1994

Roumanie

 

1995

Italie

 

1997

Italie

 

1998

Italie

 

1999

Allemagne

 

2001

Italie

 

2002

Russie

 

2003

Pologne

 

2005

Corée du Sud

3e France

2006

Russie

 

2007

Pologne

 

2009

Italie

 

2010

Italie

 

2011

Russie

 

2013

Italie

2e France (Guyart, Maitrejean, Thibus, Blaze)

2014

Italie

3e France (Guyart, Maitrejean, Thibus, Gebet)

Hommes

Classement individuel

ESCRIME : PALMARÈS DES CHAMPIONNATS DU MONDE MASCULINS

Fleuret

Année

Vainqueur

Place française en accessit

1937

Marzi (Italie)

2e Gardère (France)
3e Lemoine (France)

1938

Guaragna (Italie)

3e Gardère (France)

1947

d'Oriola (France)

 

1949

d'Oriola (France)

 

1950

Nostini R. (Italie)

2e Buhan (France)
3Lataste (France)

1951

Di Rosa (Italie)

3e Buhan (France)

1953

d'Oriola (France)

 

1954

d'Oriola (France)

 

1955

Gyuricza (Hongrie)

2e d'Oriola (France)
3e Lataste (France)

1957

Fulop (Hongrie)

 

1958

Bergamini (Italie)

 

1959

Jay (Grande-Bretagne)

3e Baudoux (France)

1961

Parulski (Pologne)

2e Netter (France)

1962

Svechnikov (U.R.S.S.)

 

1963

Magnan (France)

 

1965

Magnan (France)

2e Revenu (France)

1966

Svechnikov (U.R.S.S.)

2e Magnan (France)

1967

Poutiatine (U.R.S.S.)

3e Talvard (France)

1969

Wessel (R.F.A.)

 

1970

Wessel (R.F.A.)

 

1971

Stankovitch (U.R.S.S.)

 

1973

Noël (France)

 

1974

Romankov (U.R.S.S.)

3e Pietruszka (France)

1975

Noël (France)

2e Talvard (France)

1977

Romankov (U.R.S.S.)

 

1978

Flament (France)

 

1979

Romankov (U.R.S.S.)

2e Jolyot (France)

1981

Smirnov (U.R.S.S.)

 

1982

Romankov (U.R.S.S.)

 

1983

Romankov (U.R.S.S.)

 

1985

Numa (Italie)

 

1986

Borella (Italie)

 

1987

Gey (R.F.A.)

 

1989

Koch (R.F.A.)

2e Omnès (France)

1990

Omnès (France)

 

1991

Weissenborn (Allemagne)

3e Hocine (France)
3e Bel (France)

1993

Koch (Allemagne)

3e Omnès (France)

1994

Tucker (Cuba)

 

1995

Chevtchenko (Russie)

 

1997

Golubitski (Ukraine)

3e Plumenail (France)

1998

Golubitski (Ukraine)

 

1999

Golubitski (Ukraine)

 

2001

Sanzo (Italie)

2e Attely (France)
3e Boidin et Guyart (France)

2002

Vanni (Italie)

 

2003

Joppich (Allemagne)

3e Guyart (France)

2005

Sanzo (Italie)

3e Beaudan (France)

2006

Joppich (Allemagne)

 

2007

Joppich (Allemagne)

 

2009

Baldini (Italie)

 

2010

Joppich (Allemagne)

 

2011

Cassara (Italie)

3e Sintès (France)

2013

Chamley Watson (États-Unis)

 

2014

Cheremisinov (Russie)

 

Classement par équipes

ESCRIME : PALMARÈS DES CHAMPIONNATS DU MONDE MASCULINS

Fleuret par équipes

Année

Pays

Place française en accessit

1937

Italie

2e France

1938

Italie

2e France

1947

France

 

1949

Italie

2e France

1950

Italie

2e France

1951

France

 

1953

France

 

1954

Italie

2e France

1955

Italie

 

1957

Hongrie

2e France

1958

France

 

1959

U.R.S.S.

 

1961

U.R.S.S.

 

1962

U.R.S.S.

 

1963

U.R.S.S.

3e France

1965

U.R.S.S.

3e France

1966

U.R.S.S.

 

1967

Roumanie

 

1969

U.R.S.S.

 

1970

U.R.S.S.

 

1971

France

 

1973

U.R.S.S.

 

1974

U.R.S.S.

3e France

1975

France

 

1977

R.F.A.

 

1978

Pologne

2e France

1979

U.R.S.S.

 

1981

U.R.S.S.

 

1982

U.R.S.S.

2e France

1983

R.F.A.

 

1985

Italie

 

1986

Italie

 

1987

R.F.A.

2e France

1989

U.R.S.S.

3e France

1990

Italie

 

1991

Cuba

3e France

1993

Allemagne

 

1994

Italie

 

1995

Cuba

 

1997

France

 

1998

Pologne

2e France

1999

France

 

2001

France

 

2002

Allemagne

2e France

2003

Italie

 

2005

France

 

2006

France

 

2007

France

 

2008

Italie

 

2009

Italie

 

2010

Italie

 

2011

Chine

2e France (Le Péchoux, Marcilloux, Sintès)

2013

Italie

3e France (Le Péchoux, Cadot, Lefort, Marcilloux)

2014

France (Le Péchoux, Lefort, Mertine, Simon)

5.2. Épée

Femmes

Classement individuel

ESCRIME : PALMARÈS DES CHAMPIONNATS DU MONDE FÉMININS

Épée

Année

Vainqueur

Place française en accessit

1989

Straub (Suisse)

 

1990

Chappe (Cuba)

 

1991

Horvath (Hongrie)

 

1992

Horvath (Hongrie)

2e Moressée (France)

1993

Jermakova (Estonie)

3e Moressée (France)

1994

Chiesa (Italie)

 

1995

Jakimiuk (Pologne)

3e Flessel (France)
3e Moressée (France)

1997

Garcia-Soto (Cuba)

 

1998

Flessel (France)

 

1999

Flessel (France)

 

2001

Bokel (Allemagne)

2e Flessel (France)

2002

Hee (Corée du Sud)

 

2003

Konrad (Ukraine)

2e Nisima (France)

2005

Dmowska (Pologne)

3e Flessel (France)

2006

Nagy (Roumanie)

3e Flessel (France)

2007

Heidemann (Allemagne)

3e Nisima (France)

2009

Chutova (Russie)

 

2010

Nisima (France)

 

2011

Li Na (Chine)

 

2013

Beljajeva (Estonie)

 

2014

Fiamingo (Italie)

 

Classement par équipes

ESCRIME : PALMARÈS DES CHAMPIONNATS DU MONDE FÉMININS

Épée par équipes

Année

Vainqueur

1989

Hongrie

 

1990

R.F.A.

 

1991

Hongrie

2e France

1992

Hongrie

 

1993

Hongrie

 

1994

Espagne

 

1995

Hongrie

2e France

1997

Hongrie

3e France

1998

France

 

1999

Hongrie

 

2001

Russie

 

2002

Hongrie

 

2003

Russie

 

2005

France

 

2006

Chine

2e France

2007

France

 

2008

France

 

2009

Italie

 

2010

Roumanie

 

2011

Roumanie

 

2013

Russie

 

2014

Russie

 

Hommes

Classement individuel

ESCRIME : PALMARÈS DES CHAMPIONNATS DU MONDE MASCULINS

Épée

Année

Vainqueur

Place française en accessit

1937

Schmetz (France)

2e Coutrot (France)

1938

Pécheux (France)

3e Schmetz (France)

1947

Artigas (France)

 

1949

Mangiarotti D. (Italie)

2e Bougnol (France)
3e Pécheux (France)

1950

Luchow (Danemark)

 

1951

Mangiarotti E. (Italie)

 

1953

Sakovicz (Hongrie)

 

1954

Mangiarotti E. (Italie)

 

1955

Anglesio (Italie)

 

1957

Mouyal (France)

 

1958

Hoskyns (Grande-Bretagne)

 

1959

Khabarov (U.R.S.S.)

 

1961

Guittet (France)

 

1962

Kausz (Hongrie)

3e Dreyfus (France)

1963

Losert (Autriche)

2e Dreyfus (France)

1965

Nemere (Hongrie)

 

1966

Nikantchikov (U.R.S.S.)

2e Bourquard (France)

1967

Nikantchikov (U.R.S.S.)

 

1969

Andrzejewski (Pologne)

 

1970

Nicantchikov (U.R.S.S.)

 

1971

Kriss (U.R.S.S.)

 

1973

Edling (Suède)

 

1974

Edling (Suède)

2e Brodin (France)

1975

Pusch (R.F.A.)

 

1977

Harmenberg (Suède)

 

1978

Pusch (R.F.A.)

2e Riboud (France)

1979

Riboud (France)

 

1981

Szekely (Hongrie)

 

1982

Pap (Hongrie)

2e Riboud (France)

1983

Bormann (R.F.A.)

 

1985

Boisse (France)

3e Riboud (France)

1986

Riboud (France)

3e Lenglet (France)

1987

Fischer (R.F.A.)

 

1989

Pereira (Espagne)

 

1990

Gerull (R.F.A.)

 

1991

Chouvalov (U.R.S.S.)

 

1993

Kolobkov (Russie)

 

1994

Kolobkov (Russie)

3e Henry (France)

1995

Srecki (France)

2e Leroux (France)

1997

Srecki (France)

3e Leroux (France)

1998

Obry (France)

 

1999

Schmitt (Allemagne)

 

2001

Milanoli (Italie)

3e P. Jeannet (France)

2002

Kolobkov (Russie)

2e P. Jeannet (France)

2003

P. Jeannet (France)

 

2005

Kolobkov (Russie)

2e P. Jeannet (France)

2006

Wang (Chine)

2007

Kulcsar (Hongrie)

2e E. Boisse (France)
3e J. Jeannet (France)

2009

Avdeev (Russie)

3e J. Jeannet (France)

2010

Novosjolov (Estonie)

2e G. Grumier (France), 3e J.-M. Lucenay (France)

2011

Pizzo (Italie)

 

2013

Novosjolov (Estonie)

 

2014

 Robeiri (France)

3e Grumier (France)

Classement par équipes

ESCRIME : PALMARÈS DES CHAMPIONNATS DU MONDE MASCULINS

Épée par équipes

Année

Pays

Place française en accessit

1937

Italie

 

1938

France

 

1947

France

 

1949

Italie

 

1950

Italie

2e France

1951

France

 

1953

Italie

2e France

1954

Italie

3e France

1955

Italie

2e France

1957

Italie

 

1958

Italie

3e France

1959

Hongrie

3e France

1961

U.R.S.S.

2e France

1962

France

 

1963

Pologne

2e France

1965

France

 

1966

France

 

1967

U.R.S.S.

2e France

1969

U.R.S.S.

 

1970

Hongrie

 

1971

Hongrie

 

1973

R.F.A.

 

1974

Suède

 

1975

Suède

 

1977

Suède

 

1978

Hongrie

 

1979

U.R.S.S.

 

1981

U.R.S.S.

 

1982

France

 

1983

France

 

1985

R.F.A.

 

1986

R.F.A.

 

1987

U.R.S.S.

3e France

1989

Italie

 

1990

Italie

2e France

1991

U.R.S.S.

2e France

1993

Italie

2e France

1994

France

 

1995

Allemagne

2e France

1997

Cuba

 

1998

Hongrie

2e France

1999

France

 

2001

Hongrie

3e France

2002

France

 

2003

Russie

 

2005

France

 

2006

France

 

2007

France

 

2009

France

 

2010

France (Grumier, J. Jeannet, Lucenay, Robeiri)

 

2011

France (Borel, Grumier, Gustin, Lucenay)

 

2012

États-Unis

France (Lucenay, Borel, Robeiri, Grumier)

2013

Hongrie

3e France (Jérent, Trevejo, Robeiri, Blaszyck)

2014

France (Grumier, Jerent, Lucenay, Robeiri)

5.3. Sabre

Femmes

Classement individuel

ESCRIME : PALMARÈS DES CHAMPIONNATS DU MONDE FÉMININS

Sabre

Année

Vainqueur

Place française en accessit

1999

Jemaeva (Azerbaïdjan)

3e Pouteil-Noble (France)

2001

Touya A.- L. (France)

 

2002

Tan (Chine)

3e Argiolas (France)

2003

Mihai (Roumanie)

 

2005

Touya A.-L. (France)

 

2006

Ward (États-Unis)

 

2007

Netchaeva (Russie)

 

2009

Zagunis (États-Unis)

3e Vergne (France)

2010

Zagunis (États-Unis)

 

2011

Velikaia (Russie)

 

2013

Kharlan (Ukraine)

 

2014

Kharlan (Ukraine)

 

Classement par équipes

ESCRIME : PALMARÈS DES CHAMPIONNATS DU MONDE FÉMININS

Sabre par équipes

Année

Pays

Place française en accessit

1999

Italie

2e France

2001

Russie

 

2002

Russie

 

2003

Italie

 

2005

États-Unis

 

2006

France

 

2007

France

 

2009

Ukraine

2e France

2010

Russie

3e France

2011

Russie

 

2013

Ukraine

 

2014

États-Unis

 2e France

Hommes

Classement individuel

ESCRIME : PALMARÈS DES CHAMPIONNATS DU MONDE MASCULINS

Sabre

Année

Vainqueur

Place française en accessit

1937

Kovacs P. (Hongrie)

 

1938

Montano A. (Italie)

 

1947

Montano A. (Italie)

 

1949

Dare (Italie)

 

1950

Levavasseur (France)

 

1951

Gerevicha A. (Hongrie)

 

1953

Kovacs P. (Hongrie)

 

1954

Karpati (Hongrie)

 

1955

Gezrevich A. (Hongrie)

 

1957

Pawlowski (Pologne)

 

1958

Rylskii (U.R.S.S.)

 

1959

Karpati (Hongrie)

 

1961

Rylski (U.R.S.S.)

 

1962

Horwath (Hongrie)

3e Arabo (France)

1963

Rylski (U.R.S.S.)

 

1965

Pawlowski (Pologne)

 

1966

Pawlowski (Pologne)

 

1967

Rakita (U.R.S.S.)

 

1969

Sidiak (U.R.S.S.)

 

1970

Pesza (Hongrie)

 

1971

Maffei (Italie)

 

1973

Montano M.A. (Italie)

 

1974

Montano M.A. (Italie)

 

1975

Nazlymov (U.R.S.S.)

 

1977

Gerevich P. (Hongrie)

 

1978

Krovopouskov (U.R.S.S.)

 

1979

Nazlimov (U.R.S.S.)

 

1981

Wodke (Pologne)

 

1982

Krovopouskov (U.R.S.S.)

 

1983

Etropolski V. (Bulgarie)

 

1985

Nebald (Hongrie)

 

1986

Mindirgassov (U.R.S.S.)

 

1987

Lamour (France)

 

1989

Kirienko (U.R.S.S.)

 

1990

Nebald (Hongrie)

 

1991

Kirienko (U.R.S.S.)

 

1993

Kirienko (Russie)

 

1994

Becker (Allemagne)

 

1995

Kirienko (Russie)

 

1997

Pozdniakov (Russie)

3e Touya D. (France)

1998

Tarantino (Italie)

 

1999

Touya D. (France)

3e Daurelle (France)

2001

Pozdniakov (Russie)

2e Pillet (France)
3e Gourdain (France)

2002

Pozdniakov (Russie)

2e Pillet (France)

2003

Loukachenko (Ukraine)

 

2005

Covaliu (Roumanie)

 

2006

Pozdniakov (Russie)

 

2007

Pozdniakov (Russie)

 

2009

Limbach (Allemagne)

 

2010

Won Woo-young (Corée du Sud)

 

2011

Montano (Italie)

 

2013

Rechetnikov (Russie)

 

2014

Kovalev (Russie)

 

Classement par équipes

ESCRIME : PALMARÈS DES CHAMPIONNATS DU MONDE MASCULINS

Sabre par équipes

Année

Pays vainqueur

1937

Hongrie

 

1938

Italie

2e France

1947

Italie

 

1949

Italie

2e France

1950

Italie

2e France

1951

Hongrie

 

1953

Hongrie

 

1954

Hongrie

3e France

1955

Hongrie

 

1957

Hongrie

 

1958

Hongrie

 

1959

Pologne

 

1961

Pologne

 

1962

Pologne

 

1963

Pologne

 

1965

U.R.S.S.

3e France

1966

Hongrie

3e France

1967

U.R.S.S.

3e France

1969

U.R.S.S.

 

1970

U.R.S.S.

 

1971

U.R.S.S.

 

1973

Hongrie

 

1974

U.R.S.S.

 

1975

U.R.S.S.

 

1977

U.R.S.S.

 

1978

Hongrie

 

1979

U.R.S.S.

 

1981

Hongrie

 

1982

Hongrie

 

1983

U.R.S.S.

 

1985

U.R.S.S.

 

1986

U.R.S.S.

 

1987

U.R.S.S.

3e France

1989

U.R.S.S.

3e France

1990

U.R.S.S.

 

1991

Hongrie

 

1993

Hongrie

 

1994

Russie

 

1995

Italie

 

1997

France

 

1998

Hongrie

2e France

1999

France

 

2001

Russie

 

2002

Russie

 

2003

Russie

 

2005

Russie

3e France

2006

France

 

2007

Hongrie

2e France

2009

Roumanie

 

2010

Russie

 

2011

Russie

 

2013

Russie

 

2014

Allemagne

 

6. Palmarès des jeux Olympiques

L'escrime figure au programme des Jeux depuis 1896. C'est la discipline qui a rapporté le plus de médailles à la France.

7. Grands noms de l'escrime

7.1. Hommes

Alibert (Gaston) [France, 1883-1917]

Épéiste.
Champion olympique en 1908 en individuel et par équipes.

Arabo (Claude) [France, né en 1937]

Sabreur.
Vice-champion olympique en 1964. 3e aux Championnats du monde en 1962 et par équipes et 3e à ceux de 1967.

Becker (Felix) [Allemagne, né en 1964]

Sabreur.
Champion du monde en 1994, 2e en 1995, 3e en 1989. Vice-champion du monde par équipes en 1989 (3e en 1990, 1991 et 1993).

Beketov (Alexandre) [Russie, né en 1971]

Épéiste.
Champion olympique en individuel et 2e par équipes en 1996.

Boisse (Philippe) [France, né en 1955]

Épéiste.
Champion olympique en 1984 et par équipes en 1980 (2e en 1984). Champion du monde en 1985, par équipes en 1982 et 1983.

Borella (Andrea) [Italie, né en 1961]

Fleurettiste.
Champion olympique par équipes en 1984. Champion du monde en 1986 (2e en 1990), par équipes en 1985, 1986, 1990 et 1994. Champion d'Europe en 1981 et 1983. Vainqueur de la Coupe du monde en 1981, 1984, 1987 et 1989.

Bormann (Elmar) [Allemagne, né en 1957]

Épéiste.
Par équipes, champion olympique en 1984 et 1992, 2e en 1988, champion du monde en 1986 et 1995, 2e en 1987, 1994, 1997, 3e en 1993. En individuel, champion du monde en 1983, 3e en 1981, vice-champion d'Europe en 1996. Vainqueur de la Coupe du monde en 1983.

Buchard (Georges) [France, 1921-1993]

Épéiste.
Par équipes, champion olympique en 1924 et 1932, 2e en 1928, 3e en 1924 et 1936. En individuel, vice-champion olympique en 1928 et 1932 (3e en 1920). Champion du monde en 1927, 1931 et 1933.

Cerioni (Stefano) [Italie, né en 1964]

Fleurettiste.
Champion olympique en 1988 (3e en 1984) et par équipes en 1984. Champion du monde par équipes en 1985 et 1994, 2e en 1993, 3e en 1997. Vainqueur de la Coupe du monde en 1988.

Chevchenko (Dmitri) [Russie, né en 1967]

Fleurettiste.
Champion olympique par équipes en 1996 et 3e en individuel en 2000. Champion du monde en 1995 (3e en 1990), par équipes en 1989, 2e en 1995, 3e en 1990. Vainqueur de la Coupe du monde en 1990.

Chirchov (Alexandre) [Russie, né en 1972]

Sabreur.
Champion olympique en 1992 et du monde en 1994 (2e en 1997) par équipes.

Daurelle (Jean-Philippe) [France, né en 1963]

Sabreur.
Par équipes, champion du monde en 1997 et 1999 (2e en 1998, 3e en 1989), et médaillé de bronze aux J.O. en 1992. En individuel, 3e aux Championnats du monde 1999 et vice-champion d'Europe en 1992 et 1995 (3e en 1998).

Fenyvesi (Csaba) [Hongrie, né en 1943]

Épéiste.
Champion olympique en 1972, par équipes en 1968 et 1972. Champion du monde par équipes en 1971, 3e en individuel en 1970. Vainqueur de la Coupe du monde en 1972.

Fonst (Ramon) [Cuba, 1883-1959]

Fleurettiste et épéiste.
Champion olympique de fleuret en individuel et par équipes en 1904, à l'épée en 1900 et 1904.

Fucus (Jeno) [Hongrie, 1882-1954]

Sabreur.
Double champion olympique en 1908 et 1912.

Gardère (Édouard) [France, 1909-1969]

Fleurettiste.
Champion olympique par équipes en 1932, 2e en individuel et par équipes en 1936. Double vice-champion du monde en 1937. Champion d'Europe en 1935.

Gaudin (Lucien) [France, 1886-1934]

Fleurettiste et épéiste.
→ Gaudin (Lucien)

Gey (Mathias) [R.F.A., né en 1960]

Fleurettiste.
Champion du monde en 1987 (2e en 1983) et par équipes en 1983 et 1987. Vice-champion olympique par équipes en 1984 et 1988.

Golubitski (Sergueï) [Ukraine, né en 1971]

Fleurettiste.
Vice-champion olympique en 1992, champion du monde en 1997, 1998 et 1999 (2e en 1993, 3e en 1995) et par équipes en 1989 (3e en 1990). Champion d'Europe en 1995 (2e en 1997). Vainqueur de la Coupe du monde en 1992, 1993, 1994 et 1995.

Gregory (Elvis) [Cuba, né en 1971]

Fleurettiste.
Vice-champion olympique par équipes en 1992 (3e en 1996) et 3e en individuel. Champion du monde par équipes en 1991 et 1995 (2e en 1997), et 2e en individuel en 1998. Vainqueur de la Coupe du monde en 1998.

Guyart (Brice) [France, né en 1981]

Fleurettiste.
Champion olympique en 2004, champion olympique par équipes en 2000, champion du monde par équipes en 2001, 2005 et 2007 (2e en 2002, 3e en individuel en 2001 et en 2003), champion d'Europe par équipes en 2006 (3e en individuel en 2006).

Harmenberg (Johan) [Suède, né en 1954]

Épéiste.
Champion olympique en 1980. Double champion du monde en 1977. Vainqueur de la Coupe du monde en 1977.

Henry (Jean-Michel) [France, né en 1963]

Épéiste.
Champion olympique par équipes en 1988 (2e en 1984 et 3e en 1996), 3e en individuel en 1992. Champion du monde par équipes en 1982, 1983 et 1994 (2e en 1990, 1991, 1993 et 1995 ; 3e en 1987).

Jeannet (Fabrice) [France, né en 1980]

Épéiste.
Champion du monde en 2003 et 2005 (2e en 2002 et en 2005, 3e en 2001). Vice-champion olympique en 2008. Champion olympique par équipes en 2004 et en 2008. Champion du monde par équipes en 2002, 2005, 2006 et 2007 (3e en 2001).

Jeannet (Jérôme) [France, né en 1977]

Épéiste.
Champion olympique par équipes en 2004 et en 2008. Champion du monde par équipes en 2005, 2007, 2009 et 2010 (3e en 2001). 3e des Championnats du monde en 2007 et en 2009.

Jolyot (Pascal) [France, né en 1958]

Fleurettiste.
Champion olympique par équipes (3e en 1984) et 2e en individuel en 1980. Vice-champion du monde en 1979 et par équipes en 1978, 1982 et 1987.

Karpati (Rudolf) [Hongrie, 1920-1999]

Sabreur.
Champion olympique en 1956 et 1960 et par équipes en 1948, 1952, 1956 et 1960. Champion du monde en 1954 et 1959 (2e en 1955 et 1957, 3e en 1953) et par équipes en 1953, 1954, 1955 et 1957.

Kirienko (Grigori) [Russie, né en 1966]

Sabreur.
Champion olympique par équipes en 1992 et 1996. Champion du monde en 1989, 1991, 1993 et 1995 (3e en 1994), par équipes en 1989, 1990 et 1994 (2e en 1991 et 1995). Vainqueur de la Coupe du monde en 1990.

Koch (Alexander) [Allemagne, né en 1969]

Fleurettiste.
Champion olympique par équipes en 1992. Champion du monde en 1989 et 1993, par équipes en 1993 (2e en 1989).

Kolobkov (Pavel) [Russie, né en 1970]

Épéiste.
Vice-champion olympique en 1992 et champion olympique en 2000, 3e par équipes en 1988 et 1992. Champion du monde en 1993 et 1994 (2e en 1997, 3e en 1989 et 1999) et par équipes en 1991 (3e en 1990).

Kovacs (Pali) [Hongrie, 1912-1955]

Sabreur.
Champion olympique en 1952 (3e en 1948) et par équipes en 1936, 1948, 1952, 1956 et 1960. Champion du monde en 1937 et 1953 (2e en 1951 et 1954).

Krovopouskov (Viktor) [U.R.S.S., né en 1948]

Sabreur.
Double champion olympique en 1976 et 1980. Champion du monde en 1978 et 1982 (2e en 1974 et 1979). Vainqueur de la Coupe du monde en 1976 et 1979.

Kulczar (Gyozor) [Hongrie, né en 1940]

Épéiste.
Champion olympique en 1968 et par équipes en 1964, 1968 et 1972. Champion du monde par équipes en 1970, 1971 et 1978 (2e en 1969 et 1973, 3e en 1963, 1967, 1974 et 1975).

Lamour (Jean-François) [France, né en 1956]

Sabreur.
→ Lamour (Jean-François)

Lopez (Nicolas) [France, né en 1980]

Sabreur.
Champion olympique par équipes en 2008. Vice-champion olympique en individuel en 2008. Champion du monde par équipes en 2006 (2e en 2007, 3e en 2005).

Magnan (Jean-Claude) [France, né en 1941]

Fleurettiste.
Champion olympique par équipes en 1968 (3e en 1964 et 1972) et vice-champion olympique en 1964. Champion du monde en 1963 et 1965 (2e en 1966) et par équipes en 1971.

Mangiarotti (Edouardo) [Italie, 1919-2012]

Fleurettiste et épéiste.
À l'épée, champion olympique en 1952 (3e en 1948 et 1956) et champion du monde en 1949, 1951 et 1954 (2e en 1938 et 1958). Au fleuret, vice-champion olympique en 1952, vice-champion du monde en 1951, 1953 et 1954 (3e en 1947).

Montano (Aldo) [Italie, né en 1910]

Sabreur.
Vice-champion olympique par équipes en 1936 et 1948. Champion du monde en 1938 et 1947.

Mouyal (Armand) [France, 1925-1988]

Épéiste.
Champion du monde en 1957 et par équipes en 1951. 3e par équipes aux J.O. de 1956.

Nadi (Nedo) [Italie, 1894-1940]

Fleurettiste, épéiste et sabreur.
Champion olympique au fleuret en 1912 et 1920 et au sabre en 1920, par équipes en 1920 aux trois armes.

Nazlymov (Vladimir) [U.R.S.S., né en 1945]

Sabreur.
Champion du monde en 1975 et 1979 (2e en 1977, 3e en 1970 et 1973), par équipes trois fois. Champion olympique par équipes en 1968, 1976 et 1980 (2e en 1972) et 3e en individuel en 1972. Vainqueur de la Coupe du monde en 1975.

Nebald (Gyorgy) [Hongrie, né en 1957]

Sabreur.
Champion olympique par équipes en 1988. Champion du monde en 1985 et 1990 (2e en 1987, 3e en 1991), par équipes en 1991 (2e en 1990).

Nikanchikov (Aleksei) [U.R.S.S., 1940-1972]

Épéiste.
Champion du monde en 1966, 1967 et 1970 (2e en 1969), 2e par équipes en 1968.

Noël (Christian) [France, né en 1945]

Fleurettiste.
Champion olympique par équipes en 1968 (3e en 1964, 1972 et 1976), 3e en individuel en 1972. Champion du monde en 1973 et 1975, par équipes en 1971 et 1975 (3e en 1974). Vainqueur de la Coupe du monde en 1975.

Numa (Mauro) [Italie, né en 1961]

Fleurettiste.
Double champion olympique en 1984, double champion du monde en 1985 (2e en individuel en 1982). Vainqueur de la Coupe du monde en 1982, 1983 et 1985.

Obry (Hugues) [France, né en 1973]

Épéiste.
Champion du monde en 1998, champion du monde par équipes en 1999, champion olympique par équipes aux jeux d'Athènes (2004).

Omnès (Philippe) [France, né en 1960]

Fleurettiste.
Champion olympique en 1992, 3e par équipes en 1984. Champion du monde en individuel en 1990 (2e en 1989, 3e en 1993) et vice-champion du monde par équipes en 1982 et 1987 (3e en 1989 et 1991).

Oriola (Christian d') [France,1928-2007]

Fleurettiste.
→ Oriola (Christian d')

Pawlowski (Jerzy) [Pologne, né en 1932]

Sabreur.
Champion olympique en 1968 (2e en 1956), 2e par équipes en 1960 et 3e en 1964. Champion du monde en 1957, 1965 et 1966 (2e en 1962, 1963, 1967 et 1971, 3e en 1959).

Pécheux (Michel) [France, 1911-1985]

Épéiste.
Champion du monde en 1938 (3e en 1949), champion olympique par équipes en 1948 (3e en 1936).

Pesza (Tibor) [Hongrie, né en 1935]

Sabreur.
Champion olympique en 1964 (3e en 1968), 3e par équipes en 1968 et 1972. Champion du monde en 1970 (2e en 1966, 3e en 1967).

Pillet (Julien) [France, né en 1977]

Sabreur.
Champion olympique par équipes en 2004 et 2008. Vice-champion olympique par équipes en 2000. Champion du monde par équipes en 1999 et 2006 (2e en 2007, 3e en 2005). Vice-champion d'Europe en 2009.

Pozdniakov (Stanislas) [Russie, né en 1974]

Sabreur.
→ Pozdniakov (Stanislas)

Puccini (Allessandro) [Italie, né en 1968]

Fleurettiste.
Champion olympique en 1996. Champion du monde par équipes en 1990 et 1994 (3e en 1997), 2e en individuel en 1994.

Pusch (Alexander) [R.F.A., né en 1955]

Épéiste.
Champion olympique en 1976 et 2e par équipes. Champion du monde 1975 et 1978. Vainqueur de la Coupe du monde en 1976, 1980, 1981 et 1986.

Revenu (Daniel) [France, né en 1942]

Fleurettiste.
Champion olympique par équipes en 1968 et 3e en individuel, double médaillé de bronze en 1964, 3e par équipes en 1972 et 1976. Champion du monde par équipes en 1971 et 1975 (3e en 1974). Vice-champion du monde en 1965.

Riboud (Philippe) [France, né en 1957]

Épéiste.
Champion olympique par équipes en 1980 et 1988, vice-champion en individuel en 1988 (3e en 1980 et 1984). Champion du monde en 1979 et 1986 (2e en 1978 et 1982, 3e en 1985). Par équipes, champion du monde en 1982 et 1983 (2e en 1990 et 3e en 1987). Vainqueur de la Coupe du monde en 1978 et 1979.

Robeiri (Ulrich) [France, né en 1982]

Épéiste.
Champion olympique par équipes en 2008. Champion du monde par équipes en 2005, 2006, 2007 et 2010. 3e des championnats du monde en individuel en 2003. Vice-champion d'Europe en 2009.

Romankov (Alexandre) [U.R.S.S., né en 1953]

Fleurettiste.
→ Romankov (Alexandre)

Rylski (Yakov) [U.R.S.S., né en 1928]

Sabreur.
Champion olympique par équipes en 1964 (3e en 1956). Champion du monde en individuel et vice-champion du monde par équipes en 1958, 1961 et 1963.

Sanson (Boris) [France, né en 1980]

Sabreur.
Champion olympique par équipes en 2008. Champion du monde par équipes en 2006 (2e en 2007, 3e en 2005).

Schmitt (Arnd) [Allemagne, né en 1965]

Épéiste.
Champion olympique en 1988 et par équipes en 1992 (2e en 1988). Champion du monde en individuel en 1999 (2e en 1993, 3e en 1990 et 1994), par équipes en 1985, 1986 et 1995 (2e en 1987, 1994, 1997 et 1999, 3e en 1991 et 1993). Vice-champion du monde en 1993. Champion d'Europe en 1995.

Smirnov (Valeri) [U.R.S.S., 1954-1982]

Fleurettiste.
En 1980, champion olympique et 2e par équipes. Champion du monde en 1981. Vainqueur de la Coupe du monde en 1979 et 1980.

Srecki (Éric) [France, né en 1964]

Épéiste.
→ Srecki (Éric)

Szabo (Bence) [Hongrie, né en 1959]

Sabreur.
Champion olympique en 1992 et par équipes en 1988 (2e en 1992). Champion du monde par équipes en 1991 et 1993 (2e en 1990 et en 1994, 3e en 1995). Vice-champion du monde en 1989 et 1993 (3e en 1994). Vainqueur de la Coupe du monde en 1989 et 1992.

Touya (Damien) [France, né en 1975]

Sabreur.
Champion olympique par équipes aux jeux d'Athènes (2004).

Touya (Gaël) [France, né en 1973]

Sabreur.
Champion du monde en individuel en 1999 et par équipes en 1997 et 1999, champion olympique par équipes aux jeux d'Athènes (2004).

Tucker (Rolando) [Cuba, né en 1972]

Fleurettiste.
Champion du monde en 1994 et par équipes en 1991 et 1995 (2e en 1997). 3e par équipes aux J.O. de 1996. Vainqueur de la Coupe du monde en 1996.

Weissenborn (Ingo) [Allemagne, né en 1963]

Fleurettiste.
Champion olympique par équipes en 1992. Champion du monde en 1991 et par équipes en 1993.

7.2. Femmes

Badea (Laura) [Roumanie, née en 1970]

Fleurettiste.
Championne olympique en 1996 et 2e par équipes. Championne du monde en 1995 et par équipes en 1994 (2e en 1993, 1995 et 1997). Championne d'Europe en 1996 et 1997 (2e en 1994, 3e en 1993 et 1999).

Barlois-Leroux (Valérie) [France, née en 1969]

Épéiste.
Championne olympique par équipes en 1996, 2e en individuelle. Championne du monde par équipes en 1998, 2e en 1991 et 1995, 3e en 1997. Victorieuse de la Coupe du monde en 1997.

Bau (Sabine) [Allemagne, née en 1969]

Fleurettiste.
Championne olympique par équipes en 1988 (2e en 1992, 3e en 1996) et vice-championne en individuel en 1988. Championne du monde en 1998 (2e en 1997, en 1999 et en 2001, 3e en 1991) et par équipes en 1989, 1993 et 1999 (3e en 1997). Championne d'Europe en 1992 et 1994 (2e en 1998).

Bortolozzi-Borella (Francesca) [Italie, née en 1968]

Fleurettiste.
Championne olympique par équipes en 1992 et 1996 (2e en 1988). Championne du monde en 1993 (3e en 1994) et par équipes en 1990, 1991 et 1995.

Chiesa (Laura) [Italie, née en 1971]

Épéiste.
Championne du monde en 1994 (2e en 1993) et vice-championne du monde par équipes en 1989 (3e en 1990 et 1992).

Elek (Ilona) [Hongrie, 1907-1988]

Fleurettiste.
Championne olympique en 1936 et 1948, 2e en 1952. Championne du monde en 1934, 1935 et 1951 (2e en 1954, 3e en 1955).

Fichtel-Mauritz (Anja) [Allemagne, née en 1968]

Fleurettiste.
Double championne olympique en 1988 (2e par équipes en 1992 et 3e en 1996). Championne du monde en 1986 et 1990 (2e en 1989) et par équipes en 1985, 1989 et 1993 (3e en 1986, 1991 et 1995). Victorieuse de la Coupe du monde en 1990.

Flessel-Colovic (Laura) [France, née en 1971]

Épéiste.
→ Flessel-Colovic (Laura)

Funkenhauser (Zita) [Allemagne, née en 1966]

Fleurettiste.
Championne olympique par équipes en 1988 (2e en 1992), 3e en individuel en 1988. Championne du monde par équipes en 1985, 1989 et 1993 (2e en individuel en 1987, 3e en 1989 et 1993).

Gorokhova (Galina) [U.R.S.S., née en 1938]

Fleurettiste.
Championne olympique par équipes en 1960, 1968 et 1972 (2e en 1964) et 3e en individuel en 1972. Championne du monde en 1965 et 1970 (2e en 1959 et 1962, 3e en 1966).

Hanisch (Cornelia) [R.F.A., née en 1952]

Fleurettiste.
Vice-championne olympique et championne olympique par équipes en 1984. Championne du monde en 1979, 1981 et 1985 (3e en 1978). Victorieuse de la Coupe du monde en 1982.

Horvath (Marian) [Hongrie, née en 1969]

Épéiste.
Championne du monde en 1991 et 1992, par équipes en 1989, 1991, 1992 et 1993. Victorieuse de la Coupe du monde en 1991 et 1992.

Lazar-Szabo (Reka) [Roumanie, née en 1967]

Fleurettiste.
Double championne du monde en 1994 (2e par équipes en 1993) ; vice-championne olympique par équipes en 1996 (3e en 1992). Championne d'Europe en 1995 (3e en 1998).

Mayer (Helene) [Allemagne, 1910-1953]

Fleurettiste.
Championne olympique en 1928, 2e en 1936. Championne du monde en 1931 et 1937.

Moressée-Pichot (Sophie) [France, née en 1962]

Épéiste.
Par équipes, championne olympique en 1996 et du monde en 1998 (2e en 1995, 3e en 1997). Vice-championne du monde en 1992 (3e en 1993 et 1995).

Muller-Preiss (Ellen) [Autriche, née en 1912]

Fleurettiste.
Championne olympique en 1932 (3e en 1936 et 1948). Championne du monde en 1947, 1949 et 1950 (3e en 1931 et 1937).

Novikova-Belova (Elena) [U.R.S.S., née en 1947]

Fleurettiste.
Championne olympique en 1968 (3e en 1976), par équipes en 1968, 1972 et 1976 (2e en 1980). Championne du monde en 1969 (2e en 1970 et 1977).

Rejto (Idliko) [Hongrie, née en 1937]

Fleurettiste.
Double championne olympique en 1964, 3e en individuel en 1968. 2e par équipes en 1960, 1968 et 1972, 3e par équipes en 1976. Championne du monde en 1963 et par équipes en 1962, 1967 et 1973.

Schmid (Heidi) [R.F.A., née en 1938]

Fleurettiste.
Championne olympique en 1960 et du monde en 1961. 3e par équipes aux J.O. de 1964.

Sidorova (Valentina) [U.R.S.S., née en 1954]

Fleurettiste.
Championne du monde en 1977 et 1978 (2e en 1979). Vice-championne olympique par équipes en 1980. Victorieuse de la Coupe du monde en 1977, 1979 et 1980.

Szalay (Gyongi) [Hongrie, née en 1968]

Épéiste.
Championne du monde par équipes en 1989, 1991, 1992, 1993, 1995, 1997 et 1999 ; en individuel, 2e en 1995, 3e en 1997 et 1998. 3e aux J.O. de 1996.

Trillini (Giovanna) [Italie, née en 1970]

Fleurettiste.
Championne olympique en individuel (1992) et par équipes (1992, 1996 et 2000), 3e en individuel en 1996 et en 2000. Championne du monde en 1991 et 1997 (2e en 1990 et 1995, 3e en 1998) et par équipes en 1990, 1991, 1995 et 1997 (3e en 1993). Victorieuse de la Coupe du monde en 1991, 1994, 1995 et 1998.

Touya (Anne-Lise) [France, née en 1981]

Sabreuse.
Championne du monde en individuel en 2001 et en 2005, championne du monde par équipes en 2006 et en 2007.

Trinquet (Pascale) [France, née en 1958]

Fleurettiste.
Championne olympique en 1980 (individuel et par équipes).

Vaccaroni (Dorina] [Italie, née en 1963]

Fleurettiste.
Championne du monde en 1983 (2e en 1982, 3e en 1981) et par équipes en 1990. 3e aux J.O. de 1984. Victorieuse de la Coupe du monde en 1981, 1983 et 1984.

Vezzali (Valentina) [Italie, née en 1974]

Fleurettiste.
→ Vezzali (Valentina)