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mondialisation

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Effet de serre
Effet de serre

Résumé du dossier

Le terme de « mondialisation » se définit comme une internationalisation de l’économie par les échanges, qui doit permettre d’ouvrir les marchés à tous et de favoriser le développement économique. Cette révolution a été provoquée par l’accroissement des moyens de diffusion des marchandises, des capitaux et des informations. En outre, l’effondrement du modèle économique des pays socialistes et l’introduction du capitalisme dans de nombreux pays en développement ont mis fin aux divisions géopolitiques traditionnelles. La conception, la fabrication, la commercialisation des produits ne sont plus pensées à l’échelle d’une région ou d’un État, mais à celle de la planète toute entière. L’essentiel de la production est assuré par des firmes multinationales, que la recherche d’une main-d’œuvre à bon marché amènent à délocaliser leurs unités de production dans les pays en développement. L’énorme majorité de ces firmes provient de la « Triade » (États-Unis, Europe et Japon) et de leurs associés (Canada, Corée du Sud, etc.). Aucune partie du monde ne peut ignorer cette nouvelle donne, ni s’affranchir de la mise en concurrence des économies. Si certains pays (Chine, Inde, Brésil), qui disposent de matières premières et d’une main-d’œuvre nombreuse et bon marché, peuvent tirer profit du nouveau modèle économique, à condition qu’ils puissent produire localement des produits plus élaborés, il n’en va pas de même d’une multitude de pays pauvres, qui voit s’accroître les inégalités.

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vie

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Génome humain
Génome humain

Résumé du dossier

Les êtres vivants se caractérisent par des activités spécifiques : lemétabolisme, qui consiste à puiser dans l’environnement les substances nécessaires à leur fonctionnement et à rejeter des déchets ou la reproduction, qui leur permet de se multiplier. En outre, ils se déplacent et colonisent des milieux, sont en contact avec le milieu extérieur (communication), et se maintiennent dans un état de fonctionnement relativement constant malgré les changements du milieu où ils se trouvent (adaptation). Pourtant tout ce qui bouge n’est pas vif (le feu par exemple, qui pourtant symbolise dans la mythologie la vie volée aux dieux par les hommes) et inversement, les virus isolés hors de la cellule infectée ne sont que des objets sans activité autonome ; pourtant, ils possèdent leur propre information génétique et, quand ils parasitent une cellule, ils deviennent capables de se reproduire. La cellule est l’unité de base du vivant : tous les êtres vivants sont constitués d’au moins une d’elle. Elle est le niveau fondamental d’organisation du vivant, dont la biosphère constitue le niveau ultime et le plus complexe (l’exobiologie n’ayant pas encore établi d’existence de vie au-delà de celle-ci). La vie est et a une histoire : l’évolution en est le mécanisme initié il y a 3,8 milliards d’années. La plupart du temps chaque cellule donne naissance à de nouvelles cellules dotées de caractéristiques identiques, mais parfois, au niveau des individus et des espèces, se produisent des modifications (mutations) qui donnent lieu à des adaptations au milieu et sont à l’origine de nouvelles espèces. Les fossiles témoignent de ces évolutions. Les organismes vivants ont une durée de vie limitée. Hormis les unicellulaires, qui se reproduisent à l’identique en se divisant, ils naissent, croissent, vieillissent, connaissent une fin (mort). Entre la conception de la vie réduite à des propriétés cellulaires et celle d’un principe vital irréductible aux lois de la physique et de la chimie, on trouve autant de définitions de la vie que de façons de se positionner par rapport à elle. « La vie provient de la vie », nous dit en somme la biologie moderne, qui la conçoit comme une continuité d’interactions assurée par les cellules, les organes et les tissus.