Élu en 1881 député républicain modéré, sous-secrétaire d'État au Commerce et aux Colonies dans différents cabinets, il fut élu à la présidence de la République en janvier 1895, par les voix monarchistes et modérées. Son septennat fut marqué par l'affaire Dreyfus (il fut hostile à la révision de son procès), et par le renforcement de l'alliance franco-russe (réception de Nicolas II à Paris, 1896). Sa mort subite, à l'Élysée, entraîna des troubles politiques assez graves.