En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

Mikuláš Dzurinda

Homme politique slovaque (Spišsky Štvrtok, Košice, Tchécoslovaquie, aujourd'hui Slovaquie, 1955).

Économiste, cofondateur du Mouvement chrétien-démocrate (KDH) en 1990, président de la Coalition démocratique slovaque (SDK) dont le KDH est membre (1998-2000), il fonde, en 2000 après avoir quitté le KDH, l'Union démocratqiue et chrétienne slovaque (SDKÚ) qu'il préside. Vice-ministre des Transports et des Postes (1991-1994), il est ensuite ministre des Travaux-Publics, des Communications et des Transports (mars-octobre 1994). À la suite de la victoire des partis de centre droit aux élections législatives de septembre 1998, il prend la tête d'une coalition gouvernementale rassemblant la SDK, le parti de la Gauche démocratique (SDL') et la Coalition hongroise (SMK-MKP) et succède à Vladimír Mečiar au poste de président du gouvernement (1998). En 2000, il quitte le KDH et fonde, l'Union démocratique et chrétienne slovaque (SDKÚ), qui arrive en seconde position aux élections législatives de 2002 ; il forme alors une coalition de centre droit avec le parti de la Coalition hongroise (SMK-MKP), le KDH et l'Alliance du nouveau citoyen (ANO). Celle-ci éclate en février 2006 avec le départ des chrétiens-démocrates (KDH), opposés au rejet par le gouvernement du traité sur l'objection de conscience signé avec le Vatican. La défaite de la SDKÚ aux élections législatives anticipées de juin 2006, le contraint à céder sa place à Robert Fico en juillet.

Sous ses deux mandats, la Slovaquie intègre l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) dès 2000, puis l'OTAN (29 mars 2004) avant de devenir membre de l'Union européenne le 1er mai 2004. Le pays connaît également une accélération de sa croissance économique et un afflux d'investissements étrangers, parvenant ainsi en quelques années à rattraper le niveau de vie des pays les plus prospères de l'UE.

Ayant renoncé à être tête de liste pour les élections législatives de juin 2010, il cède sa place à Iveta Radičova, vice-présidente de la SDKÚ, et est nommé ministre des Affaires étrangères (juillet) dans le gouvernement qu'elle préside (juillet).

Pour en savoir plus, voir l'article Slovaquie.