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pointe de plomb

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Alliage de plomb et d'étain (Cennini indique la proportion de deux parties de plomb pour une partie d'étain) qui, effilé et emmanché, servait à dessiner.

La pointe de plomb (qu'il ne faut pas confondre avec la mine de plomb) fut employée dès le Moyen Âge par les scribes et les peintres pour exécuter des esquisses et des croquis. Cette vogue venait de son prix peu élevé, mais aussi de ce que la pointe de plomb pouvait être appliquée sur tous les supports de papier, de parchemin ou de bois sans préparation, ce qui la distingue des autres pointes de métal, nécessitant toujours une préparation. En fait, le trait de la pointe de plomb, épais et de couleur grise, n'est pas très régulier sur une surface non préparée. Aussi, en dehors des esquisses ou des croquis, il est très rare de trouver des dessins exécutés à la seule pointe de plomb. Celle-ci resta en usage jusqu'au xixe s., époque où elle fut éliminée par le crayon au graphite, ou mine de plomb. (Voir GRAPHITE et MINE DE PLOMB.)