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Sport de combat dans lequel deux compétiteurs s'affrontent à coups de poing, avec des gants spéciaux, en observant certaines règles. (Synonyme : boxe anglaise.)
Boxe française, sport de combat, né vers 1830, dérivé à la fois de la boxe (anglaise) et de la savate (ou chausson), et dans lequel les coups peuvent donc être portés avec les poings et les pieds.
Boxe thaïe, sport de combat proche de la boxe américaine, autorisant les coups de coude et de genou, et se pratiquant pieds nus et avec des gants. (On dit aussi muay thaï.)

Sport de combat opposant deux compétiteurs qui s'affrontent exclusivement à coups de poing, sur un ring. Sport universel sous la forme de la boxe dite « anglaise », la boxe connaît des formes profondément implantées dans certains pays mais qui tendent à se développer hors de leur terroir d'origine, telles la boxe française et, surtout, la boxe thaïe. La boxe reste un des sports les plus durs avec le cyclisme, et un des plus dangereux avec le sport automobile. École d'endurance, c'est aussi une activité sportive qui assure une certaine promotion sociale à des sportifs souvent issus des milieux les plus défavorisés de la société.
L'idée d'en découdre à coups de poing se perd dans la nuit des temps. En revanche, le pugilat, dans sa forme gréco-romaine, se laisse plus facilement identifier ; discipline olympique dans la Grèce antique, il est également fort apprécié à Rome. Toutefois, l'engouement pour ces joutes ne résiste pas aux convulsions de l'Empire romain, et il faudra attendre le XVIIIe s. pour qu'un Anglais du nom de James Figg redécouvre la pratique du pugilat gréco-romain. L'« escrime sans armes », ou boxe à mains nues, est vite promise à un bel avenir, attirant notamment de nombreux parieurs. Mais la violence et les irrégularités des combats d'alors provoquent aussi des émeutes parmi les spectateurs insatisfaits.
En 1743, Jack Broughton définit les premiers éléments d'une boxe de combat ; on lui doit notamment l'invention de la technique dite du « jeu de jambes ». De plus en plus populaire, la boxe à mains nues donne au monde sportif ses premières célébrités : Daniel Mendoza (1763-1836), John Jackson (1769-1845), Tom Cribb (1781-1848), Bill Richmond (1763-1829).
En 1865, le journaliste John Graham Chambers, sous le patronage du marquis de Queensbury, jette les bases d'une réglementation de ce sport, qui devient le « noble art » :
– le port des gants est obligatoire ;
– la durée des reprises (rounds) est fixée à 3 min, avec 1 min de repos prévue entre chaque round ;
– trois catégories de poids sont fixées (lourd, moyen et léger) ;
– enfin, la durée maximale d'un knock-down (état dans lequel un boxeur est à terre mais n'est pas encore mis hors de combat) est de 10 secondes ; si le boxeur reste à terre au-delà de cette période, il est dit « knock-out ».
Les organisateurs du monde entier adoptent peu à peu les règles du marquis de Queensbury, permettant ainsi à la boxe d'asseoir sa renommée et sa légitimité dès la fin du XIXe s. C'est ainsi que John L. Sullivan (1858-1918) est considéré comme le premier champion du monde de boxe (1882). À peu près à la même époque, le « noble art » s'implante en France, en dépit de l'interdiction dont il fait l'objet. Mais dès 1903, il est officiellement reconnu et se crée alors la Fédération française des sociétés de boxe. En peu de temps, Paris devient un des foyers les plus animés de la boxe internationale, et la réputation des boxeurs français franchit la Manche et l'Atlantique. Parallèlement au développement de la boxe professionnelle, la boxe amateur prend, elle aussi, son essor. Après les tournois organisés à l'occasion des jeux Olympiques de Saint Louis (1904) et de Londres (1908), la boxe amateur est définitivement reconnue lors des Jeux organisés à Anvers en 1920.
Mais c'est surtout la boxe professionnelle qui suscite le plus d'intérêt de la part du grand public, passionné par la lutte pour les couronnes mondiales. À partir des années 1920, la boxe est incontestablement le sport populaire par excellence. Durant tout le siècle, la boxe professionnelle a été dominée par les Américains, avec tout d'abord des champions Blancs, puis à partir des années 1930, des Noirs, qui trouvent dans le noble art un instrument de promotion sociale. Certaines compétitions américaines acquièrent le statut de véritables championnats, telles que les Golden Gloves (les Gants d'Or).
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le développement de la médiatisation et la présence de la télévision donnent un nouvel élan à la boxe, représentée par des champions charismatiques comme Rocky Marciano, Floyd Patterson, Sonny Liston, Ray « Sugar » Robinson et, bien sûr, Muhammad Ali (alias Cassius Clay).
De nos jours, la boxe professionnelle, aux mains d'organisations rivales, baigne dans une ambiance aux relents mafieux que ne dissipent pas (bien au contraire) les innombrables « combats du siècle » et la multiplication des titres (70) qu'elles décernent. En effet quatre organismes rivaux, la World Boxing Council (WBC), la World Boxing Association (WBA), l'International Boxing Federation (IBF) et la World Boxing Organization (WBO), se disputent l'organisation des nombreux championnats du monde dont la légitimité sportive n'est pas toujours crédible. Toutefois, certains champions obtiennent parfois la consécration en « imposant » la tenue de championnats attribuant des titres réunifiés décernés par deux, voire par trois de ces organisations.
Née en 1903, la F.F.B., qui contrôle la boxe professionnelle et la boxe amateur, est affiliée aux organismes internationaux suivants : pour les amateurs, l'Association internationale de boxe amateur (A.I.B.A.) au niveau mondial, et l'Association européenne de boxe amateur (A.E.B.A.) au niveau européen ; pour les professionnels, la European Boxing Union (EBU) au niveau européen, et la World Boxing Council (WBC) au niveau mondial. La boxe recrute, en France, l'essentiel de ses pratiquants dans les milieux modestes, où le professionnalisme est synonyme de promotion sociale. La pratique de la boxe est répartie de manière homogène dans l'espace français, puisque le « noble art » est présent dans 91 départements ; la région parisienne, le Nord et le Sud méditerranéen présentent les effectifs les plus étoffés.
Le ring est constitué d'une estrade carrée de 4,90 m à 6,10 m de côté dont l'enceinte est délimitée par trois rangées de cordes tendues entre quatre poteaux d'angles capitonnés. Le plancher est recouvert d'un tapis destiné à amortir les chutes.
Chez les professionnels, le poids des gants est fixé à 171 g chacun jusqu'à la catégorie des super-welters (entre 66,678 kg et 69,852 kg) et à 227 g pour les catégories supérieures.
Chez les amateurs, le poids de chaque gant est fixé à 227 g jusqu'à la catégorie des mi-moyens (entre 63,5 kg et 67 kg) et à 284 g pour les catégories supérieures.
Le boxeur porte des chaussures légères sans pointe ni talon, une culotte descendant à mi-cuisses, une coquille protectrice et un protège-dents. Avant que les gants ne soient enfilés, les mains du boxeur sont bandées afin de les protéger des foulures et des fractures.
Il est interdit de frapper au-dessous de la ceinture ou de frapper avec le gant ouvert, la paume, le tranchant ou le côté extérieur de la main, ou bien avec le poignet, l'avant-bras ou le coude. Coups de tête, de pied ou d'épaule sont également prohibés tout comme les coups portés volontairement derrière la tête ou dans le dos et les reins lors des corps à corps. Frapper un adversaire à terre entraîne la disqualification.
Coup porté par une brusque extension du bras devant soi.
Coup donné en décrivant une courbe avec le bras.
Coup qui part du bas vers le haut.
Coup porté latéralement par un balancement horizontal ou oblique du bras.
Coup léger, porté le bras tendu.
Crochet droit, puis crochet gauche.
Selon leur bras privilégié, la taille respective de leurs bras et avant-bras, leur souplesse et la qualité de leur jeu de jambes, les boxeurs adoptent une position de combat de base appelée « la garde » ; celle-ci peut être « classique », « fausse » ou « basse ».
La jambe droite, en appui, est en arrière ; l'avant-bras gauche est en avant ; le poing droit, en protection, est au niveau de la mâchoire et le coude au niveau du foie.
La position est inversée, le foie et le cœur sont mieux protégés : c'est la garde des gauchers.
Les bras se trouvent au niveau de la poitrine ; le boxeur est moins bien protégé, mais il a une bien meilleure vision. La garde basse implique une extrême mobilité et un sens de l'esquive avéré. Muhammad Ali était un maître de la garde basse.
Pour chaque boxeur, le but est de toucher son adversaire le plus grand nombre de fois possible, de la tête jusqu'à la ceinture, les parties les plus sensibles étant la face, le sternum et le foie. L'arbitre peut arrêter le combat avant la limite lorsqu'il juge que l'un des boxeurs se trouve en danger ou quand il est blessé ou qu'il saigne. Le manager du boxeur peut lui aussi décider de l'arrêt du combat en jetant la serviette sur le plancher du ring (on dit alors qu'il « jette l'éponge »).
Si l'attention du public est le plus souvent attirée par les combats opposant les catégories les plus élevées, ou par les poids moyens, afin de pouvoir décerner le titre mythique d'« homme le plus fort du monde » (une prétention que seule la boxe partage avec l'haltérophilie), la multiplication des catégories montre que la boxe est ouverte à tous. Actuellement, il existe 12 catégories en amateur et 14 en professionnel.
Les combats se disputent en reprises de 3 min (parfois 2, chez les amateurs) dont le début et la fin sont annoncées par un signal sonore. Le nombre de reprises varie selon qu'il s'agit d'un combat d'amateurs (3 reprises) ou de professionnels (6, 8, 10, 12 reprises). Lorsqu'un combat compte pour l'attribution d'un titre mondial, le nombre de reprises est fixé par la fédération organisatrice.
Le combat est dirigé par un arbitre, qui est sur le ring et veille au respect des règles. Il dispose à cet effet de quatre commandements déclarés en anglais, la langue officielle du noble art.
Début ou fin de la reprise.
Arrêter de boxer.
Reprise du combat.
Séparation d'un corps à corps.
Ils sont placés à l'extérieur du ring, en général 2 ou 3 (à l'exception des jeux Olympiques, où ils sont 5), attribuent des points aux boxeurs. Lorsqu'un match se termine sans qu'il y ait eu K.-O., le vainqueur est celui qui totalise le plus de points (calculés selon le nombre de coups réguliers portés et non parés). Un match peut être déclaré « nul » en cas d'égalité aux points. L'arbitre peut être arbitre et juge unique.
Devant la multiplication des championnats mondiaux, il n'est pas possible de reproduire un palmarès significatif des champions actuels de la boxe professionnelle. On retrouvera le nom des principaux boxeurs de l'histoire de la boxe dans les rubriques suivantes : « les grands boxeurs français » et « les grands boxeurs étrangers ».
La boxe figure au programme des jeux Olympiques depuis 1904.
Créés en 1974, les championnats du monde se déroulèrent d'abord tous les quatre ans, avant d'être organisés tous les deux ans à partir de 1991.
Créés en 1983, les championnats sont organisés tous les deux ans.
Boxeur, poids mi-mouche et mouche.
Champion olympique des mi-mouche en 2000, champion d'Europe des mouche en 2003, champion du monde WBA des mi-mouche en 2007, il est le seul boxeur français à avoir réussi le doublé champion olympique-champion du monde professionnel.
Boxeur, poids super-coq.
Champion d'Europe des coq en 1988 et champion du monde IBF en 1989. Il fut champion d'Europe des plume en 1991-1992.
Boxeur, poids super-mi-moyen.
Deux fois champion d'Europe (1992 et 1995), champion du monde WBA en 1996.
Boxeur, poids mi-moyen, moyen, mi-lourd et lourd.
Boxeur, poids moyen.
Boxeur, poids moyen.
Champion d'Europe (1996-1997), champion du monde WBC (1998-1999).
Boxeur, poids coq.
Champion du monde en 1954.
Boxeur, poids super-mi-moyen.
Champion d'Europe (1989) et champion du monde WBA (1991).
Boxeur, poids plume.
Champion olympique (1920).
Boxeur, poids super-moyen et mi-lourd.
Champion d'Europe des super-moyens (1999), champion du monde WBA des super-moyens (2000-2001), champion du monde WBA des mi-lourds (2001-2003).
Boxeur, poids coq.
Champion du monde (1957-1959).
Boxeur, poids coq et super-coq.
Champion d'Europe des coqs (1990), champion du monde des super-coqs WBC (1992).
Boxeur, poids super-mi-moyen.
Champion d'Europe (1988), champion du monde WBC (1989).
Boxeur, poids super-plume.
Champion d'Europe (1989-1991) et champion du monde WBO (1992).
Boxeur, poids super-plume et léger.
Champion d'Europe des super-plumes (1996) et champion du monde WBA des légers (1999), champion d'Europe des légers (2000), champion du monde WBA des légers (2001).
Boxeur, poids super-léger.
Champion du monde WBA (2006-2007).
Boxeur, poids super-coq.
Champion d'Europe (1996 et en 2001-2002), champion du monde WBA (2002-2003).
Boxeur, poids léger.
Champion du monde WBC (1996-1997), champion du monde WBA (1998-1999) et deux fois tenant du titre européen (1992 et 1994).
Boxeur, poids super-coq.
Champion d'Europe (2002) et champion du monde WBA (2003-2006). Il a défendu cinq fois son titre mondial victorieusement.
Boxeur, poids lourd-léger.
Champion du monde WBA (2002-2006) et champion du monde WBA-WBC (2005-2006 puis 2007).
Boxeur, poids mouche.
Champion d'Europe et du monde (1929).
Boxeur, poids super-léger.
Champion d'Europe (1994-1995) et champion du monde WBA (1997-1998).
Boxeur, poids super-mi-moyen.
Champion du monde (1928-1929).
Boxeur, poids mi-lourd.
Champion du monde WBA (2003).
Boxeur, poids moyen.
Il remporta dix titres de champion du monde entre 1932 et 1937.
Boxeur, poids moyen et super-moyen.
Champion d'Europe des moyens (1988) et champion du monde WBA des super-moyens (1990-1991).
Boxeur, poids mi-lourd et lourd-léger.
Champion d'Europe (1994-1995) et champion du monde WBC des mi-lourds (1995-1997), champion du monde WBA des lourds-légers (1997-2000) et champion du monde WBA des mi-lourds (2004-2006).
Boxeur, poids lourd-léger.
Champion d'Europe (1989) et champion du monde WBC (1991-1995). Il aura défendu son titre sept fois.
Boxeur, poids mi-lourd et lourd.
Boxeur, poids mouche.
Champion du monde WBC (1992).
Boxeur, poids lourd.
Champion du monde WBA et IBF (1992-1993) et WBO (1995).
Boxeur, poids mi-moyen.
Champion du monde amateur (1982), champion olympique (1984), il est champion du monde WBA à deux reprises (1987 et 1989).
Boxeur, poids mi-moyen.
Champion du monde (1916-1922).
Boxeur, poids coq.
Boxeur, poids lourd.
Champion d'Europe (1985) et du monde WBC (1995).
Boxeur, poids super-plume, léger et super-léger.
Champion du monde WBC des super-plumes (1984-1987), des légers WBC et WBA (1988), des super-légers IBF (1990-1991) et des super-légers WBC (1989-1994 et 1994-1996). Sur 100 combats, il n'aura concédé qu'un nul et une défaite.
Boxeur, poids mi-moyen et super-mi-moyen.
Surnommé « le Cobra », il est champion du monde WBA des mi-moyens (1983 et 1984), champion du monde unifié (1985-1986) et champion du monde WBC des super-mi-moyens (1988).
Boxeur, poids super-plume, léger, super-léger, mi-moyen (welter), super-mi-moyen (super-welter) et moyen.
Champion olympique des légers (1992), champion du monde WBO des super-plume (1994), champion du monde WBO des légers (1994-1995), champion du monde WBO-IBF des légers (1995), champion du monde WBC des super-légers (1996-1997), champion du monde WBC des welters (1997-1999 et 2000), champion du monde WBC-WBA des super-welters (2002-2003), champion du monde WBO des moyens (2004), champion du monde WBC des super-welters (2006-2007).
Boxeur, poids mi-lourd et lourd.
Boxeur, poids léger, mi-moyen, super-mi-moyen et moyen.
Champion du monde dans quatre catégories : des légers (1972 et 1979), des mi-moyens (1980), des super-mi-moyens (1983 et 1984) et des moyens (1989).
Boxeur, poids lourd.
Champion du monde contre Joe Frazier en 4 minutes 35 '' (1973-1974), il l'est redevenu à quarante-cinq ans, en battant Michel (1994-1995) et en devenant à cette occasion le plus vieux champion du monde de l'histoire de la boxe.
Boxeur, poids mi-lourd.
L'un des plus grands mi-lourds de l'histoire de la boxe, il est champion du monde dans cette catégorie de 1968 à 1974 en préservant son titre à 14 reprises.
Boxeur, poids lourd.
Boxeur, poids moyen.
Champion du monde (1947-1948).
Boxeur, poids moyen.
Il défend son titre de champion du monde des moyens à 12 reprises entre 1980 et 1987. Il perdit son titre WBC devant Sugar Ray Leonard.
Boxeur, poids coq et plume.
Champion d'Europe des coq (1994 et 1995), champion du monde WBO des plume (1995).
Boxeur, poids mi-lourd.
Champion du monde WBO en 1989-1990 et 1991-1994.
Boxeur, poids mi-moyen à mi-lourd.
Champion du monde dans cinq catégories différentes. En 1987, champion des moyens.
Boxeur, poids super-plume.
Champion du monde WBA (1991-1995) et WBC (1997-1998).
Boxeur, poids lourd.
Champion du monde WBC (1978-1985), il est entré dans l'histoire en battant Muhammad Ali (1980). A préservé son bien à 19 reprises avant d'échouer contre Michael Spinks.
Boxeur, poids lourd-léger et lourd.
Détenteur du titre mondial unifié des lourds-légers (1987-1989), champion du monde unifié des lourds (1990-1992) et champion du monde WBA-IBF (1993-1994). A reconquis son titre WBA-IBF de champion du monde des lourds en 1997 aux dépens de Mike Tyson.
Boxeur, poids lourd.
Boxeur, poids lourd.
Premier Noir champion du monde en 1906, il a inspiré à ce titre un album au trompettiste Miles Davis.
Boxeur, poids super-léger, mi-moyen, super-mi-moyen, moyen, super-moyen et mi-lourd.
Champion olympique des super-légers (1976), il détint, en tant que professionnel, le titre mondial des mi-moyens (1979-1982), des super-mi-moyens (1981), des moyens (1987), qu'il gagna aux dépens de Marvin (Marvelous) Hagler, des mi-lourds (1988) et des super-moyens (1989).
Boxeur, poids lourd.
Champion du monde WBC (1990-1992, puis en 1997), une seule défaite en 30 combats.
Boxeur, poids lourd.
Champion du monde (en 1962, aux dépens de Floyd Patterson), il perd son titre contre Muhammad Ali (1964).
Boxeur, poids lourd.
Boxeur, poids moyen et mi-lourd.
Médaille d'or des moyens aux jeux Olympiques de 1988, il a remporté le championnat du monde IBF des mi-lourds (1993).
Boxeur, poids super-plume, léger, super-léger, mi-moyen (welter) et super-mi-moyen (super-welter).
Champion du monde WBC des super-plumes (1998-2001), champion du monde WBC des légers (2002-2003), champion du monde WBC des super-légers (2005), champion du monde IBF des mi-moyens (welters) [2006], champion du monde WBC des mi-moyens (welters) [2006], champion du monde WBC des super-mi-moyens (super-welters) [2007].
Boxeur, poids super-mi-moyen, moyen et mi-lourd.
Champion du monde WBA des super-mi-moyens (1984-1987), des moyens (1989-1991) et champion du monde WBC des mi-lourds (1994-1995).
Boxeur, poids moyen.
Boxeur, poids super-mi-moyen.
Surnommé « la Bête », il est champion du monde WBC (1989-1990).
Boxeur, poids super-moyen.
Champion du monde IBF (1988-1991), il détient la couronne mondiale WBA (1992-1994).
Boxeur, poids mouche, puis super-coq, super-plume, léger, mi-moyen (welter).
Il est champion du monde WBC des mouches (1998-1999), champion du monde IBF des super-coq (2001-2003), champion du monde WBC des super-plume (2008), champion du monde WBC des légers (2008). Ce gaucher à l'allonge réduite (il mesure 1,69 m), vif et précis, bat, à la fin de l'année 2008, l'Américain Oscar De La Hoya, confirmant ainsi son statut de meilleur boxeur du monde, toutes catégories confondues.
Boxeur, poids moyen et super-mi-moyen.
Triple champion olympique des poids moyens et des super-mi-moyen en 1948, 1952 et 1956. Passé professionnel, il fut invaincu en 32 combats. Champion d'Europe des moyens en 1962. Un styliste inégalé.
Boxeur, poids moyen et lourd.
Champion olympique des poids moyens à Helsinki, en 1952, et champion du monde des poids lourds à deux reprises (1956-1959 et 1960-1962). Il fut le plus jeune champion du monde de l'histoire en mettant K.-O. Archie Moore, son aîné de 22 ans. Il fut le premier à reprendre son titre de champion du monde.
Boxeur, poids léger.
Trois fois champion du monde (1984, 1987, 1988).
Boxeur mi-moyen et moyen.
Boxeur, poids lourd.
Cinq fois champion du monde (1986, 1989, 1991, 1993, 1995) et trois fois champion olympique (1992, 1996 et 2000).
Boxeur, poids mi-lourd et lourd.
Champion du monde des mi-lourds (1981-1985). Champion du monde des lourds IBF en 1985 et 1986.
Boxeur, poids lourd.
Boxeur, poids coq et super-mi-moyen.
Champion du monde WBA des coq (1987-1988) et des super-mi-moyens (1992-1995 et 1996).
Boxeur, poids léger à super-mi-moyen.
Il obtient la couronne mondiale dans quatre catégories différentes (léger, super-léger, mi-moyen et super-mi-moyen) entre 1989 et 1995.

La boxe française est née au début du XIXe s. à Paris. Elle trouve son origine dans la savate, qui n'est pas un sport mais une méthode de combat redoutable. Vers 1830, après avoir étudié la boxe anglaise à Londres, le Français Charles Lecour décide de combiner les coups de poing du « noble art » aux techniques de jambes de la savate : la boxe française est née.
La Fédération française de boxe française savate et disciplines assimilées (F.F.B.F.S.D.A.) compte 25 000 adhérents en 1998.
Les coups de pied autorisés sont au nombre de six :
– les coups de pieds fouettés (droits) ;
– les coups en revers fouettés ;
– les coups de pied chassés ;
– les coups de pied en revers balancés ;
– les coups de pied bas ;
– les coups de pied en revers groupé.
Les coups de poing autorisés sont au nombre de quatre :
– le direct ;
– le crochet ;
– l'uppercut ;
– le swing.
Les pratiquants, appelés tireurs ou tireuses, sont répartis en sept catégories d'âge :
Il existe 19 catégories de poids allant des moustiques (moins de 24 kg) aux lourds (plus de 85 kg).
En boxe française, les rencontres sont de trois types : le duo, l'assaut et le combat.
Les tireurs, de même sexe ou de sexes différents, présentent une prestation technique et esthétique.
Les tireurs portent les coups sans les appuyer.
Les coups sont portés véritablement soit par des tireurs protégés par un casque et des jambières (combats de 2e série), soit par des tireurs non protégés (combats de 1re série et série nationale).
Selon les règlements particuliers des compétitions, les rencontres se déroulent en 2, 3, 4, 5 reprises, chacune de 1 min, 1,30 min ou 2 min de temps effectif.

Des textes birmans contemporains des guerres entre le royaume de Myanmar (Birmanie) et le Siam (Thaïlande), datant du début du XVe s., font état d'un style de combat à mains nues particulièrement violent. Une chronique postérieure raconte comment Nai Khanon Tom, un prince thaï retenu en captivité au Myanmar, recouvra sa liberté en battant une dizaine de guerriers birmans. Élevée au rang de sport national au début du XVIIIe s., la boxe thaïe fut interdite dans les années 1920, avant d'être de nouveau autorisée dans les années 1930.
De nos jours, la boxe thaïe, ou muay thai, est considérée comme un des sports de combat les plus violents et les plus efficaces. Presque tous les coups sont permis ; seuls ceux portés avec la tête sont prohibés. Parmi les techniques les plus employées figurent les coups de pied au cou, au visage et à la tête, les crochets du genou dans les côtes et les coups de pied dans les mollets. Dans la plupart des rencontres, ce sont les coups de genou et de coude qui emportent la décision.
Les boxeurs sont classés en 16 catégories de poids. Ils évoluent sur un ring de 7,30 m2 entouré de cordes retenues par des poteaux matelassés. Une rencontre de muay thai obéit à un rituel minutieux. Le match est précédé par le ram muay (la danse de la boxe), qui est un hommage au gourou (khruu) du combattant et à l'esprit gardien de la boxe thaïe. La Thaïlande compte environ 60 000 boxeurs professionnels.
La boxe thaïe a été adaptée en Occident sous le nom de « kick boxing » et, en France, est regroupée au sein de la Fédération française de boxe américaine.