En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

Lot (46)

Midi-Pyrénées, le Lot
Midi-Pyrénées, le Lot

Département de la Région Midi-Pyrénées.
Le département appartient à l'académie de Toulouse, à la cour d'appel d'Agen, à la zone de défense Sud-Ouest.

  • Chef-lieu de département : Cahors
  • Chefs-lieux d'arrondissements : Figeac, Gourdon
  • Nombre d'arrondissements : 3
  • Nombre de cantons : 31
  • Nombre de communes : 340
  • Superficie : 5 217 km2
  • Population : 174 578 hab. (recensement de 2010)
  • Nom des habitants : Lotois

Le département s'étend principalement sur les causses du Quercy, plateaux de 300 à 400 m d'altitude (causses de Martel au N. de la Dordogne, de Gramat entre Dordogne et Lot et de Limogne au S. du Lot), karstiques et arides (vallées sèches, rivières souterraines comme à Padirac, cañons comme à Rocamadour). Ils sont entaillés par des vallées plus verdoyantes (Dordogne, Lot), où se concentrent les activités agricoles (céréales, fruits, élevage, parfois vignobles et tabac) et la population (Cahors). Dans l'est, les étroits bassins de Saint-Céré, de Souillac et de Figeac portent des cultures céréalières et fruitières. Au milieu de vastes taillis apparaissent quelques îlots de culture (céréales surtout) dans les dolines, mais les moutons sont bien moins nombreux qu'au xixe s. Au N.-E., sur les plateaux (450 à 550 m) humides de la Châtaigneraie, la forêt laisse peu de place à l'herbe (élevage bovin) ; quelques centrales hydrauliques jalonnent la Cère. La Bouriane, autour de Gourdon, est moins pauvre et moins austère (tabac, légumes). Dans les collines du sud-ouest domine la traditionnelle polyculture aquitaine.

La faiblesse de l'urbanisation, de l'industrie et du secteur tertiaire, en dehors du tourisme (Rocamadour, Padirac, Cahors) explique la faible densité moyenne. Malgré un exode rural très fort (296 000 habitants en 1861), plus de la moitié de la population vit encore dans les campagnes. Aucune route ou voie ferrée importante ne suit les vallées étroites dont la beauté des sites, les rares villes (Cahors) et les villages attirent les touristes.