Lié aux nabis, critique amer de la société de son temps, il se fit connaître par de mordantes gravures sur bois, publiées dans de nombreux journaux à partir de 1892, puis en albums (Intimités, 1897-1898). Ses peintures, aux fréquentes discordances chromatiques, où la stylisation (nus et paysages notamment) le dispute à un réalisme quasi photographique, sont parfois d'une présence hallucinante.