En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

Peter Falk

Acteur américain (New York 1927-Los Angeles 2011).

Privé de son œil droit dès l’âge de 3 ans, Peter Falk suit des études brillantes (littératures, sciences politiques) et des cours d’art dramatique. Il débute au cinéma dans la Forêt interdite (Nicholas Ray, 1958) et se fait remarquer avec deux nominations aux oscars pour l’Héritier d’Al Capone (Herbert J. Leder, 1959) et Milliardaire pour un jour de Frank Capra (1961). Parmi ces autres rôles marquants : un mafieux récidiviste dans Crime, société anonyme (Murder Inc. de B. Balaban et S. Rosenberg, 1960) ou encore, Max, l’associé du Pr Fatalitas, dans la Grande Course autour du monde, superproduction délirante de Blake Edwards.

En 1970, il entame sa collaboration avec John Cassavetes avec le film Husbands, aux côtés de Ben Gazzara. S’ensuivront plusieurs long-métrages empreints d’une amitié virile : Une femme sous influence, Mikey et Nicky, Big Trouble.

En 1987, il joue son propre rôle dans les Ailes du Désir de Wim Wenders.

L’inspecteur Columbo

Dès ses débuts, Peter Falk investit la télévision : dans Robert Montgomery présente (sa première apparition à l’écran, en 1957), puis dans deux séries cultes, Alfred Hitchcock présente et la Quatrième dimension.

Mais c’est son rôle d’inspecteur Columbo qui marquera sa carrière pendant plus de 30 ans. La série compte 69 épisodes (de 1971 à 1978, puis de 1989 à 2003). Il y incarne un policier à l’allure et aux méthodes immédiatement identifiables : échevelé, imper fripé et cigare aux lèvres, au volant d’un 403 cabriolet déglingué et flanqué d’un basset neurasthénique, l’inspecteur Columbo déstabilise les suspects avec des discussions déconnectées du crime (notamment sur sa femme, toujours invisible). Mais c’est pour mieux revenir au dernier moment sur de menus détails qui vont pousser le coupable à commettre un faux-pas.