Admirateur de Michel-Ange, ami de Lavater, de Winckelmann et de W. Blake, marqué par l'œuvre de Shakespeare, il a réalisé, après son installation à Londres, une œuvre hallucinée où les thèmes macabres voisinent avec la féerie. Sa facture picturale reste assez pauvre, mais il s'affirme, par son goût de l'expression violente au détriment de la beauté formelle, comme un véritable romantique (le Cauchemar, 1781, musée Goethe, Francfort). Il fut reçu à la Royal Academy en 1790.