Conducteur typographe, il adhère dès 1936 à la Fédération du livre de la C.G.T., récemment réunifiée. Secrétaire général du syndicat typographique de Belfort (1946), il accède en 1948 au poste de secrétaire général de la Fédération F.O. du livre. Membre de la commission exécutive de la C.G.T.-F.O. (1950), il est élu en 1956 au bureau confédéral avant de succéder, en 1963, à Robert Bothereau, à la tête de la confédération. André Bergeron prône l'indépendance du syndicalisme à l'égard des partis politiques et de l'État et se montre partisan de la politique contractuelle. En 1989, il quitte ses fonctions.