Ouvrage écrit à la main avant la découverte de l'imprimerie.

Manuscrits de la mer Morte
- Le mahayana
- Al-Hariri, Maqamat (les Séances)
- Louis VIII
- Brahma
La première forme du manuscrit, sur papyrus ou sur parchemin, est le rouleau
(volumen, rotulus) fixé sur deux baguettes. Aux
IIIe et
IVe s. de notre ère, cette forme est peu à peu supplantée par le
codex, réunissant une série de cahiers à la façon de nos livres modernes. Dans l'Antiquité, ceux qui écrivent les manuscrits sont surtout des esclaves ou des affranchis. À l'époque carolingienne et romane, ce sont les moines, puis à partir du
XIIIe s., au contraire, les ateliers de copistes laïques l'emportent rapidement sur les ateliers monastiques. L'usage du papier, venu de Chine, se répand en Occident du
XIe au
XIIIe s. De bonne heure, on s'est préoccupé de l'ornementation des manuscrits. L'enluminure prendra au cours du Moyen Âge, en Orient comme en Occident, un développement considérable.
Livre de Kells
L'imprimerie, qui s'efforça d'abord de copier les apparences du manuscrit, lui a porté un coup mortel ; il ne subsiste alors que comme rare ouvrage de luxe.