Corps féminin des armées, ensemble des corps où sert le personnel féminin des armées.
Position féminine, identification précoce à la mère et qui a des effets différents selon qu'elle affecte la fille ou le garçon.

Au cours des deux Guerres mondiales et des campagnes d'Indochine, de nombreuses femmes servirent comme infirmières, convoyeuses, ambulancières ou dans des emplois sédentaires. Dès 1944, des formations militaires féminines auxiliaires furent créées au sein des armées. La loi du 13 juillet 1972, en supprimant la distinction de statut entre personnels féminin et masculin, fait du personnel féminin des militaires à part entière. En 1998, pour la première fois, une femme, officier des armées, est nommée au grade de général.

Pour Melanie Klein, la féminité a pour base, chez le garçon, un attachement normal et premier au sein, au cours de la phase orale de succion, attachement qui se déplace assez tôt sur le pénis du père. C'est cette position, dite féminine, base de son complexe d'Œdipe inversé, qui constitue pour le garçon une première position homosexuelle, dans laquelle il se trouve en rivalité avec sa mère. Cette position est ensuite normalement dépassée pour atteindre une position hétérosexuelle.
La fille, au niveau œdipien, dans sa position féminine, désire recevoir le pénis du père et avoir un enfant de lui. Elle entre ainsi en rivalité avec la mère, à laquelle elle s'identifie.