Accords passés au palais du Latran entre le Saint-Siège et le chef du gouvernement italien, Mussolini.
Cet acte diplomatique abrogeait la loi des Garanties du 13 mai 1871 et reconnaissait la plénitude de la souveraineté papale sur l'État du Vatican, accordait au Saint-Siège un dédommagement pour la perte des revenus temporels en 1871 et comportait un concordat religieux, qui donnait à l'Église italienne une position privilégiée, notamment en matière scolaire et matrimoniale. Ratifié en 1947, par la Constitution républicaine, ce concordat a été modifié dans un sens laïque par un nouveau concordat signé le 18 février 1984.