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Loire (42)

Département de la Région Rhône-Alpes.
Le département appartient à l'académie et à la cour d'appel de Lyon, à la zone de défense Sud-Est.

  • Chef-lieu de département : Saint-Étienne
  • Chefs-lieux d'arrondissements : Montbrison, Roanne
  • Nombre d'arrondissements : 3
  • Nombre de cantons : 40
  • Nombre de communes : 327
  • Superficie : 4 781 km2
  • Population : 748 947 hab. (recensement de 2010)
  • Nom des habitants : Ligériens

Le département est formé de régions variées : une dépression centrale, drainée par la Loire (plaine du Forez, bassin de Roanne), est encadrée, à l'O., par l'ensemble des hautes terres monts du Forez-Bois-Noirs-monts de la Madeleine et, à l'E., par l'ensemble Beaujolais-monts du Lyonnais-massif du Pilat. Les massifs sont essentiellement constitués d'éléments granitiques paléozoïques donnant des sols pauvres et minces, alors que les bassins, sédimentaires et alluviaux, offrent des terres plus favorables, surtout depuis la mise en place (xixe s.) d'un système complexe de drainage et d'irrigation (barrages de Grangent et de Villerest). Le réseau hydrographique abondant est surtout remarquable, hors de l'axe ligérien, par le complexe des trois vallées (Gier, Furan, Ondaine), dans lequel s'est développée l'agglomération stéphanoise. Le climat frais, humide, neigeux en hiver ne favorise guère les reliefs ; il s'adoucit en plaine et dans les dépressions abritées du gel.

Ces conditions ont imposé une agriculture où l'herbage (180 000 ha) domine nettement les labours (80 000 ha). Mais le contraste est surtout net entre les hautes terres, où cultures et élevage (associés à l'exploitation de la forêt [115 000 ha]) survivent médiocrement, et les plaines et bassins associant pratiquement toutes les formes d'élevage et la culture des céréales, des betteraves, des fourrages artificiels et des pommes de terre.

L'économie industrielle, fondée sur des activités directement et durablement touchées par la crise, se rééquilibre lentement. Tandis que la réorientation de la politique énergétique a assuré jusqu'en 1983 une survie inattendue des houillères, l'industrie métallurgique offre des évolutions très diversifiées. Si la renaissance du cycle se confirme, il n'en est pas de même de la production d'armes, et les secteurs de la petite mécanique et de la machine-outil sont plus actifs que ceux des branches intermédiaires et aussi des biens d'équipement (équipements énergétiques exclus). L'industrie textile, après avoir subi un déclin profond et réalisé une modernisation tardive, développe des fabrications très spécialisées, tout en restant dans l'orbite commerciale du complexe lyonnais. L'ensemble de l'agglomération stéphanoise (40 % de la population du département) et son annexe roannaise bénéficient de l'implantation de nouvelles activités (constructions électriques et électroniques, matières plastiques), mais surtout d'une rapide et récente diversification des services : équipements universitaire et scolaire, social et sanitaire, loisirs, développement surtout de l'armature commerciale. Les dessertes aériennes, autoroutières et, pour Saint-Étienne, l'arrivée du T.G.V. facilitent l'ouverture vers l'extérieur.

Le parc naturel régional du Pilat s'étend en grande partie sur le sud du département.