Venu à Paris en 1834, il devint le peintre attitré de la Cour. En s'inspirant de Van Dyck, des portraitistes anglais ou du graphisme d'Ingres, il a tendu à la « société » du second Empire le miroir qu'elle souhaitait (l'Impératrice entourée de ses dames d'honneur, 1855, château de Compiègne).