(?-vers 864), comte de Toulouse (852-864), aida Charles le Chauve contre Pépin II d'Aquitaine.
(vers 860-923), comte de Toulouse (918-923).
(vers 900-vers 950 ou 951), comte de Toulouse (923-vers 950), repoussa une invasion hongroise et agrandit son comté d'une partie du futur Languedoc.
(Toulouse 1042-Tripoli 1105), comte de Toulouse (1093-1105).
Il agrandit son État, par mariage, des comtés de Rouergue, de Nîmes et Narbonne, du Gévaudan, d'Agde, Béziers et Uzès. Il participa à la première croisade, où il attaqua l'émirat de Tripoli et prit part à la prise de Jérusalem (1099). Il participa au siège de Tripoli (1105) et jeta les bases du comté de Tripoli.
(1134-Nîmes 1194), comte de Toulouse (1148-1194).
Il renforça l'unité de ses États en s'appuyant sur la bourgeoisie et en manifestant une autorité sévère à l'égard de ses vassaux. Il fut contraint de prêter hommage à Henri II Plantagenêt (1173).
(1156-Toulouse 1222), comte de Toulouse (1194-1222).
Il protégea les albigeois et leurs sympathisants et fut excommunié par Innocent III. Lors de la croisade dirigée par Simon de Montfort, il perdit Toulouse, après un siège de deux ans (1213-1215), et fut dépossédé de ses États (1215). Un soulèvement de Toulouse et la mort de Simon (1218) lui permirent de reconquérir presque tous ses domaines.
(Beaucaire 1197-Millau 1249), comte de Toulouse (1222-1249), fils et successeur du comte de Toulouse Raimond VI, acheva la reconstitution de l'État toulousain.
Ayant suspendu la persécution contre les cathares, il fut excommunié. Après une nouvelle croisade, celle de Louis VIII, il dut renoncer à une partie de ses possessions. Le mariage de sa fille unique Jeanne avec Alphonse de Poitiers, frère de Louis IX, assura l'annexion du comté au domaine royal (1229) et le traité de Lorris (1243) marqua en fait la fin de l'indépendance du comté.