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Julia Kristeva

Linguiste et sémiologue française d'origine bulgare (Bulgarie 1941).

Elle travaille en France depuis 1966. Après avoir été attachée de recherche au CNRS, elle enseigne la sémiologie à l'université de Paris-VII. Elle a fait la synthèse des théories sémiologiques (Saussure, Peirce, Barthes) dans une démarche analytique (inspirée par Freud) qu'elle appelle sémanalyse (Sémiotiké, Recherche pour une sémanalyse, 1966). Elle propose une théorie qui, en analysant le langage poétique (la Révolution du langage poétique, 1975), prône l'étude des codes culturels qui se renvoient les uns aux autres (inter-textualité) : Polylogue (1977).

Depuis, sa réflexion porte sur les rapports entre le sujet parlant et la catharsis, cet effet de « purification » par l'art, que ce soit la littérature de l'horreur (les Pouvoirs de l'horreur, 1980) ou la rhétorique de l'amour (Histoires d'amour, 1983).

Tentant l'aventure du roman, Kristeva a publié, entre autres, les Samouraïs (1990) et Meurtre à Byzance (2004).

Elle a reçu en 2004 le prix Holberg, récompensant « des travaux exceptionnels en sciences humaines, sciences sociales, droit ou théologie ».