Jean-Baptiste Greuze, le Paralytique
- Jean-Baptiste Greuze, l'Accordée de village
- Jean-Baptiste Greuze, Étude d'expression pour le Fils puni
Peintre français (Tournus
1725-Paris
1805).
Formé à Lyon puis à Paris, il est agréé à l'Académie en 1755, sans doute avec le Père lisant la Bible à sa famille (collection privée), déjà caractéristique de cette inspiration populaire et moralisante qui lui vaudra l'enthousiasme de Diderot. Son Accordée de village (1761) est un grand succès.
Jean-Baptiste Greuze, la Malédiction paternelle
- Jean-Baptiste Greuze, Une jeune enfant qui joue avec un chien
- Jean-Baptiste Greuze, l'Oiseau mort
- Jean-Baptiste Greuze, l'Innocence entraînée par l'Amour
Cependant, il rêve des lauriers du peintre d'histoire et se brouille avec l'Académie quand celle-ci, en 1769, ne le reçoit que comme peintre de genre, malgré son
Septime Sévère et Caracalla (Louvre), inspiré de Poussin. Il donne
la Cruche cassée, d'une sensualité ambiguë, en 1773,
la Malédiction paternelle en 1777 (toutes deux au Louvre), des portraits aussi, puis voit peu à peu son succès faiblir. À la Révolution, il se rallie à David, qui, avec des moyens bien différents, entend comme lui élever l'âme du spectateur.