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Jean Delannoy

Cinéaste français (Noisy-le-Sec 1908-Guainville, Eure-et-Loir, 2008).

Il débute comme acteur, s'oriente ensuite vers la technique et devient monteur. Il réalise plus tard quelques courts métrages (1935), puis son premier grand film, Ne tuez pas Dolly, en 1937. Passionné par la littérature et les grands mythes, il tourne ensuite de nombreuses œuvres, dramatiques pour la plupart, dont certaines deviendront d'immenses succès populaires. Citons : Macao, l'enfer du jeu (1939), Pontcarral, colonel d'Empire (1943), l'Éternel Retour, d'après un scénario de Jean Cocteau (1943), la Symphonie pastorale, d'après André Gide (1946), Les jeux sont faits, d'après Jean-Paul Sartre (1947), Dieu a besoin des hommes (1950), la Minute de vérité (1952), Chiens perdus sans collier (1955), Notre-Dame de Paris, d'après Victor Hugo (1956), Maigret tend un piège, d'après Georges Simenon (1957), Maigret et l'affaire Saint-Fiacre (1959), la Princesse de Clèves, d'après Mme de La Fayette (1961), les Amitiés particulières (1964), Bernadette (1988), Marie de Nazareth (1995).

Critiqué par les cinéastes de la « nouvelle vague », et notamment par François Truffaut qui lui reprochait sa manière académique et figée, Jean Delannoy incarne, au même titre que Julien Duvivier ou Claude Autant-Lara, le cinéma français classique d'après-guerre. Les figures de Jean Marais, Jean Gabin, Gina Lollobrigida et Michèle Morgan, sont indéfectiblement liées à son œuvre.