En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

Jean Cabot ou John Cabot

en italien Giovanni Caboto

Mappemonde
Mappemonde

Navigateur italien (Gênes ? vers 1450-en Angleterre vers 1500).

Fixé à Venise à partir de 1461, il navigue dans la Méditerranée orientale. Il séjourne ensuite à Séville, à Lisbonne et à Valence. Fixé à Bristol peu avant le premier voyage de Colomb, il obtient du roi d'Angleterre le monopole de la recherche de nouvelles terres, malgré le privilège qui avait été accordé par le pape à l'Espagne et au Portugal. En 1496, un premier voyage ne donne pas de résultats. En 1497, il atteint une terre qui est peut-être l'île du Cap-Breton, puis longe la terre ferme sur 300 lieues. Une nouvelle expédition, en 1498, avec cinq navires, ne laissera pas de trace si ce n'est un itinéraire inscrit sur une mappemonde de 1500 due à Juan de La Cosa.

Son fils Sébastien (Sebastiano) [Venise, entre 1476 et 1482-Londres 1557] participa à certains voyages de son père. En 1508, il découvre, dans les parages de Terre-Neuve, des bancs de morues d'une grande richesse, puis, à la recherche d'un passage maritime vers la Chine, parvient jusqu'à l'immense baie qui portera le nom d'Hudson. Il se place ensuite au service de Charles Quint, dont il devient « piloto mayor » en 1518. En 1526, il dirige une expédition de conquête vers l'Amérique du Sud et, par le Río de la Plata, remonte le Paraná. L'entreprise se heurte à la résistance vigoureuse des Indiens et se solde par un cuisant échec. De retour en 1531, il est accusé d'impéritie. Il retourne en Angleterre en 1548. Devenu gouverneur à vie de la « Société des marchands aventuriers » (1551), il organise l'expédition de Chancellor et Willoughby vers le nord de la Russie (1553). Le mariage de Marie Tudor avec Philippe II (1554) entérine la disgrâce de celui qui, à Madrid, était considéré comme un traître.