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litharge

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Oxyde naturel de plomb (protoxyde de plomb fondu et cristallisé), l'oxyde de plomb se présente sous deux états : soit amorphe (massicot), de couleur jaune vif, soit cristallisé après fusion (litharge), de couleur jaune orangé. La litharge sert à préparer l'acétate de plomb et, par conséquent, la céruse. Elle entre dans la composition de certains jaunes, comme le jaune de Kassel. La litharge et le massicot, de même que tous les oxydes de plomb utilisés comme pigments, sont sensibles à la lumière et s'altèrent en quelques années. Les Grecs et les Romains utilisèrent dans leur peinture ces couleurs instables, qui furent également appréciées à l'époque médiévale. De nos jours, on préfère les oxydes de fer de coloration jaune, très solides à la lumière, insensibles aux émanations sulfhydriques, inertes dans les mélanges, comme l'ocre jaune, l'ocre d'or, le jaune de Chine, les terres de Sienne, ainsi que les rouges de Ru, de Mexico, de Pouzzoles, indien.