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automatisme

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Procédé utilisé par les surréalistes, d'abord pour l'écriture, puis pour le dessin et la peinture. Il consiste à laisser à la main et au corps une autonomie de mouvement telle que l'intervention ou le contrôle de la conscience devienne le plus mince possible. Nom donné à une tendance de la peinture canadienne contemporaine, d'après un tableau de Paul-Émile Borduas, Automatisme I-47 (Ottawa, N. G.). Elle est née et s'est développée à Montréal de 1941-42 à 1954, en réaction contre l'académisme des Beaux-Arts et, d'une façon plus générale, contre les valeurs établies de la société bourgeoise. Contemporain des débuts de l'Action Painting new-yorkais (1946), devant les moyens et l'ampleur duquel il dut céder (sa dernière exposition se tint en avr. 1954), l'automatisme canadien eut sans doute, plus que ce dernier, valeur insurrectionnelle totale.