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Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Terme anglo-saxon qualifiant la technique de recouvrement égalisé de la toile par une répartition des éléments de la composition sans qu'une partie de cette surface ne soit privilégiée aux dépends des autres. Ce concept a été formulé au début des années 1950 à la vue des travaux du peintre américain Jackson Pollock. Le spectateur est conduit à circuler en permanence à la surface de la toile pour suivre les méandres du réseau linéaire complexe qui occupe l'espace et empêche toute pénétration vers un second plan. Cette technique, qui trouve ses premières manifestations dans les derniers Nymphéas de Claude Monet, aboutit le procès de revendication de la planéité picturale théorisée par le critique new-yorkais Clement Greenberg. On la retrouve abondamment dans les œuvres des différentes générations de l'expressionnisme abstrait américain.