En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

Jacques-Antoine Vallin

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Peintre français (Paris [?] v. 1760  – ? apr. 1831).

On sait qu'il était fils d'un sculpteur et qu'il fut à l'Académie élève de Drevet (1779-1789), de Doyen (1786) et de Renou (1791). Son œuvre représente bien la complexité des courants artistiques à la charnière des deux siècles : le paysagiste rappelle parfois les recherches de Georges Michel (Bacchante, musée de Tours) ; le peintre de genre évoque Drolling et Boilly (le Jeune Violoncelliste, 1810, Paris, musée Marmottan) ; le peintre d'histoire, en revanche, mêlant à un métier lisse une touche très franche, se montre très influencé par Prud'hon, entre les formes du Néo-Classicisme et les recherches de la sensibilité des préromantiques (Hylas attiré par les nymphes, musée de Gray ; Diane et Actéon, 1810, Louvre). Il semble s'être fait une spécialité de tableaux représentant des nymphes et des bacchantes dans des paysages. On lui doit aussi des portraits, comme celui du Docteur Forlenze (Londres, N. G.). Vallin est représenté au Louvre et dans plusieurs musées de province. Ceux de Cherbourg, de Quimper et le musée Magnin à Dijon conservent chacun une série de peintures de l'artiste.