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Gioacchino Toma

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Peintre italien (Galatina, Lecce, 1836 – Naples 1891).

Afin d’étudier le dessin et la peinture, il se rend à Naples en 1854, où, pour vivre, il exerce différents métiers. Il participe aux mouvements révolutionnaires de 1859 et rejoint Garibaldi en 1860. Il participe en 1861 à l’Exposition nationale de Florence en exposant Un prêtre révolutionnaire. Marqué par ses aînés, F. Palizzi et D. Morelli, Toma traite l’événement historique (Luisa Sanfelice en prison, 1874, Rome, G. A. M.) comme un fait quotidien ; sous son pinceau, cet événement devient un épisode de la vie humaine, libéré de toute gêne de composition. On trouve dans ses toiles, à travers la pureté des accents chromatiques, une lumière dont le rendu est nettement dérivé du xviiie s. (Il Viatico dell’orfana, 1877, Rome, G. A. M.). Les paysages et les portraits qu’il exécute après 1880 présentent un traitement plus libre, qui le rapproche des Macchiaioli ou de G. De Nittis, surtout dans ses études de plein air. Il a laissé un recueil de Mémoires, Souvenirs d’un orphelin, publié à Naples en 1898. Ses œuvres sont conservées à Naples (Capodimonte) ainsi qu’à la G. A. M. de Rome. Une exposition a été consacrée à Toma (Lecce, Museo Provinciale) en 1996.