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Fausto Pirandello

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Peintre italien (Rome 1889  –id.  1975).

Fils de l'écrivain Luigi Pirandello, il se consacre à partir de 1920 à la sculpture, qu'il abandonne bientôt au profit de la peinture. Il présente à la Biennale de Venise de 1926 ses premières œuvres, alors fortement influencées par le Naturalisme de l'entre-deux-guerres, en particulier par l'exemple de Felice Casorati. Sa série de nus féminins est l'expression la plus achevée de son " réalisme magique ", dans lequel une matière dense et épaisse traduit parfaitement la provocante réalité physique des corps. Il travaille à Paris de 1928 à 1930. Son adhésion ensuite à l'esthétique cubiste, et plus particulièrement encore au " néo-classicisme " de Picasso, l'oriente vers l'économie des moyens picturaux et la dispersion analytique des objets. En 1931, de retour définitivement à Rome, il va se lier avec Scipione et Mafai et présenter dès lors des œuvres qui vont se montrer de plus en plus archaïsantes. Après la Seconde Guerre mondiale, tout en se livrant à des recherches résolument abstraites, il montre encore dans ses œuvres des réminiscences expressionnistes (Maternità, 1937, Palerme, G. A. M. ; Contedius Piccolo, 1946, Bagnanti, 1945). Il participe aux Biennales de Venise, où lui sont consacrées deux expositions personnelles en 1952 et en 1956. Deux rétrospectives de son œuvre ont été organisées à Rome (1951, G. N.) et à Pise (1957). Une exposition rétrospective de son œuvre a également eu lieu à la G. A. M. de Rome en 1976. Les œuvres de Pirandello sont conservées dans les musées de Rome, Milan, Florence, Turin, Venise ainsi qu'à Londres, Pittsburgh, Detroit, São Paulo.