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James Pichette

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Peintre français (Châteauroux 1920-Paris 1996).

Jusqu'en 1947, il hésite entre le métier d'acteur et celui d'artiste peintre. Cette année-là, il expose au Salon des surindépendants une toile de veine cubiste. Il s'oriente ensuite vers des compositions abstraites que l'on peut qualifier de " vaguement surréalisantes ".

En 1951, il fait un voyage d'études en Hollande, où il admire la rigueur de Mondrian et de Vantongerloo, et des peintres du mouvement De Stijl. Il évolue dès lors vers une abstraction plus construite et plus rigoureuse (Totem 2, 1951, Paris, coll. part.). Dans le milieu des années 50, il aborde une abstraction plus lyrique (Conflit vert-rouge, 1959). En 1960, il se rend à New York, où il rencontre Calder et S. Francis, et revient en France avec des croquis et des esquisses qui aboutiront à des toiles où le geste est spontané et où les grands tracés de couleur sont appliqués avec de larges pinceaux carrés (Résonance de Broadway, 1960). Parallèlement, il réalise des décors scéniques et crée des costumes pour un montage poétique de son frère Henri Pichette puis, en 1961, pour le Bal des voleurs de J. Anouilh, et, en 1964, pour Marius de Pagnol. À partir de 1968, le cercle tient une place prédominante dans ses tableaux, où la couleur est posée en aplats avec une touche plus neutre et peu épaisse, créant ainsi de " légères vibrations qui animent la surface ". Pichette a également réalisé des tapisseries, des peintures murales à Vitry-sur-Seine (1971) et à Aulnay-sous-Bois (1975).