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Christoph Paudiss ou Christoph Pandiss

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Peintre allemand (Hambourg [?] v.  1625  – Freising 1666).

Comme tant d'artistes du nord de l'Allemagne au xviie s., il fut vite attiré par la Hollande et entra dans l'atelier de Rembrandt, mais paraît avoir quitté Amsterdam entre 1637 et 1640. Il travailla ensuite en Hongrie, puis à Dresde pour le compte du prince électeur en 1659-60, à Vienne pour l'archiduc Léopold-Guillaume en 1660-1662, enfin à Freising au service de l'archevêque mécène Albrecht-Sigismund von Freising. On garde de sa main quelques bons portraits (3 à Vienne, K. M.) et un très attachant Autoportrait ([ ?], Prague, Narodní Galerie) qui dénotent une heureuse connaissance de Rembrandt et de Bol ; mais le peintre vaut davantage encore par ses quelques poétiques Natures mortes, d'une lumière dorée qui sait caresser les objets et leur prêter une sorte de présence humaine de la meilleure veine rembranesque, bien qu'une forte influence de Bol s'y laisse déceler. On en peut citer des exemples signés et datés de 1660 à l'Ermitage, au couvent de Heiligenkreuz près de Vienne, à Rotterdam (B. V. B.) et au musée de Budapest (1661). On a souvent confondu ses peintures avec la production de J. Ovens (élève de Rembrandt lui aussi), de J. Backer et de A. de Gelder.