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Adélaïde Labille, Mme Guiard, dite Labille-Guiard

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Peintre français (Paris 1749  – id. 1803).

Elle fut l'élève du miniaturiste F. E. Vincent (dont elle épousera le fils, François-André, le compagnon de toute sa vie, en 1800) et de Quentin de La Tour (1769). Elle fut presque exclusivement portraitiste comme peintre à l'huile et comme pastelliste. Brillante rivale de Mme Vigée-Lebrun, elle fut reçue à l'Académie en même temps que celle-ci (Pajou modelant le buste de Lemoyne, 1783, Louvre ; A. Van Loo, 1785, Versailles). Elle devint " Peintre de Mesdames " (Portraits de Mesdames Élisabeth Adélaïde et Victoire, Versailles). Elle ne quitta pas Paris durant la Révolution et fit le portrait de quelques personnalités révolutionnaires (Robespierre, coll. part. ; Madame Roland, musée de Quimper). Ses effigies vigoureusement exécutées sont moins sensibles à l'influence de Greuze que celles de Mme Vigée-Lebrun, montrant davantage le goût d'une mise en page savante, peut-être hérité de La Tour (F. A. Vincent, 1782, Louvre), ainsi que celui des accessoires fastueux (Madame Labille-Guiard et ses élèves, 1785, Metropolitan Museum ; Louise-Élisabeth, duchesse de Parme, 1788, Versailles ; le Prince de Bauffremont, 1791, id.).