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Jens Juel

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Peintre danois (Balslev, Fionie, 1745  – Copenhague 1802).

Formé à Hambourg chez Michael Gehrmann et, à partir de 1765, à l'Académie de Copenhague, il obtint le prix de Rome (1771) et fit des séjours à Rome (1773-1776), à Paris (Portrait de J. F. Clemens, 1776, Copenhague, S. M. f. K.), à Dresde et à Genève (1777-1780) [Portrait de Mme de Prangin, 1777, Portrait de Tronchin, 1779, Copenhague, S. M. f. K.], avant de se fixer à Copenhague, où il fut portraitiste de la Cour (1780) [Portrait du roi Christian VII, 1780-1785, Pederstrup, Lolland] et professeur à l'Académie (à partir de 1786), dont il devint directeur (1795-1797 et 1799-1801). Paysagiste de talent, attentif à la vérité des effets lumineux (Paysages, Copenhague, S. M. f. K. et musée Thorvaldsen), et peintre de fleurs, il fut surtout un portraitiste de renom, dont le style se modifia conformément à l'évolution de l'époque, passant du style " à la française " d'un Pilo ou d'un Tocqué à la manière plus internationale de Batoni, de Graff et des peintres de " Conversation pieces ", et enfin au Néo-Classicisme davidien. Ses meilleurs portraits ainsi que ses esquisses se distinguent par l'harmonie de la couleur et du dessin (Comtesse Charlotte Louise Scheel, 1781, Gammel Estrup, Jutland ; Princesse Louise-Augusta, 1787, château de Frederiksborg).

Juel est bien représenté au S. M. f. K. de Copenhague (la Famille Ryberg, 1796-97 ; l'Artiste avec sa femme, id.).