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Charles Jacque

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Peintre français (Paris 1813  –id.  1894).

Il reçut une première formation de graveur, le plus souvent inspirée par les Néerlandais du xviie s. Venu à Barbizon en 1849, il y resta six années, qui comptèrent parmi les plus fécondes de sa production (Bœufs à l'abreuvoir, 1849, Orsay). Il assimila avec bonheur l'exemple de Millet et de Rousseau (Moutons à l'abreuvoir, musée de Reims). La rupture de son amitié avec ces peintres le livra à lui-même. Il se confira alors dans un art plus sec, renouvela peu son inspiration et donna les innombrables scènes de bergerie qui firent sa réputation (la Grande Bergerie, 1881, Orsay) et lui valurent d'être représenté dans toutes les collections européennes et américaines regroupant les peintures de l'école de Barbizon.