En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

les Dietterlin

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Peintres alsaciens.

Wendel ou Wendling Grapp (Pullendorf, près du lac de Constance, v.  1550/1551  – Strasbourg  1599). Fresquiste réputé à son époque, on ne le connaît maintenant que par des documents. En 1570, il est reçu à la tribu de l'Échasse à Strasbourg ; il exécute des peintures murales au Bruderhof, siège du chapitre cathédral (1575) et peut-être au Sturmhof (1597). Il a travaillé également à Stuttgart (plafond du Lusthaus, 1592), à Haguenau (1583) et à Oberkirch en Forêt-Noire (1589). Certaines gravures d'après ses œuvres (Matthäus Greuter : l'Ascension d'Élie, 1589) donnent une idée de son style, qui est un écho lointain de Giulio Romano et des Campi. On n'a conservé qu'un seul de ses tableaux de chevalet, sans doute rares : la Résurrection de Lazare (1582 ou 1587, musée de Karlsruhe). Il a laissé un traité sur les ornements des 5 ordres : De architectura (1593-94).

Barthélemy (Strasbourg v. 1590 – id. apr. 1620). Neveu du précédent, peintre et graveur, il travailla dans le style de son oncle, traitant tour à tour allégories et sujets bibliques.