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les Bening

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Miniaturistes flamands.

Alexandre ( ? – Gand 1519) entre le 19 janvier 1469 à la gilde des peintres de Gand, sous le parrainage d'Hugo Van der Goes et de Juste de Gand. Plusieurs fois signalé à Bruges, il revient à Gand à la fin de sa vie. On lui doit l'illustration du Traité de la consolation de Boèce (Paris, B. N.), les Livres d'heures d'Englebert de Nassau (Oxford, Bodleian Library), de Philippe le Hardi (Vienne, B. N.) et de Marie de Bourgogne (Berlin, cabinet des Dessins). Son style se caractérise par la riche ornementation des bordures (fleurs, animaux, architectures, personnages), dont il est le premier à teinter le fond.

Son fils, Simon, est mentionné à Bruges de 1508 à 1561. Son œuvre, abondante, se maintient dans la tradition brugeoise de la fin du xve s. : décor en pleine page avec marges en trompe-l'œil et son œuvre constitue le point culminant de l'école des miniaturistes ganto-brugeois. Ses personnages trapus, son sens plastique, sa définition claire de l'espace doivent beaucoup à Gérard David. On lui attribue avec vraisemblance une part importante de l'illustration du Bréviaire Grimani (Venise, bibl. Marciana) et de rares peintures sur vélin collé sur bois, de très petit format, traitées avec la minutie de la miniature (Triptyque de Saint Jérôme, Escorial ; Adoration des Mages, Louvre ; Saint Jérôme pénitent, id.)