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l'Eau des collines

Dyptique romanesque de Marcel Pagnol (1964).

En 1952, Marcel Pagnol dédie à sa femme Jacqueline Manon des sources, un film réalisé à partir des souvenirs d'un paysan des collines d'Aubagne. Dix ans plus tard, encouragé par le succès de son film, il reprend l'histoire de Manon, dont il fait une transcription romanesque, l'Eau des collines, qui comprend deux volets : Jean de Florette et Manon des sources.

Dans Jean de Florette, le riche César Soubeyran, dit le Papet, convoite la ferme des Romarins qu'il veut offrir à son neveu Ugolin. Pour en chasser Jean Cadoret, fils de la belle Florette que le Papet a jadis aimée, et sa petite Manon, les Soubeyran poussent Jean à la ruine, puis à la mort. Il ne leur reste plus qu'à acheter la ferme à bas prix.

Dans Manon des sources, Ugolin, qui s'est enrichi grâce à la culture des œillets, s'éprend de Manon, devenue une belle jeune fille. Ayant découvert les manœuvres des Soubeyran, Manon, pour se venger, détourne la source d'eau qui alimente la fontaine du village ainsi que les plantations d'œillets d'Ugolin. Humilié, celui-ci se suicide. Une vieille amie du Papet dévoile alors toute l'horreur du rôle que celui-ci a joué : le fils de Florette, Jean Cadoret, était le sien. Le Papet meurt en léguant à Manon toute la fortune des Soubeyran.

L'Eau des collines est une œuvre sombre, où la beauté des paysages provençaux sert de cadre à la tragédie des Soubeyran.