l'Après-midi d'un faune





Églogue de Stéphane Mallarmé (1876) : tel le faune après les Nymphes, le poète court après la création qui lui échappe.
Debussy s'en inspira pour son Prélude à l'Après-midi d'un faune (1894). Ce poème et la musique de Debussy ont inspiré à V. Nijinski une chorégraphie créée par les Ballets russes et l'auteur (Paris, théâtre du Châtelet, 1912) [décors et costumes de L. Bakst]. Serge Lifar a donné une version « sans nymphes » en 1932. La version de Jerome Robbins, sous le titre Afternoon of a faun, a été créée à New York en 1953.



