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Rapport de l'intensité de la force s'exerçant uniformément sur une surface et perpendiculairement à celle-ci, à l'aire de cette surface.
Pression atmosphérique,
pression exercée par la couche d'air en un lieu donné et mesurée en millimètres de mercure ou en hectopascals à l'aide d'un baromètre.
Pression artérielle, pression exercée sur la paroi des artères par le sang qui s'y trouve.
Pression veineuse, pression exercée sur la paroi des veines par le sang qui s'y trouve.

La pression atmosphérique moyenne au niveau de la mer est de 760 mm de mercure, soit 1 013 hectopascals, valeur voisine de celle qu'exerce un corps de 1 kg de masse sur une surface de 1 cm2. L'isobare 1 015, renforcée sur les cartes météorologiques, représente donc sensiblement les conditions normales. La pression décroît avec l'altitude (à peine 800 hectopascals à 2 000 m, 620 à 4 000 m).
Dans l'espace horizontal, le champ de pression s'organise généralement en bandes zonales : les hautes pressions polaires, les basses ou relativement basses pressions subpolaires et tempérées, les hautes pressions subtropicales, les basses pressions intertropicales ou équatoriales. Mais, surtout dans les régions de basses pressions, les variations sont incessantes, liées au passage des perturbations cycloniques.

Un élément de surface d'un solide, placé en un point d'un fluide (gaz ou liquide) en équilibre, subit, de la part de ce fluide, une force perpendiculaire à la surface. On appelle « pression du fluide au point considéré » le quotient de la valeur de cette force par l'aire de l'élément de surface considéré. Cette définition repose sur le fait que la valeur de cette force est indépendante de l'orientation de l'élément de surface. Les forces de pression subies par une surface sont perpendiculaires à cette surface, mais la pression est une grandeur scalaire.
Dans le système international d'unités (SI), l'unité de pression est le pascal (Pa) ; on utilise aussi le bar, qui vaut 105 Pa, et, parfois encore, l'atmosphère (atm), valeur moyenne de la pression atmosphérique normale (1 atm = 1,013 25·105 Pa). Une ancienne unité de pression est le « centimètre de mercure » (1 atm = 76 cm de mercure).
La différence des pressions entre deux points d'un fluide en équilibre est égale au produit de la différence de niveau des deux points par le poids volumique du fluide. Importante dans le cas des liquides (de masse volumique appréciable), cette différence de pression a des valeurs négligeables dans le cas d'un gaz enfermé dans un récipient de dimensions raisonnables. On peut alors parler de la « pression du gaz » enfermé dans le récipient. À l'échelle macroscopique, celle-ci est la conséquence de l'énergie cinétique des atomes ou molécules du gaz. On peut la considérer comme la résultante de la multitude de chocs microscopiques exercés sur les parois du récipient par les particules en mouvement.

La pression artérielle oscille périodiquement au cours du cycle cardiaque entre une valeur maximale (pression systolique) de 130 mm de mercure et une valeur minimale (pression diastolique) de 70 mm de mercure. La pression différentielle présente l'écart entre les deux valeurs précédentes. La pression artérielle est mesurée de façon très précise par introduction dans l'artère d'un cathéter relié à un manomètre. En clinique, on utilise le sphygmomanomètre, improprement appelé tensiomètre. En effet, on mesure la pression artérielle et non pas la tension artérielle.
La pression veineuse ne varie pas avec les contractions du cœur. Elle est légèrement supérieure à la pression atmosphérique dans les veines voisines du cœur ; elle est plus élevée dans les veines des membres inférieurs pendant la station debout ; dans les veines situées au-dessus des veines caves, elle peut devenir inférieure à la pression atmosphérique (veines jugulaires, où une plaie peut provoquer une aspiration d'air et une embolie gazeuse du poumon).
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