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Ce sont des courses de vitesse qui sont organisées sur des parcours rectilignes, balisés en couloirs ayant 9 m de large. Aux jeux Olympiques, elles se disputent entre neuf concurrents (individuels ou équipes), soit sur 500 m (C1 et C2, K1 et K2 hommes ; K1, K2 et K4 femmes), soit sur 1 000 m (C1 et C2, K1, K2 et K4 hommes). Aux championnats du monde, il existe aussi des parcours adaptés pour certaines épreuves masculines sur 10 000 m et féminines sur 5 000 m.
Le slalom et la descente se déroulent en eaux vives. Le slalom est une course de vitesse qui se pratique sur C1, C2 et K1 pour les hommes, sur K1 pour les femmes. Il se déroule en deux manches, soit en rivière, soit en site artificiel (comme à Athènes, pour les Jeux de 2004, où l'on a utilisé de l'eau de mer), sur un parcours à pente raide (600 m au maximum) jalonné de 18 à 25 portes. Introduit aux jeux Olympiques en 1972, puis supprimé, le slalom y a été réadmis en 1992.
La descente – qui n'est pas discipline olympique – est une course de vitesse en rivière, sur une distance de 3 à 8 km. Le parcours n'est pas jalonné de portes. Les concurrents sont confrontés aux obstacles naturels du cours d'eau (rochers, chutes, rapides). La descente se déroule généralement sur des rivières à fort débit ou à dénivelé (ou pente) important. La parfaite maîtrise de l'esquimautage, technique qui permet de redresser une embarcation qui a chaviré, est indispensable.