En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

position

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la musique ».

Place que doit occuper la main gauche sur le manche d'un instrument à cordes pour assurer le doigté correct d'une série de notes.

Dans le cas de la corde mi (chanterelle) du violon, la première position est définie par le placement du premier doigt (l'index) sur le premier degré après la note à vide, c'est-à-dire le fa ; les trois doigts suivants correspondent respectivement au sol, au la et au si. En « démanchant » d'un degré vers le chevalet, on passe à la deuxième position qui donne les notes sol, la, si, do, et ainsi de suite jusqu'à une treizième position assez acrobatique et fort peu usitée (c'est seulement à la fin du xviiie siècle que les virtuoses dépassèrent la cinquième position). Chaque position donne des résultats correspondants sur les trois cordes voisines, d'où la possibilité de jouer deux octaves sans démancher. Le même système s'applique à l'alto, le violoncelle et la contrebasse moyennant des modifications (demi-positions) nécessitées par les intervalles plus grands, ainsi qu'aux instruments à cordes pincées. La notion de position s'applique également aux degrés d'allongement de la coulisse du trombone. La première s'applique à la tessiture la plus aiguë, instrument fermé, et la septième à l'allongement maximal de la coulisse.

Enfin, les musicologues emploient le même terme pour qualifier l'espacement des notes d'un accord (position plus ou moins large ou serrée), et sa situation par rapport à la basse fondamentale.